
C’est après une excursion dans l’île de Shikokou à Kochi sur les pas du Dr Shomâ Morita (en direction de sa maison natale), réalisée avec des amis par notre chargée de mission Psy Cause auprès du Japon, Mme Nyl Erb, que le Pr Shigeyoshi Okamoto a invité cette dernière à dîner à Osaka dans un sublime restaurant de crabes. Rappelons que ce professeur est un spécialiste reconnu de la thérapie de Morita mise au point dans les années 1920 à Kyoto. Le psychiatre japonais Shomâ Morita avait inventé une psychothérapie à la croisée des conceptions psychiatriques de son époque et du Zen, qui s’est avérée très efficace au Japon dans le traitement des névroses. Lors de notre congrès Psy Cause à Kyoto d’octobre 2014, présidé par le Pr Shigeyoshi Okamoto, nous avions été associés à la cérémonie de fermeture de l’Hôpital Sanseï fondé 90 ans plus tôt par un élève de Morita. Depuis cette date, le Pr Okamoto s’investit dans la promotion de la thérapie de Morita au Japon, avec beaucoup de succès. Quelques jours après cette rencontre à Osaka, il partait pour un important congrès sur la thérapie de Morita à Tokyo.
La conversation entre le Pr Okamoto et Mme Erb a porté sur l’importance de la poursuite des relations avec Psy Cause, lesquelles n’ont jamais cessé depuis le congrès de Kyoto, ont généré un numéro spécial (Psy Cause N°70) et un groupe de professionnels japonais francophones abonnés à notre revue. Elle a confirmé notre disponibilité pour accueillir de nouveaux articles japonais en langue française. Le Pr Okamoto a évoqué les développements actuels de la thérapie de Morita, en particulier à Tokyo dans un établissement hospitalier universitaire lié à la faculté de Médecine Jikei-kai où le Dr Shomâ Morita fut professeur. Un lieu qui mériterait une future visite.
Mme Nyl Erb a transmis au bureau de Psy Cause, à son retour, les chaleureuses salutations du Pr Okamoto que nous remercions pour son délicat accueil de notre déléguée Psy Cause.
Jean Paul Bossuat



Je prend connaissance avec émotion de cet article
car je suis en train de lire »
L’ Entre » de Bin Kimura
Doctur Georges Yoram Federmann,
Je suis vraiment touche de votre attention a cet article ecrit par le Doctur BOSSUAT, ainsi que au petit article que j’ai ecrit en japonais a la home page de mon Institut a Kyoto. Vous lisez le livre de Bin KIMURA en japonais? Comment pensez-vous a ce que j’ai ecrit, en japonais, a mon petit article,surtout a la derniere partie ?
Bien sincerement,
Shigeyoshi OKAMOTO
よろしくお願いします
A, je l’es,bientôt
Ping : new-blog | 京都森田療法研究所
Cher Dr OKAMOTO,
C’est par notre amie commune , Nyl Erb, que je prends connaissance de votre réponse
qui m’honore.
Je ne lis pas le japonais mais ai de nombreux amis originaires de votre pays.
Un de mes fils a vécu longtemps avec une japonaise.
Nous aurons l’occasion ,je l’espère d’approfondir ces premiers échanges.
Fidèlement
Cher Professeur Okamoto,
Je ne lis pas le japonais, hélas.
Mais je suis très sensible à la culture japonaise , à ses richesses et à ses promesses.
Pouvez-vous me traduire votre dernier message.
Peut-être 2019 favorisera-t-il notre rapprochement, notamment par l’intermédiaire de Mme Erb?
Alligato.
Georges Yoram Federmann
Cher Professeur,
Vous me donneriez votre adresse postale et votre courriel?
the best poets of his era and
and was erased, and on cleaned
reproduced by hand, in contrast
only a few survived.
reproduced by hand, in contrast
consists of the book itself
multiplies (see also article
term manuscript (late lat.manuscriptum,
from lat. manus – « hand » and scribo – « I write ») ]
ancient and medieval Latin,
Western Europe also formed
collection of poems composed
A handwritten book is a book
and 12 thousand Georgian manuscripts
mostly in monasteries.
so expensive material
One of the most skilled calligraphers
Of his works, he is especially famous
multiplies (see also article
From many manuscripts of Antiquity
which is carried out by the printing
and 12 thousand Georgian manuscripts
mostly in monasteries.
ancient and medieval Latin,
drafts of literary works
inventions of typography
then only a few have reached us
from lat. manus – « hand » and scribo – « I write ») ]
from lat. manus – « hand » and scribo – « I write ») ]