Les cadres de Psy Cause

Cette présentation, qui figurera toujours en page d’accueil, est régulièrement mise à jour afin d’être, en temps réel, une photographie de l’équipe des animateurs de Psy Cause. Version la plus récente : 10 décembre 2014.

 

Psy Cause est une structure plurielle articulée sur deux pôles. Rappelons qu’en 1995, nous avions décidé de créer une revue pluridisciplinaire de psychiatrie et que l’association Psy Cause n’avait qu’une seule fonction : la gestion de la revue et de ses actions de formation réalisées avec le double objectif de créer une dynamique d’échanges et d’assurer un financement complémentaire indispensable. Ce n’est que depuis quatre ou cinq ans que le volet associatif de Psy Cause a pris de l’importance.

 

Sur le plan juridique, l’association est régie par la loi de 1901 avec, depuis 2012, le principe d’une articulation avec des branches nationales dans d’autres pays, qui sont autonomes et peuvent être régies selon le droit local. Le lien étant assuré par une convention. C’est le cas de « Psy Cause Cameroun ». L’association mère, appelée depuis 2012 « Psy Cause International », autonomise également des sections nationales qui en sont des subdivisions. Ainsi : « Psy Cause Côte d’Ivoire » et « Psy Cause France ».

 

Quant à la revue Psy Cause, elle est juridiquement mixte, dans le cadre d’une propriété partagée entre les éditions Mella et l’association Psy Cause International, selon un accord conclu en 2004. Le fonctionnement de la revue est celui d’une entreprise avec un organe décisionnel restreint composé de quatre personnes (le directeur, le directeur adjoint, les deux rédacteurs en chef) : le « comité de coordination rédactionnelle » en fonction effective depuis le début de l’année 2013. Ce comité consulte les secrétaires de rédaction selon l’aire géographique concernée. La seconde instance concerne la validation des articles : le « comité de lecture ». Le « comité de rédaction francophone » regroupe un vaste réseau international de professionnels impliqués dans la vie de la revue.

 

A- Le bureau de l’association Psy Cause International : il est composé de trois personnes (le Président, le Vice Président et la Trésorière). Il dispose d’une adresse courriel partagée : psycause.info@gmail.com .

 

Le Président : Dr Jean Paul Bossuat. Co-Fondateur de l’association et de la revue en 1995, par ailleurs directeur de la revue depuis sa création, il a été psychiatre chef de service puis chef de pôle au Centre Hospitalier de Montfavet (Avignon). Initiateur de l’ouverture à l’international avec deux congrès en Égypte (2003 et 2005), il a impulsé à partir de 2011 la mise en place de Psy Cause comme revue internationale francophone. Il est également attaché à la pluridisciplinarité tant dans la revue que dans l’association. Ce choix rejoint sa conception du soin dans le milieu hospitalier qui s’origine dans sa formation initiale lorsqu’il était interne au Centre Hospitalier de Fleury les Aubrais (Orléans) centré sur la psychothérapie institutionnelle et la référence à la psychanalyse dans les équipes. Avant la fondation de la revue Psy Cause, le Dr Jean Paul Bossuat était membre du comité de rédaction de la revue des CEMEA, VST (Vie Sociale et Traitement), revue pluridisciplinaire de psychiatrie qui a été une source d’inspiration.

 

Le Vice Président : Dr Thierry Lavergne. Psychiatre des Hôpitaux à Pierrefeu du Var et pédopsychiatre à Aix en Provence, Co-Fondateur de la revue Psy Cause en 1995, rédacteur en chef de cette dernière de 1995 à 2005, directeur adjoint en 2014, il est le second personnage de Psy Cause tant dans l’association que dans la revue. Dès la fin décembre 2012, il s’engageait dans le nouveau cap de Psy Cause, initiant à Montréal une dynamique Psy Cause avec en perspective le congrès d’Ottawa programmé en octobre 2013. Il refuse les a priori dogmatiques et l’esprit de chapelle. L’ouverture à l’innovation est, selon lui, une capacité à accueillir des concepts cliniques et thérapeutiques qui dérangent parce qu’ils remettent en cause un système de pensée, dans la mesure où ils sont bien argumentés. Pour lui, ce qui prime, c’est la réalité de la clinique.

 

 

 

 

 

 

 

 

La Trésorière : Mme Chantal Roose. Ancienne secrétaire médicale en service de psychiatrie, elle est Trésorière de l’association depuis 2011. Elle a assuré bénévolement un travail de secrétariat pour Psy Cause quasiment depuis sa création. Elle peut, à ce titre, être considérée comme une militante fondatrice. Elle accomplit sa mission dans le strict respect de la loi de 1901 dont la garantie réside dans la transparence des comptes. Son rôle est d’une grande complexité puisqu’elle gère les abonnements, les cotisations, les inscriptions aux colloques, des frais de colloque, le financement ANFH, les subventions et les emprunts, le financement de la fabrication de la revue et de sa diffusion par voie postale.

 

 

B- Les membres du Conseil d’Administration : outre les membres du bureau. Ils sont en décembre 2014 au nombre de six : trois Français, deux Ivoiriens et un Camerounais.

 

Membre chargée du conseil en management : Mme Marie Christine Pessiot. Spécialiste du conseil en entreprise, elle n’est pas une professionnelle de la psy. Mais passionnée par la psy, elle est venue à notre congrès au Cambodge et, dès janvier 2013, elle s’engage pour aider Psy Cause dans son nouveau cap. Elle entre au conseil d’administration et apporte son expertise en organisant des séminaires stratégiques : le premier en juillet 2013 à Avignon, le second en septembre 2013 à l’Estaque (Marseille). Elle demeure disponible pour nous aider à adapter notre fonctionnement à l’évolution de l’association et de la revue, laquelle est très rapide.

 

 

 

 

 

 

 

Membre fondatrice : Mme Marie José Pahin. On peut la considérer comme une contributrice à la fondation de Psy Cause, il y a 19 ans, puisqu’elle écrivait dans le N°1 de la revue Psy Cause et rejoignait notre équipe dès la première année. À l’époque, psychologue clinicienne à l’Hôpital Édouard Toulouse et psychanalyste à Marseille, elle enseignait les concepts de la psychanalyse à des infirmiers d’une structure de soins du service du Dr Jean Paul Bossuat pour leur permettre de mieux se repérer dans la prise en charge des patients. Sa fidélité à Psy Cause ne s’est jamais démentie et elle a pris à cœur sa fonction de co-rédactrice en chef, sollicitant par exemple le Dr Bernard Hubert, psychiatre et psychanalyste à Marseille, dont le passionnant article sur le meurtre commis par Althusser vient d’être publié dans le N°65. En tant que membre du conseil d’administration, elle a été très impliquée dans la nouvelle dynamique de l’association en 2013.

 

Membre experte en anthropologie médicale : Dr Sophie Sauzade. Elle est, elle aussi, une figure historique de Psy Cause. Psychiatre des Hôpitaux dans l’île de la Réunion, elle a joué un rôle pionnier dans la présence de Psy Cause au Cameroun. Dans le N°20/21 de notre revue, d’avril à septembre 2000, est publié un article dont l’auteur principal est l’anthropologue Séverin Cécile Abéga, co-écrit par notre rédactrice Sophie Sauzade et l’anthropologue française Nicole Vernazza. Cet article était intitulé : « Le passage : préadolescence et sexualité au Sud Cameroun ». Un second texte de Séverin Cécile Abéga sur un thème proche, « Discuter de la sexualité à Yaoundé : le dialogue entre parents et adolescents », paraît début 2003 dans le N°31/32 de Psy Cause. Séverin Cécile Abéga est devenu correspondant étranger de notre revue et fait le déplacement à une réunion de notre comité de rédaction à Avignon, à l’initiative de la Dr Sophie Sauzade. Les liens avec notre correspondant seront tragiquement interrompus par son décès le 24 mars 2008. Mais nous renouerons avec l’anthropologie camerounaise en début d’année 2012.

 

Co-Président de Psy Cause Côte d’Ivoire : Pr Drissa Koné. Au début de l’année 2012, les membres de la Société de Psychiatrie de Côte d’Ivoire (SPCI) s’abonnaient à Psy Cause, à l’initiative de leur Président, par ailleurs rédacteur de la revue, le Professeur Drissa Koné. Ce dernier, de surcroit adhérait alors à l’association Psy Cause International. Le Pr Drissa Koné en fait le récit dans un courriel en date de premier février 2012 : « J’ai présenté à la Société de Psychiatrie de Côte d’Ivoire dont je suis le Président, notre revue Psy Cause. Les membres de la société ont immédiatement manifesté leur intérêt pour notre revue. Sans tarder, 13 membres ont souscrit et réglé 50 € chacun pour leur abonnement à la revue (…) Je joins ma cotisation de membre (…) » Ce fut un signal fort d’engagement de toute une profession, dans ce pays qui avait été meurtri par de longues années de guerre civile. À partir du dernier trimestre 2012, il représente au Conseil d’Administration avec son collègue, le Pr Y Jean-Marie Yéo-Ténéna, la section Psy Cause Côte d’Ivoire autonomisée au sein de l’association Psy Cause International et constituée de membres ivoiriens de cette dernière ainsi que des sympathisants de la Société de Psychiatrie de la Côte d’Ivoire.

 

Co-Président de Psy Cause Côte d’Ivoire : Pr Y Jean Marie Yéo-Ténéna. Il est devenu rédacteur référent des publications de son pays au titre de membre du comité de lecture et de secrétaire de rédaction à l’Afrique Sub-Saharienne. Professeur des Universités du CAMES, il a présenté à la publication de nombreux auteurs selon une optique pluridisciplinaire. Depuis le dernier trimestre 2012, il siège au Conseil d’Administration de Psy Cause International pour y représenter Psy Cause Côte d’Ivoire avec son collègue, le Pr Drissa Koné. Il a entrainé l’abonnement de nombreux universitaires psychologues ivoiriens. Dans le N°66 de la revue Psy Cause, il consacrait un dossier à la Côte d’Ivoire et écrivait à ce sujet dans un courriel en date du 6 août 2014 : « ces articles sont exclusivement ceux du département de psychologie. Ce choix est fait pour positionner la revue dans ce département. » Et l’on peut dire aujourd’hui que, par son action qui s’inscrit dans la continuité de celle du Pr Drissa Koné, l’essentiel des professionnels ivoiriens de la psy reçoit la revue Psy Cause et gravite dans l’ensemble Psy Cause Côte d’Ivoire.

 

 

Représentant de Psy Cause Cameroun : Pr Edjenguélé Mbonji. La convention signée en décembre

2012 entre les associations Psy Cause International et Psy Cause Cameroun prévoyait que soit désigné par Psy Cause Cameroun un représentant de cette dernière au Conseil d’Administration de Psy Cause International. Le Professeur d’anthropologie de l’Université Yaoundé I fut désigné. Après son adhésion à Psy Cause International, il fut élu en 2013 au Conseil d’Administration. Ce protocole voté lors de l’Assemblée Générale du 20 septembre 2012, est applicable dans toute convention entre une association Psy Cause nationale et l’association coordinatrice Psy Cause International.

 

 

 

C- Les chargés de mission au titre de Psy Cause International :

 

Référent de Psy Cause France : Mr Yves Chmielewski. Lors de l’Assemblée Générale du 20 septembre 2012, il avait été décidé d’autonomiser au sein de Psy Cause International une section Psy Cause France afin que soit mise en perspective une déclinaison nationale française parmi toutes celles qui constituent l’ensemble Psy Cause. Cette section comprend les membres français de l’association. Le Conseil d’Administration décide à l’unanimité le 25 octobre 2012 de confier la présidence de Psy Cause France à Mr Yves Chmielewski, lequel, membre de l’association, sera proposé à l’élection au Conseil d’Administration en Assemblée Générale. Ce dernier accepte d’être nommé « référent » de Psy Cause France mais, au cours de l’année 2013, ne se porte pas candidat au CA. Il accepte à présent, conscient de la nécessité de renforcer l’identité de Psy Cause France, de présenter sa candidature à l’AG de janvier 2015, afin de représenter Psy Cause France au CA. Mr Yves Chmielewski est psychologue clinicien en cabinet dans le Vaucluse après une carrière au Centre Hospitalier de Montfavet comme infirmier puis cadre de santé. Il est, de par son parcours, tout à fait engagé dans le concept d’équipe pluriprofessionnelle de psychiatrie qui est une référence fondatrice de la revue Psy Cause. Par ailleurs, son ouverture sur la psy de plusieurs pays d’Europe l’a conduit le 24 mai 2013 à accepter dans la revue, la fonction de secrétaire de rédaction à l’Europe.

 

Représentant de l’association Psy Cause International et de la revue Psy Cause à l’Association Mondiale de Psychiatrie : Pr Raymond Tempier. C’est par un article paru dans le N°13 de la revue Psy Cause en 1998 intitulé « Traitement de la pédophilie au Canada », que nos liens avec le Canada ont commencé. Ce texte avait été écrit en France par Ann Carson Tempier, psychologue exerçant temporairement dans les environs du siège social avignonnais de notre jeune revue alors régionale. Avec son mari, le Pr Raymond Tempier, elle regagnait ensuite rapidement Montréal. Précisons qu’Ann Carson Tempier est canadienne d’origine anglaise tandis que son époux est un psychiatre canadien d’origine française et diplômé de la faculté de Marseille. En août 2001, un voyage d’étude au Québec a permis au directeur de Psy Cause de visiter diverses structures psychiatriques et de rencontrer, entre autres, à Montréal le Pr Raymond Tempier. En 2004, ce dernier, dans un article intitulé « La qualité de vie a-t-elle une place dans les neurosciences ? » (Psy Cause N°37) lance depuis Montréal le débat sur l’approche psychiatrique biologique : quel impact mesurable des psychotropes sur la qualité de vie du patient ? La méthode scientifique des neurosciences, dit-il, a envahi le champ de la psychiatrie anglosaxonne, avec une priorisation de l’analyse statistique. En 2006 (Psy Cause N°44/45), le Pr Raymond Tempier publie avec le Dr Sylvain Laniel une étude sur la clientèle de deux hôpitaux de jour dans un complexe universitaire de Montréal, appelés l’un « Programme de Transition de Jour » et l’autre « Centre de Jour de Réadaptation » avec dans le premier plutôt des pathologies affectives et dans le second plutôt des troubles schizophréniques. L’étude conclut à la complémentarité des deux hôpitaux de jour. Chose remarquable : dans les deux structures de soins situées dans la grande métropole du Québec francophone, environ 4 patients sur 5 sont anglophones. Le Pr Raymond Tempier s’invite dans le débat sur l’EBM (Evidence Based Medecine) au sein de Psy Cause et publie en 2010 son point de vue (Psy Cause N°57) : « La psychiatrie basée sur l’évidence : une histoire à prendre avec modération ». Il s’agit pour lui de replacer l’EBM à une place qui a son utilité sans oublier que la psychiatrie est avant tout un art.

 

En 2010, le Pr Raymond Tempier est le représentant du Canada à la WPA (Association Mondiale de Psychiatrie) et publie en novembre de cette année là un article (en Anglais) sur Psy Cause dans WPA news. En novembre 2012, il découvre au congrès de Psy Cause à Siem Reap (Cambodge), l’œuvre du Pr Ka Sunbaunat qui a créé à partir de zéro et avec humanité, après le génocide des Khmers Rouges, un réseau de soins psychiatriques dans son pays. En fin d’année 2013, peu après le congrès Psy Cause à Ottawa dont il co-présidait le comité d’organisation, le Pr Raymond Tempier proposait la candidature du Pr Ka Sunbaunat, soutenue par Psy Cause, au prix de Genève pour les droits de l’homme en psychiatrie. Ce prix est solennellement remis au Pr Ka Sunbaunat au congrès de l’Association Mondiale de Psychiatrie à Madrid le 18 septembre 2014. Auparavant, notre Assemblée Générale du 26 août 2014 avait désigné le Pr Raymond Tempier à la fonction de représentant de Psy Cause International et de la revue Psy Cause (dont il est rédacteur et membre du comité de lecture) auprès de l’Association Mondiale de Psychiatrie.

 

Coordonateur des rencontres scientifiques au Château de Rochegude : Dr Jean Louis Griguer. Médecin chef de pôle à l’Hôpital Psychiatrique de Montéléger (Valence), Docteur en philosophie, rédacteur de la revue Psy Cause dans laquelle il est l’auteur de nombreux articles sur la phénoménologie, il joue un rôle déterminant dans l’activité scientifique actuelle de Psy Cause en France en promouvant tout au long de l’année 2013 l’idée d’un colloque clinique dans le cadre convivial du Château de Rochegude, sur les États limites, qu’il managera le 29 mars 2014. Le succès de cette formule l’amène à la renouveler le 11 avril 2015 avec un colloque Rochegude II qui aura pour thème : Les troubles bipolaires. Il souhaite que ce Château de Rochegude devienne, en France, un lieu de rassemblement annuel des membres du réseau Psy Cause autour d’une réflexion commune sur la clinique. Il explique, lors de la réunion associative ouverte Psy Cause à Kyoto le 22 octobre 2014, que, pour porter une parole dans d’autres pays, il est important d’avoir une activité scientifique de qualité en France.

 

 

 

 

 

Chargée de mission en Principauté de Monaco : Dr Anne Sarrassat. Après une carrière au CHU de Nice, la Dr Anne Sarrassat, psychiatre des hôpitaux, rédactrice de la revue Psy Cause, accompagne au nom de l’association Psy Cause International et de la revue Psy Cause, la mise en place d’un groupe Psy Cause Monaco et l’organisation d’un futur colloque dans la Principauté. Une réunion fondatrice est prévue à Monaco en janvier 2015. L’objectif est d’établir une présence significative de Psy Cause dans cet état francophone européen. Commencées en 2013, les consultations avec des professionnels exerçant dans la Principauté, devraient donc se concrétiser en 2015. La Dr Anne Sarrassat a officiellement rendu compte de sa mission lors de l’assemblée générale ouverte, à Kyoto le 22 octobre 2014.

 

 

 

 

 

 

 

 

Cellule d’appui pour l’organisation des congrès internationaux : Drs Patricia Princet et Catherine Lesourd. Le terme « cellule d’appui » a été acté lors de l’AG ouverte du 22 octobre 2014 à Kyoto. La Dr Patricia Princet, psychiatre chef de service et Présidente de la CME à l’Hôpital de Fains Veel, a manifesté en avril 2013 sa disponibilité pour un engagement personnel dans Psy Cause. Cet engagement s’est concrétisé au congrès d’Ottawa en octobre 2013 où elle faisait une communication. Elle partageait avec la Dr Catherine Lesourd également présente, un grand intérêt pour la culture japonaise. Toutes les deux avaient regretté l’absence du Pr Shigeyoshi Okamoto à Siem Reap en novembre 2012 et pensaient que nous pourrions organiser une manifestation scientifique en particulier autour de la Thérapie de Morita. La Dr Catherine Lesourd, pédopsychiatre dans l’île de la Martinique, était allée au début de l’été 2013 à Kyoto pour rencontrer le Pr Shigeyoshi Okamoto et visiter l’Hôpital Sansei. L’idée d’un congrès au Japon en 2014 fut plébiscitée par les congressistes avant d’être validée par l’association. Ainsi missionnées, les deux collègues, malgré des lieux d’exercice professionnels séparés par des milliers de kilomètres (c’est cela aussi Psy Cause), ont effectué toutes les deux un repérage en mars 2014 au Japon, qui a permis de monter l’organisation de ce congrès pour Psy Cause. Ce montage a été effectué en lien permanent avec le président et le conseil d’administration. La Dr Patricia Princet s’investit en 2015 dans l’organisation du XI° congrès international de Psy Cause à Madagascar. Elle travaille ainsi à la concrétisation d’un projet ancien de Psy Cause qui est de réaliser un congrès dans la zone géographique de l’Océan Indien.

 

Porte parole des psychiatres libéraux de Marseille : Dr Jean Dominique Paoletti. Psychiatre d’exercice libéral à Marseille, membre de l’association Psy Cause International, il a été officialisé dans cette fonction lors de l’AG ouverte à Kyoto du 22 octobre 2014. Tout au long de cette année 2014, il a été très présent aux côtés de Psy Cause. Il s’est fait à Marseille l’avocat du congrès de Kyoto auprès de ses collègues et a convaincu une très importante délégation de congressistes de se joindre à nous. Au cours de ces journées au Japon, il apporte sa note personnelle à l’ambiance et participe par son humour et sa disponibilité auprès de tous, à une dynamique de groupe réussie. Lors d’une réunion conviviale organisée par lui à Marseille le 16 novembre 2014, il a exprimé le souhait de nombreux collègues que soit organisé de nouveau un voyage/séminaire en Égypte (à lire deux articles à ce sujet sur le site de Psy Cause).

 

Conseillère en marketing : Mme Catherine Gras Bossuat. Du fait de son expérience professionnelle dans l’organisation au plus haut niveau de séjours touristiques de cadres, au sein d’une grande entreprise industrielle internationale dont le siège est à Paris, Mme Catherine Gras Bossuat a été sollicitée par l’association Psy Cause International pour son expertise au niveau des congrès internationaux. Elle s’était investie dans Psy Cause pour la première fois à l’occasion de notre congrès au Cambodge de novembre 2012 qui, sans elle, n’aurait pu avoir lieu. Membre de l’association, elle a donc été mandatée pour cette fonction de conseillère en marketing, lors de la réunion du 24 mai 2013, au retour du repérage au Canada en vue du congrès d’Ottawa, auquel elle avait activement participé.

 

 

 

 

 

 

 

 

D- Les autres cadres, au titre de la revue Psy Cause :

 

Rédacteur en chef avec une compétence pour l’anthropologie : Dr Péguy Ndonko. L’équipe de direction de la revue Psy Cause est pluridisciplinaire avec les directeur et directeur adjoint psychiatres, les rédacteurs en chef psychologue et anthropologue. Le Dr Péguy Ndonko, Docteur en anthropologie, rédacteur en chef, est par ailleurs le coordonateur d’une association scientifique camerounaise liée par convention avec Psy Cause International, dénommée Psy Cause Cameroun, qui organise des séminaires et vient de se lancer dans la création d’une revue locale : « Humanis Causa », revue partenaire de Psy Cause avec une forte polarité anthropologique.

 

 

Secrétaire de rédaction à l’Amérique du Nord : Pr François Borgeat. Président du conseil scientifique du congrès Psy Cause à Ottawa en octobre 2013, Professeur titulaire de psychiatrie à l’université de Montréal et membre du conseil d’administration de la Commission de santé mentale au Canada, il est psychiatre et chercheur à l’Institut Universitaire en Santé Mentale de Montréal (anciennement Hôpital LH Lafontaine). Il a obtenu un siège social dans cet institut au groupe Psy Cause Canada en cours de constitution. La venue à Montréal d’une délégation de Psy Cause International est prévue pour la seconde semaine de septembre 2015, afin de participer aux premiers pas de ce groupe actuellement en cours de positionnement au Québec et en Ontario.

 

 

 

 

 

 

 

 

– Secrétaire de rédaction adjoint à l’Amérique du Nord : Dr Jean Paul Olivier. C’est lors du congrès Psy

Cause à Ottawa que le Dr Jean Paul Olivier, psychiatre à Belfort, grand connaisseur de la Nouvelle France, du Québec au Mississipi, qui a exercé au Québec, s’est porté volontaire au poste de secrétaire de rédaction adjoint à l’Amérique du Nord. Après un peu plus d’une année de réserve liée à un changement professionnel qui le conduit à remettre en question son activité libérale et à prendre la responsabilité d’un service d’adolescents, il confirme en janvier 2015 son engagement dans cette fonction. Il fera partie de la délégation française qui viendra à Montréal en septembre 2015.

 

 

Secrétaire de rédaction à l’Algérie : Mme Meryem Tadlaoui. Maître assistant à l’Université Aboubakr Belkaid de Tlemcen, elle publie dans le N°67 de la revue Psy Cause un article sur les caractéristiques de la personnalité résiliente chez les victimes du terrorisme. C’est au milieu de l’année 2013 que notre rédacteur algérien, Mr Mohamed Tadlaoui, auteur dans notre revue de plusieurs articles sur sa pratique en tant que psychologue chef d’une unité de soins pour les traumatisés de la guerre civile, nous proposait Mme Meryem Tadlaoui comme secrétaire de rédaction. À ce moment là, il était question de créer à l’université de Tlemcen une section Psy Cause Algérie avec, dans un premier temps, le cadre juridique de club universitaire, de même que d’organiser une journée de conférences. Une enseignante de cette université, Mme Djaouida Bénosmane, devait piloter ce groupe Psy Cause Algérie. La situation de Psy Cause évolue tout au long de l’année 2014 en Algérie avec la mise en route de nouveaux partenariats. À Tlemcen même en 2014, le projet d’une inauguration/colloque de Psy Cause Algérie est envisagé pour 2015. Notre secrétaire de rédaction à l’Algérie évoque en décembre 2014, des auteurs qui nous feront parvenir des articles.

 

Membre du comité de lecture : Pr Gérard Pirlot. Le parcours professionnel du Pr Gérard Pirlot est celui d’un universitaire atypique. Il débute sa carrière comme « praticien hospitalier » à l’hôpital de Lavaur dans le Tarn. Mais, passionné de psychanalyse, il choisit de se former dans une école particulièrement rigoureuse pour délivrer son label : le fameux (et controversé par le fait des lacaniens) « Institut ». Le voilà psychanalyste membre de la Société Psychanalytique de Paris (SPP). En 2004, il est nommé Professeur de psychopathologie psychanalytique à Paris X Nanterre (où enseigne Didier Anzieu). En 2008, il est muté comme Professeur de psychopathologie psychanalytique à l’université Toulouse II, en un lieu jusque là très majoritairement lacanien. Dans cette ville il partage son temps d’universitaire avec un cabinet de psychanalyste. En 2010, nous faisions état dans la revue Psy Cause (N°56 page 52) de la publication par le Pr Gérard Pirlot d’un essai engagé : « Contre l’uniforme mental. Scientificité de la psychanalyse face au neurocognitivisme » (Doin Éditeurs, janvier 2010). Selon l’auteur, le discours cognitivo-comportemental est une « lobotomisation théorique » et un prêt-à-porter intellectuel assorti au politiquement correct ambiant qui veut éliminer la réflexion apportée par la psychopathologie psychanalytique. Ce livre montre combien nombre d’hypothèses freudiennes sur l’associationnisme cérébral et psychique, la mémoire, le refoulement, l’inconscient, les liens entre émotion, souvenir et acte moteur, les fonctions du rêve sont aujourd’hui validées par les neurosciences. Voilà qui tranche avec l’image du psychanalyste réactionnaire de la SPP.

 

En septembre 2012, notre site annonçait la sortie par le Pr Gérard Pirlot d’un nouvel ouvrage écrit en collaboration avec un collègue de l’université de Nanterre membre de la SPP, consacré à l’œuvre d’André Green (« André Green, les grands concepts psychanalytiques », PUF). La recherche d’André Green a porté sur l’élaboration d’un modèle théorique et clinique qui répondait aux besoins conceptuels pour la prise en charge des organisations non névrotiques. Les fondements de la métapsychologie sont reformulés dans ce livre en respectant l’édifice freudien et en y incluant, entre autres, des apports de Lacan, Winnicott et Bion. L’œuvre d’André Green prend alors une place centrale dans les axes de recherche du Pr Gérard Pirlot. C’est ce qui ressort de la communication de ce dernier le 29 mars 2014 à Rochegude sur les états limites, en particulier autour du « complexe de la mère morte » (à lire sur notre site). C’est peu de temps après sa contribution à Rochegude, qu’il envisage un partenariat entre Psy Cause et le Laboratoire de Cliniques Psychopathologique et Interculturelle (LCPI) à l’Université Toulouse II, dont il est le directeur.

 

Membre du comité de lecture : Pr Samuel Mampunza. C’est en février 2014 à Ouagadougou lors du premier congrès de la SASM (Société Africaine de Santé Mentale) que le Pr Samuel Mampunza acceptait d’entrer dans le comité de rédaction de la revue Psy Cause et postulait pour entrer au comité de lecture. Doyen de la faculté de médecine de Kinshasa, il pilote la mise en place d’une dynamique Psy Cause, en tandem avec le Pr Gilbert Mananga, lui aussi rédacteur de notre revue, dans la RD du Congo qui est le second pays francophone de la planète avec ses 35 millions de locuteurs francophones. Il est à noter que le Pr Gérard Pirlot s’est déclaré intéressé pour associer son laboratoire universitaire à une démarche Psy Cause à Kinshasa. Enfin, la première publication d’un article de ce pays est programmée dans le N°67 de la revue Psy Cause.

 

Au total : la liste ci-dessus des cadres de Psy Cause est évidemment évolutive et est donc régulièrement mise à jour. Elle ne peut être exhaustive de tous ceux qui s’engagent dans Psy Cause. Nous conseillons ainsi aux lecteurs de cliquer sur l’onglet « Équipe » en barre du haut de la page d’accueil.

 

Jean Paul Bossuat et Thierry Lavergne

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