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	Commentaires sur : Séminaire N°11 de Psy Cause Cameroun : les techniques d’enquête et les logiciels de traitement des données en sciences sociales	</title>
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	<description>En francophonie, les psy causent</description>
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		Par : Mathurin		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mathurin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Aug 2015 15:37:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Je ne crois pas que le diabète puisse totalement guérir à l’aide des plantes médicinales ; quoi que vous m’expliquiez, ayez des preuves, je les remets en cause]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne crois pas que le diabète puisse totalement guérir à l’aide des plantes médicinales ; quoi que vous m’expliquiez, ayez des preuves, je les remets en cause</p>
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		Par : stephane		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[stephane]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Aug 2015 16:09:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[C’est un témoignage que je voudrais faire en 1 minute. Juste vous dire que, c’est peut être un privilège pour moi, moi j’ai été au courant de Psycause avant sa naissance, c&#039;est-à-dire que avant que Psycause ne soit ce qu’il est aujourd&#039;hui, peguy m’en avait déjà parlé. Parce qu’on discutait pendant qu’il était en France par mail. Il me disait souvent qu’il a un projet. Donc, vous avez beaucoup de chance parce que c’est lui qui m’a fait partir en France, en fait. C’est quand je finis mon Master en 2011, on monte un dossier ensemble. Je lui dis que beuh voilà écoute, moi je veux aller en France, parce que là je, il faut que j’aille faire mon doctorat en France. Je ne peux pas le faire ici. Il me dit que bon, tu es où, trouve moi à la maison et après. Il me dit qu’est ce que tu veux ? Je lui dis bon, moi je veux aller en France. Il faut que j’aille faire mes études en France. Et c’est comme ça qu’on monte un dossier avec ses contacts et on monte un dossier et tous mes diplômes et voilà. On monte un projet. On a envoyé dans plusieurs Universités en France. On a envoyé à Lille, on envoyé à Bordeaux, on a envoyé à Nante, on a envoyé à Marseille je crois. Et finalement, c’est Bordeaux qui m’envoie une réponse favorable par rapport au dossier qui a été envoyé. Juste pour vous dire que vous avez quelqu’un de bien, vous avez quelqu’un, je ne fais pas son apologie, non ! C’est juste que, accrochez-vous, ne le laissez pas tomber, attachez-vous, dites-lui quand vous avez des problèmes. Il va vous dire voilà, on va comme ceci, parce qu’il a beaucoup de contacts, il a beaucoup de connexions. Aujourd&#039;hui, il y a Psycause qui est internationale, donc vous êtes vraiment dans un bateau qui est vraiment, dans lequel vous pourrez récolter beaucoup de fruits pour vos avenirs, pour vos recherches, pour vos statuts. Vous êtes là pour être formés, mais n’hésitez pas à proposer. C’est quelqu’un de très ouvert. Je sais qu’il est très dur envers vous parce que bon, c’est normal. Comme tout papa, comme tout professeur, c’est normal. Mais, c’est quelqu’un de très ouvert. Allez vers lui, posez vos problèmes, dites-lui ce que vous voulez et moi je suis allé vers lui, je n’ai pas hésité. Aujourd&#039;hui moi je suis en France. Je suis d’ailleurs très reconnaissant. Je ne pourrais jamais, je ne suis même pas sûr de pouvoir le remercier pour tout ce qu’il a fait pour moi jusqu’ici et qu’il continue à faire pour moi. Nous sommes des ethnies, moi je suis du Sud, il est de l’Ouest. Bon les gens ont souvent dit que bon voilà les bamilékés et les bétis ne s’entendent pas. Les bamilékés ne font rien pour rien, mais lui il fait des choses pour moi pour rien. Je ne suis pas bamiléké. Mon père est béti, ma mère est béti. Mais se fait-il que lui et moi ont puissent s’entendre. Parce que les gens ont souvent dit les bamilékés et les bétis voilà. Les gens ont ces conceptions je vais dire très attardées, comme quoi les bamilékés et les bétis. Non, lui c’est un bamiléké, je suis béti mais nous on s’entend bien. On n’a pas de problèmes. Quand j’arrive, quand j’atterris à Nsimalen c’est lui que j’appelle d’abord. Tu es où ? Dès que je dépose mes sacs, allez. Donc, nous sommes des anthropologues, on fait des sciences sociales. C’est le genre d’idée qu’on devrait bannir dans notre, dans nos vocabulaires  au quotidien, parce que ce n’est pas toujours notre frère qui va nous aider non. Très souvent, l’aide ne vient pas d’à côté, enfin. Quand je dis à côté, ce n’est pas toujours le frère de sang qui va nous, non]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C’est un témoignage que je voudrais faire en 1 minute. Juste vous dire que, c’est peut être un privilège pour moi, moi j’ai été au courant de Psycause avant sa naissance, c&rsquo;est-à-dire que avant que Psycause ne soit ce qu’il est aujourd&rsquo;hui, peguy m’en avait déjà parlé. Parce qu’on discutait pendant qu’il était en France par mail. Il me disait souvent qu’il a un projet. Donc, vous avez beaucoup de chance parce que c’est lui qui m’a fait partir en France, en fait. C’est quand je finis mon Master en 2011, on monte un dossier ensemble. Je lui dis que beuh voilà écoute, moi je veux aller en France, parce que là je, il faut que j’aille faire mon doctorat en France. Je ne peux pas le faire ici. Il me dit que bon, tu es où, trouve moi à la maison et après. Il me dit qu’est ce que tu veux ? Je lui dis bon, moi je veux aller en France. Il faut que j’aille faire mes études en France. Et c’est comme ça qu’on monte un dossier avec ses contacts et on monte un dossier et tous mes diplômes et voilà. On monte un projet. On a envoyé dans plusieurs Universités en France. On a envoyé à Lille, on envoyé à Bordeaux, on a envoyé à Nante, on a envoyé à Marseille je crois. Et finalement, c’est Bordeaux qui m’envoie une réponse favorable par rapport au dossier qui a été envoyé. Juste pour vous dire que vous avez quelqu’un de bien, vous avez quelqu’un, je ne fais pas son apologie, non ! C’est juste que, accrochez-vous, ne le laissez pas tomber, attachez-vous, dites-lui quand vous avez des problèmes. Il va vous dire voilà, on va comme ceci, parce qu’il a beaucoup de contacts, il a beaucoup de connexions. Aujourd&rsquo;hui, il y a Psycause qui est internationale, donc vous êtes vraiment dans un bateau qui est vraiment, dans lequel vous pourrez récolter beaucoup de fruits pour vos avenirs, pour vos recherches, pour vos statuts. Vous êtes là pour être formés, mais n’hésitez pas à proposer. C’est quelqu’un de très ouvert. Je sais qu’il est très dur envers vous parce que bon, c’est normal. Comme tout papa, comme tout professeur, c’est normal. Mais, c’est quelqu’un de très ouvert. Allez vers lui, posez vos problèmes, dites-lui ce que vous voulez et moi je suis allé vers lui, je n’ai pas hésité. Aujourd&rsquo;hui moi je suis en France. Je suis d’ailleurs très reconnaissant. Je ne pourrais jamais, je ne suis même pas sûr de pouvoir le remercier pour tout ce qu’il a fait pour moi jusqu’ici et qu’il continue à faire pour moi. Nous sommes des ethnies, moi je suis du Sud, il est de l’Ouest. Bon les gens ont souvent dit que bon voilà les bamilékés et les bétis ne s’entendent pas. Les bamilékés ne font rien pour rien, mais lui il fait des choses pour moi pour rien. Je ne suis pas bamiléké. Mon père est béti, ma mère est béti. Mais se fait-il que lui et moi ont puissent s’entendre. Parce que les gens ont souvent dit les bamilékés et les bétis voilà. Les gens ont ces conceptions je vais dire très attardées, comme quoi les bamilékés et les bétis. Non, lui c’est un bamiléké, je suis béti mais nous on s’entend bien. On n’a pas de problèmes. Quand j’arrive, quand j’atterris à Nsimalen c’est lui que j’appelle d’abord. Tu es où ? Dès que je dépose mes sacs, allez. Donc, nous sommes des anthropologues, on fait des sciences sociales. C’est le genre d’idée qu’on devrait bannir dans notre, dans nos vocabulaires  au quotidien, parce que ce n’est pas toujours notre frère qui va nous aider non. Très souvent, l’aide ne vient pas d’à côté, enfin. Quand je dis à côté, ce n’est pas toujours le frère de sang qui va nous, non</p>
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		Par : DONGMO Rebecca		</title>
		<link>https://psycause.org/2015/07/31/seminaire-n11-de-psy-cause-cameroun-les-techniques-denquete-et-les-logiciels-de-traitement-des-donnees-en-sciences-sociales/#comment-6132</link>

		<dc:creator><![CDATA[DONGMO Rebecca]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Aug 2015 16:00:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Bonsoir mes amis (bonsoir), bonsoir mes enfants (bonsoir la mère). Excusez-moi de dire mes enfants, puisque malgré tout comme je suis devant vous étant si petite, je pense que mon âge est un peu plus avancé que le vôtre. Donc j’ai les enfants qui ont votre âge (applaudissements) qui sont là. Je suis même déjà grand-mère (applaudissements) donc vraiment. C’est moi un grand honneur d’être à ce séminaire, un grand plaisir, une grande satisfaction d’être devant vous aujourd&#039;hui. J’arrive à Psycause avec ma maladie. Je suis diabétique depuis près de 8 ans. J’ai souffert avec ça jusqu’à j’étais désespérée de vivre. Un jour, on me dit qu’il y a conférence des diabétiques à Nsam, et il y a un certain Dr Ndonko qui est le Directeur de cette société. C’est là que je me décide d’arriver aussi, parce que, étant déjà désespérée, à l’hôpital, on disait que, bon un diabétique, le diabète ne se soigne pas, quand vous avez ça vous mourrez avec. Et je voyais ma maman qui est morte devant moi à cause du diabète. Je l’emmenais toujours à l’hôpital, au 1er jour là j’étais toujours au dernier banc avec elle. On s’avançait, on s’avançait, on s’avançait, devant la porte elle est morte. Donc moi je restais toujours là bas, je pleurais que bon, j’ai suivi les pas de ma maman, c’est déjà finit pour moi. Quand on m’a orienté ici, je suis venue le voir. Le 1er jour là ma glycémie était à 6,75. Quand il prend, il me demande que mais, vous avez fait comment pour arriver ici ? J’ai dis que je marche sur mes 2 pieds que le bon Dieu m’a donné, et on m’a orienté vers vous. Je viens vers vous prendre le traitement si vous pouvez me soigner. Il m’a dit que Mme il n’y a pas de problèmes. Je vais vous soigner. Je lui demande encore est ce que vous soignez le diabète là, puisque à l’hôpital on m’a dit que ça ne se soigne pas (rires), que je dois mourir avec, et moi j’ai vu ma maman mourir avec. Il me dit que non, reste là, tu vas voir, ce n’est pas quelqu’un d’autre qui va te dire. Tu vas voir ça de tes propres yeux. Ça fait justement 3 mois comme je suis avec lui. En arrivant ici, j’étais comme un gros porc. Ceux qui ont eu à me voir, ils vont voir comment j’étais pleine ; gonflée comme ça là, c’était l’eau du diabète qui voulait m’amener. Il a commencé mon traitement. Je pleurais, je disais que est ce que ça va m’arranger. Il ne faut pas me donner les remèdes comme ça pour augmenter l’eau ci qui est dans moi (rires) je meurs avant le jour. Si tu vois que ça ne peut pas aller, laisse moi, n’augmente pas l’eau là pour que ça me gonfle encore plus. Je meurs on ne me pleure même pas, on dit qu’elle est morte gonflée (rires). Il dit que non, ça va aller. J’ai suivi son traitement. Après 1 mois, je pars faire le test, ma glycémie est descendue à 4. Un truc, du jamais vu, puisque les 8 ans que je suis dans le diabète ma glycémie est toujours à 6, 7, 8. J’arrive à l’hôpital on me demande : Mme tu es venue avec qui ? Je dis que je suis seule. Tu es seule ? Tu es sorcière ? Non, je ne suis pas sorcière. Votre glycémie est à 8 vous marchez en route seule ? Je dis que comme vous voyez là. On dit que à 3 ça lance les gens dans le coma. Je dis que mon Dieu m’a crée aussi comme ça, laissez-moi. Mon 1er test quand j’ai fais 1 mois ici est descendu à 4. J’ai dit que peut être ce que le type là me dit est vrai, et j’ai vu, j’ai fondu comme si on m’a mis dans une machine on m’a pressé. Mes habits que j’ai jetés depuis 8 ans. Je suis stylée devant vous non (rires et applaudissements). Puisque avant, j’étais une miss, j’étais sexy comme vous. Ce n’est pas le &quot;allo&quot;. Ça c’est l’habit que j’ai fais 8 ans sans porter. J’ai pris, j’ai sorti ça de la valise. Voici ça sur moi, je suis belle non ? (applaudissements) et ça ne fait pas, ça ne fait pas encore, mercredi je suis partie pour le test. Je suis à 2,96 (applaudissements). J’ai dis que je vais guérir et la vie là, ça redevient belle à croquer (rires). Ça, blague à part. Je dis que la vie là, ça redevient, j’étais désespérée. Docteur Ndonko m’a fait savoir que non, la vie là est encore devant toi, et je vais le croquer avec les dents (rires). Donc, s&#039;il vous plaît mes enfants, si vous avez un parent qui souffre du diabète, ramenez-le ici. Donc, ici là ça se soigne. Avant là, je pouvais parler comme ça ? Même me mettre debout 5 minutes, que j’ai pissé quand (rires). Parce que tout le problème du diabétique c’est de boire l’eau et aller pisser. Donc, je vous en prie, conclusion, ramenez-nous les grands-mères là, les grand-pères, nous avons encore besoin d’eux, qui souffrent du diabète, qu’ils viennent se faire soigner. Merci, c’est tout ce que j’ai à vous dire (applaudissements). S&#039;il quelqu&#039;un doute, il vient je lui montre mon dossier médical pour les examens de Laboratoire]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonsoir mes amis (bonsoir), bonsoir mes enfants (bonsoir la mère). Excusez-moi de dire mes enfants, puisque malgré tout comme je suis devant vous étant si petite, je pense que mon âge est un peu plus avancé que le vôtre. Donc j’ai les enfants qui ont votre âge (applaudissements) qui sont là. Je suis même déjà grand-mère (applaudissements) donc vraiment. C’est moi un grand honneur d’être à ce séminaire, un grand plaisir, une grande satisfaction d’être devant vous aujourd&rsquo;hui. J’arrive à Psycause avec ma maladie. Je suis diabétique depuis près de 8 ans. J’ai souffert avec ça jusqu’à j’étais désespérée de vivre. Un jour, on me dit qu’il y a conférence des diabétiques à Nsam, et il y a un certain Dr Ndonko qui est le Directeur de cette société. C’est là que je me décide d’arriver aussi, parce que, étant déjà désespérée, à l’hôpital, on disait que, bon un diabétique, le diabète ne se soigne pas, quand vous avez ça vous mourrez avec. Et je voyais ma maman qui est morte devant moi à cause du diabète. Je l’emmenais toujours à l’hôpital, au 1er jour là j’étais toujours au dernier banc avec elle. On s’avançait, on s’avançait, on s’avançait, devant la porte elle est morte. Donc moi je restais toujours là bas, je pleurais que bon, j’ai suivi les pas de ma maman, c’est déjà finit pour moi. Quand on m’a orienté ici, je suis venue le voir. Le 1er jour là ma glycémie était à 6,75. Quand il prend, il me demande que mais, vous avez fait comment pour arriver ici ? J’ai dis que je marche sur mes 2 pieds que le bon Dieu m’a donné, et on m’a orienté vers vous. Je viens vers vous prendre le traitement si vous pouvez me soigner. Il m’a dit que Mme il n’y a pas de problèmes. Je vais vous soigner. Je lui demande encore est ce que vous soignez le diabète là, puisque à l’hôpital on m’a dit que ça ne se soigne pas (rires), que je dois mourir avec, et moi j’ai vu ma maman mourir avec. Il me dit que non, reste là, tu vas voir, ce n’est pas quelqu’un d’autre qui va te dire. Tu vas voir ça de tes propres yeux. Ça fait justement 3 mois comme je suis avec lui. En arrivant ici, j’étais comme un gros porc. Ceux qui ont eu à me voir, ils vont voir comment j’étais pleine ; gonflée comme ça là, c’était l’eau du diabète qui voulait m’amener. Il a commencé mon traitement. Je pleurais, je disais que est ce que ça va m’arranger. Il ne faut pas me donner les remèdes comme ça pour augmenter l’eau ci qui est dans moi (rires) je meurs avant le jour. Si tu vois que ça ne peut pas aller, laisse moi, n’augmente pas l’eau là pour que ça me gonfle encore plus. Je meurs on ne me pleure même pas, on dit qu’elle est morte gonflée (rires). Il dit que non, ça va aller. J’ai suivi son traitement. Après 1 mois, je pars faire le test, ma glycémie est descendue à 4. Un truc, du jamais vu, puisque les 8 ans que je suis dans le diabète ma glycémie est toujours à 6, 7, 8. J’arrive à l’hôpital on me demande : Mme tu es venue avec qui ? Je dis que je suis seule. Tu es seule ? Tu es sorcière ? Non, je ne suis pas sorcière. Votre glycémie est à 8 vous marchez en route seule ? Je dis que comme vous voyez là. On dit que à 3 ça lance les gens dans le coma. Je dis que mon Dieu m’a crée aussi comme ça, laissez-moi. Mon 1er test quand j’ai fais 1 mois ici est descendu à 4. J’ai dit que peut être ce que le type là me dit est vrai, et j’ai vu, j’ai fondu comme si on m’a mis dans une machine on m’a pressé. Mes habits que j’ai jetés depuis 8 ans. Je suis stylée devant vous non (rires et applaudissements). Puisque avant, j’étais une miss, j’étais sexy comme vous. Ce n’est pas le « allo ». Ça c’est l’habit que j’ai fais 8 ans sans porter. J’ai pris, j’ai sorti ça de la valise. Voici ça sur moi, je suis belle non ? (applaudissements) et ça ne fait pas, ça ne fait pas encore, mercredi je suis partie pour le test. Je suis à 2,96 (applaudissements). J’ai dis que je vais guérir et la vie là, ça redevient belle à croquer (rires). Ça, blague à part. Je dis que la vie là, ça redevient, j’étais désespérée. Docteur Ndonko m’a fait savoir que non, la vie là est encore devant toi, et je vais le croquer avec les dents (rires). Donc, s&rsquo;il vous plaît mes enfants, si vous avez un parent qui souffre du diabète, ramenez-le ici. Donc, ici là ça se soigne. Avant là, je pouvais parler comme ça ? Même me mettre debout 5 minutes, que j’ai pissé quand (rires). Parce que tout le problème du diabétique c’est de boire l’eau et aller pisser. Donc, je vous en prie, conclusion, ramenez-nous les grands-mères là, les grand-pères, nous avons encore besoin d’eux, qui souffrent du diabète, qu’ils viennent se faire soigner. Merci, c’est tout ce que j’ai à vous dire (applaudissements). S&rsquo;il quelqu&rsquo;un doute, il vient je lui montre mon dossier médical pour les examens de Laboratoire</p>
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		<title>
		Par : Eugène		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Eugène]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Aug 2015 19:17:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[. Mais, je voudrais montrer ma surprise face à l’engouement des étudiants et des chercheurs juniors que vous êtes. Ce n’est pas très commun de rencontrer des étudiants qui s’intéressent assez profondément à la recherche. Jr voudrais également dire que vous vous montrez satisfaits ; mais je dois vous dire également que, on n’a encore rien fait de ce qui est possible de faire. (applaudissaments). Je prends un exemple simple. Je vous ai appris la transcription. Il y a plusieurs étapes. Après ce que je vous ai appris là, je vais donner un protocole de transcription au Dr NDONKO qui va se charger de vous les partager. Ça comporte tout ce que j’ai dit là. Je crois que tu as un exemplaire même, sauf si tu as déjà perdu. Donc, je vais donner un protocole de transcription qui résume tout ce que j’ai dit avec des exemples précis. Au-delà de cela, si la chance nous donne de nous revoir prochainement, ce qu’on fera de la transcription, c’est que j’irai dans ma machine, je vais retirer des données déjà collectées sur support audio, tel que tu connais ; on distribue aux gens et chacun fait sa transcription on voit. Il ne s’agira plus de dire que pour faire la transcription, on fait comme ça. Chacun prend un fichier. Même si vous êtes 50, il y en a. chacun prend son document, il transcrit, on voit. Ce ne sera plus on fait, on fait, non ! On voit ce que vous faites.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>. Mais, je voudrais montrer ma surprise face à l’engouement des étudiants et des chercheurs juniors que vous êtes. Ce n’est pas très commun de rencontrer des étudiants qui s’intéressent assez profondément à la recherche. Jr voudrais également dire que vous vous montrez satisfaits ; mais je dois vous dire également que, on n’a encore rien fait de ce qui est possible de faire. (applaudissaments). Je prends un exemple simple. Je vous ai appris la transcription. Il y a plusieurs étapes. Après ce que je vous ai appris là, je vais donner un protocole de transcription au Dr NDONKO qui va se charger de vous les partager. Ça comporte tout ce que j’ai dit là. Je crois que tu as un exemplaire même, sauf si tu as déjà perdu. Donc, je vais donner un protocole de transcription qui résume tout ce que j’ai dit avec des exemples précis. Au-delà de cela, si la chance nous donne de nous revoir prochainement, ce qu’on fera de la transcription, c’est que j’irai dans ma machine, je vais retirer des données déjà collectées sur support audio, tel que tu connais ; on distribue aux gens et chacun fait sa transcription on voit. Il ne s’agira plus de dire que pour faire la transcription, on fait comme ça. Chacun prend un fichier. Même si vous êtes 50, il y en a. chacun prend son document, il transcrit, on voit. Ce ne sera plus on fait, on fait, non ! On voit ce que vous faites.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Huguette		</title>
		<link>https://psycause.org/2015/07/31/seminaire-n11-de-psy-cause-cameroun-les-techniques-denquete-et-les-logiciels-de-traitement-des-donnees-en-sciences-sociales/#comment-6130</link>

		<dc:creator><![CDATA[Huguette]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Aug 2015 19:13:22 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.psycause.info/?p=5068#comment-6130</guid>

					<description><![CDATA[Moi c’est KOUAYEP Huguette. Tout ce que je peux dire ici, c’est que, vraiment, j’ai un sentiment de frustration parce que je regrette de ne pas avoir connu cette structure bien avant. Parce que ça fait 5 ans que je suis à Ngoa-Ekelle et je me dis que j’avais intégré un tel laboratoire bien avant, je serais un chercheur beaucoup plus accomplie aujourd’hui. Mais comme le Docteur l’a dit, la recherche c’est quelque chose qu’on apprend tous les jours ; donc, j’espère pouvoir aller de l’avant et que, à partir d’aujourd’hui, je puisse avoir d’amples connaissances sur le terrain.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Moi c’est KOUAYEP Huguette. Tout ce que je peux dire ici, c’est que, vraiment, j’ai un sentiment de frustration parce que je regrette de ne pas avoir connu cette structure bien avant. Parce que ça fait 5 ans que je suis à Ngoa-Ekelle et je me dis que j’avais intégré un tel laboratoire bien avant, je serais un chercheur beaucoup plus accomplie aujourd’hui. Mais comme le Docteur l’a dit, la recherche c’est quelque chose qu’on apprend tous les jours ; donc, j’espère pouvoir aller de l’avant et que, à partir d’aujourd’hui, je puisse avoir d’amples connaissances sur le terrain.</p>
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		<title>
		Par : Elia		</title>
		<link>https://psycause.org/2015/07/31/seminaire-n11-de-psy-cause-cameroun-les-techniques-denquete-et-les-logiciels-de-traitement-des-donnees-en-sciences-sociales/#comment-6129</link>

		<dc:creator><![CDATA[Elia]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Aug 2015 19:11:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.psycause.info/?p=5068#comment-6129</guid>

					<description><![CDATA[moi c’est ZECHA Elia, étudiant en Sociologie à l’université de Yaoundé 1. Au sortir de cette formation, d’abord, on va retenir que l’essentiel n’est pas d’être retenu pour la recherche, mais reconnaître ce qu’on a appris. On a beaucoup appris tout au long de cette formation qui a été théorique et pratique aussi. Théorique pourquoi ? parce que déjà la recherche porte sur le paludisme. On a eu une étude &quot;CAP&quot;, on a eu des notions sur les transcriptions, on a aussi eu des connaissances sur la tenue, comment se comporter sur le terrain, comment se comporter vis-à-vis des objectifs de l’étude. Et pratique parce que on a conçu ensemble des guides de travail qu’on a testés par des prétextes. On a fait 3 prétextes et c’était vraiment très édifiant, et cela grâce au laboratoire Psycause-Cameroun et grâce aussi au Coordonnateur et le formateur. Et pour cela, nous voudrions dire et nous voulons les assurer que nous allons relayer l’information ; c&#039;est-à-dire, dire à nos camarades, à nos grands frères ou à nos petits frères que c’est très important d’intégrer les laboratoires, c’est très important d’intégrer le laboratoire Psycause-Cameroun. Donc, la formation nous a vraiment beaucoup édifié.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>moi c’est ZECHA Elia, étudiant en Sociologie à l’université de Yaoundé 1. Au sortir de cette formation, d’abord, on va retenir que l’essentiel n’est pas d’être retenu pour la recherche, mais reconnaître ce qu’on a appris. On a beaucoup appris tout au long de cette formation qui a été théorique et pratique aussi. Théorique pourquoi ? parce que déjà la recherche porte sur le paludisme. On a eu une étude « CAP », on a eu des notions sur les transcriptions, on a aussi eu des connaissances sur la tenue, comment se comporter sur le terrain, comment se comporter vis-à-vis des objectifs de l’étude. Et pratique parce que on a conçu ensemble des guides de travail qu’on a testés par des prétextes. On a fait 3 prétextes et c’était vraiment très édifiant, et cela grâce au laboratoire Psycause-Cameroun et grâce aussi au Coordonnateur et le formateur. Et pour cela, nous voudrions dire et nous voulons les assurer que nous allons relayer l’information ; c&rsquo;est-à-dire, dire à nos camarades, à nos grands frères ou à nos petits frères que c’est très important d’intégrer les laboratoires, c’est très important d’intégrer le laboratoire Psycause-Cameroun. Donc, la formation nous a vraiment beaucoup édifié.</p>
]]></content:encoded>
		
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		<item>
		<title>
		Par : Prisca		</title>
		<link>https://psycause.org/2015/07/31/seminaire-n11-de-psy-cause-cameroun-les-techniques-denquete-et-les-logiciels-de-traitement-des-donnees-en-sciences-sociales/#comment-6128</link>

		<dc:creator><![CDATA[Prisca]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Aug 2015 19:08:14 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.psycause.info/?p=5068#comment-6128</guid>

					<description><![CDATA[Moi c’est MBOUCA ABENA Prisca Elodie, étudiante en Anthropologie, Master. Je suis vraiment ravie de l’accueil d’abord, du comportement des étudiants, de nos camarades et surtout des encadreurs. On a tellement appris sur les méthodes de terrain, comment aborder un sujet d’étude, comment aborder les enquêtés, les enquêteurs, bref, je suis étonnée de la connaissance que les autres ont apporté par rapport à d’autres filières : en histoire, en psychologie, en anthropologie et en sociologie aussi. Parce que, rien que se focaliser sur l’anthropologie ou rester seulement à l’université et attendre tout, ça ne sert à rien. Il faut côtoyer d’autres personnes, il faut chercher à connaître et surtout, c’est en venant à Psycause-Cameroun, à faire ces exercices qu’on a eu à faire qu’on fait la recherche, surtout qu’on est chercheur et qu’on produit du savoir. Moi j’ai vraiment apprécié et je suis très ravie. Merci à Psycause et que ça aille de l’avant surtout.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Moi c’est MBOUCA ABENA Prisca Elodie, étudiante en Anthropologie, Master. Je suis vraiment ravie de l’accueil d’abord, du comportement des étudiants, de nos camarades et surtout des encadreurs. On a tellement appris sur les méthodes de terrain, comment aborder un sujet d’étude, comment aborder les enquêtés, les enquêteurs, bref, je suis étonnée de la connaissance que les autres ont apporté par rapport à d’autres filières : en histoire, en psychologie, en anthropologie et en sociologie aussi. Parce que, rien que se focaliser sur l’anthropologie ou rester seulement à l’université et attendre tout, ça ne sert à rien. Il faut côtoyer d’autres personnes, il faut chercher à connaître et surtout, c’est en venant à Psycause-Cameroun, à faire ces exercices qu’on a eu à faire qu’on fait la recherche, surtout qu’on est chercheur et qu’on produit du savoir. Moi j’ai vraiment apprécié et je suis très ravie. Merci à Psycause et que ça aille de l’avant surtout.</p>
]]></content:encoded>
		
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		<item>
		<title>
		Par : Carole		</title>
		<link>https://psycause.org/2015/07/31/seminaire-n11-de-psy-cause-cameroun-les-techniques-denquete-et-les-logiciels-de-traitement-des-donnees-en-sciences-sociales/#comment-6127</link>

		<dc:creator><![CDATA[Carole]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Aug 2015 19:05:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Moi c’est Mlle NGUETSOP Carole. Au sortir de ce séminaire qui a commencé lundi, j’ai retenu beaucoup de choses. Je remercie les encadreurs, les coordonnateurs qui nous ont permis d’acquérir ce savoir. En fait, durant tout mon cursus scolaire, on ne nous avait jamais parlé de certaines techniques, des techniques d’approche ou techniques de construction d’un guide d’entretien. Et là, je pense que, prochainement, nous ne ferons plus les mêmes erreurs que nous commettons à l’école. C’est tout ce que je pourrais dire de ce séminaire, qu’il a été très très bon et je vous remercie beaucoup.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Moi c’est Mlle NGUETSOP Carole. Au sortir de ce séminaire qui a commencé lundi, j’ai retenu beaucoup de choses. Je remercie les encadreurs, les coordonnateurs qui nous ont permis d’acquérir ce savoir. En fait, durant tout mon cursus scolaire, on ne nous avait jamais parlé de certaines techniques, des techniques d’approche ou techniques de construction d’un guide d’entretien. Et là, je pense que, prochainement, nous ne ferons plus les mêmes erreurs que nous commettons à l’école. C’est tout ce que je pourrais dire de ce séminaire, qu’il a été très très bon et je vous remercie beaucoup.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Mariette		</title>
		<link>https://psycause.org/2015/07/31/seminaire-n11-de-psy-cause-cameroun-les-techniques-denquete-et-les-logiciels-de-traitement-des-donnees-en-sciences-sociales/#comment-6126</link>

		<dc:creator><![CDATA[Mariette]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Aug 2015 19:03:32 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.psycause.info/?p=5068#comment-6126</guid>

					<description><![CDATA[Moi c’est Mlle ZEFACK Mariette, étudiante en Sociologie, cycle recherche. Ma venue dans ce laboratoire de recherche a été vraiment pour moi, une satisfaction ; car en arrivant ici là, je ne m’attendais pas à cela. Je disais que non, je vais aussi arriver comme dans certains endroits, où quand tu arrives, c’est pareil qu’à l’université. Mais ici, j’ai vraiment beaucoup appris et là, je remercie tous les encadreurs, le Coordonnateur, principalement le Dr NDONKO et son adjoint, le Dr DJANKO]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Moi c’est Mlle ZEFACK Mariette, étudiante en Sociologie, cycle recherche. Ma venue dans ce laboratoire de recherche a été vraiment pour moi, une satisfaction ; car en arrivant ici là, je ne m’attendais pas à cela. Je disais que non, je vais aussi arriver comme dans certains endroits, où quand tu arrives, c’est pareil qu’à l’université. Mais ici, j’ai vraiment beaucoup appris et là, je remercie tous les encadreurs, le Coordonnateur, principalement le Dr NDONKO et son adjoint, le Dr DJANKO</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Myriam		</title>
		<link>https://psycause.org/2015/07/31/seminaire-n11-de-psy-cause-cameroun-les-techniques-denquete-et-les-logiciels-de-traitement-des-donnees-en-sciences-sociales/#comment-6125</link>

		<dc:creator><![CDATA[Myriam]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Aug 2015 18:52:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.psycause.info/?p=5068#comment-6125</guid>

					<description><![CDATA[Moi, c’est TIAZOCK AZEMEGANG Myriam, étudiante à Ngoa-Ekelle, Psychologie, niveau 4. Bon, pour ce séminaire, moi je pense que le séminaire m’a permi, nous a édifié en ce sens où il nous a permit de voir la différence qui existe entre les écrits qu’on nous donne à l’école et sur le terrain ; donc, il y a une dénivellation totale, un fossé d’effondrement qui existe entre les écrits et sur le terrain. Là, avec tout ce qu’on nous apprenait, la manière de construire un guide d’entretien, un questionnaire. On ne nous avait jamais fait part de l’approche &quot;CAP&quot; par rapport à cela. Je pense maintenant que, durant ce séminaire, j’ai pu apprendre et avoir la différence qui existe par rapport à la constitution d’un questionnaire ou bien d’un guide d’entretien. Comment y faire et quelles sont les différentes questions à y aborder et comment le structurer. Et je remercie aussi les différents Docteurs de nous avoir donné ces différentes informations concernant ce séminaire et concernant l’enquête sur le terrain. Je vous remercie.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Moi, c’est TIAZOCK AZEMEGANG Myriam, étudiante à Ngoa-Ekelle, Psychologie, niveau 4. Bon, pour ce séminaire, moi je pense que le séminaire m’a permi, nous a édifié en ce sens où il nous a permit de voir la différence qui existe entre les écrits qu’on nous donne à l’école et sur le terrain ; donc, il y a une dénivellation totale, un fossé d’effondrement qui existe entre les écrits et sur le terrain. Là, avec tout ce qu’on nous apprenait, la manière de construire un guide d’entretien, un questionnaire. On ne nous avait jamais fait part de l’approche « CAP » par rapport à cela. Je pense maintenant que, durant ce séminaire, j’ai pu apprendre et avoir la différence qui existe par rapport à la constitution d’un questionnaire ou bien d’un guide d’entretien. Comment y faire et quelles sont les différentes questions à y aborder et comment le structurer. Et je remercie aussi les différents Docteurs de nous avoir donné ces différentes informations concernant ce séminaire et concernant l’enquête sur le terrain. Je vous remercie.</p>
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