<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Cameroun &#8211; Psycause : En francophonie, les psy causent</title>
	<atom:link href="https://psycause.org/category/cameroun-2/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://psycause.org</link>
	<description>En francophonie, les psy causent</description>
	<lastBuildDate>Mon, 16 Jun 2025 12:46:19 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.5</generator>
	<item>
		<title>Psy Cause Cameroun : Maladie-Santé-Terrain (MST) N°6. Mortalité néonatale, post-néonatale et infantojuvénile au Cameroun. Point de vue anthropologique</title>
		<link>https://psycause.org/2018/07/27/psy-cause-cameroun-maladie-sante-terrain-mst-n6-mortalite-neonatale-post-neonatale-et-infantojuvenile-au-cameroun-point-de-vue-anthropologique/</link>
					<comments>https://psycause.org/2018/07/27/psy-cause-cameroun-maladie-sante-terrain-mst-n6-mortalite-neonatale-post-neonatale-et-infantojuvenile-au-cameroun-point-de-vue-anthropologique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Psycause]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Jul 2018 07:44:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Journal]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.psycause.info/?p=7660</guid>

					<description><![CDATA[Cette sixième publication numérique du bulletin MST de Psy Cause Cameroun, proposée à notre site, s’inscrit dans la suite du [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd34681558&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-full wp-lightbox-container"><img width="852" height="398" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-10156"/ loading="eager" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/00a-Nairobi.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/00a-Nairobi.jpg 852w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/00a-Nairobi-300x140.jpg 300w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/00a-Nairobi-768x359.jpg 768w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/00a-Nairobi-400x187.jpg 400w" sizes="(max-width: 852px) 100vw, 852px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<p><em>Cette sixième publication numérique du bulletin MST de Psy Cause Cameroun, proposée à notre site, s’inscrit dans la suite du MST N°2 d’octobre 2016, déjà consacré à cette même activité de l’association camerounaise fondée, il y a six ans maintenant, par l’anthropologue Peguy Ndonko. Anthropologue médical titulaire d’un doctorat soutenu à Aix en Provence, il a fondé une institution à Yaoundé consacrée à la recherche anthropologique de terrain, à l’aide aux étudiants préparant des mémoires universitaires et, troisième volet, à l’application thérapeutique d’un savoir traditionnel en contexte africain qui, selon lui, gagne à ne pas être le monopole des tradithérapeutes. L’étude qu’il présente ci après, se veut une illustration de son positionnement. Lequel est un exemple du bouillonnement des idées dans une Afrique Subsaharienne francophone qui construit chaque jour une clinique et des voies thérapeutiques nouvelles. Peguy Ndonko avait saisi, en 2012, que l’une des valeurs fondatrices de Psy Cause est l’absence d’a priori dogmatique afin maintenir une porte ouverte à l’innovation. Le champ de la convention établie entre Psy Cause International et Psy Cause Cameroun est conforme à nos objectifs généraux&nbsp;: faire savoir des expériences de terrain et des recherches, participer à la formation en facilitant les échanges, et contribuer ainsi à accroitre le maillage des acteurs de la santé. Après ce chapeau souhaité par l’auteur, nous lui laissons la parole.</em></p>



<p>&nbsp;</p>



<p><em>Jean Paul Bossuat</em></p>



<p>&nbsp;</p>



<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd3468204a&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-large wp-lightbox-container"><img width="1024" height="849" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-10157"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01-Ndonko-Nairobi-1024x849.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01-Ndonko-Nairobi-1024x849.jpg 1024w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01-Ndonko-Nairobi-300x249.jpg 300w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01-Ndonko-Nairobi-768x637.jpg 768w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01-Ndonko-Nairobi-400x332.jpg 400w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01-Ndonko-Nairobi.jpg 1508w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<p>Jamais peut-être les questions de la mortalité néonatale, de la mortalité post-néonatale et de la mortalité infanto-juvénile ne se sont posées avec une telle acuité dans les milieux de la santé qu’en ces dernières décennies. Avec le développement des nouvelles technologies médicales, les techniques de procréation médicalement assistée, la prolifération des médicaments, la multiplication des formations sanitaires et la formation accélérée des professionnels de santé, l’on s’attendrait à ce que les mères et les nouveau-nés bénéficient des soins de qualité afin d’assurer une vie de qualité aux générations futures. Mais on constate plutôt la fréquence des mort-nés dans les formations sanitaires publiques et privées. Il ne se passe plus un jour sans que les mères d’enfants ne pleurent la perte de leur bébé dans les maternités et les hôpitaux. D’après une étude menée au Cameroun (EDS-MICS2011 et 2014), sur 1000 enfants nés vivants, 62 sont décédés avant d’atteindre leur 1<sup>er</sup>anniversaire. Sur 1000 enfants survivants, 63 sont décédés avant d’atteindre l’âge de 5 ans. La femme enceinte nécessite de vivre dans un environnement sanitaire et hygiénique favorable pour son développement et celui de son bébé. La majorité des études réalisées sur la mortalité portent sur les enfants de 0 à 5 ans (EDS-MICS, 2004, 2011, 2014) et presque pas sur la mortalité néo-natale, post-néonatale ou infanto-juvénile. On trouve néanmoins des fragments d’étude déversés dans la littérature biomédicale. La recherche anthropologique présentée ici se propose d’aborder spécifiquement la question des mort-nés et tente de remonter les origines de ce mal pour faire comprendre aux femmes, aux familles, aux couples et à la société les facteurs qui favorisent la mortalité néonatale, post-néonatale et infanto-juvénile. L’anthropologie est bien placée pour étudier les comportements de santé des populations, comprendre leurs problèmes et les manières dont elles apportent solutions.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>L’étude a été conduite dans le contexte camerounais, mais elle concerne les hommes et les femmes de toutes les sociétés du monde&nbsp;; elle concerne l’Homme en tant que sujet malade, infécond, fécond, infertile. Les personnes interrogées sont les femmes qui ont déjà fait au moins une fois un mort-né, les maris de ces femmes et les professionnels de santé des maternités (sages-femmes, accoucheuses&#8230;) des formations sanitaires publiques et privées dans les régions du Cameroun (Nord, Extrême-nord, Est, Sud, Ouest, Centre, Sud-ouest) depuis 2016. Les mères des morts-nés et leurs maris ont été interrogés dans les maternités lors des counselling et certains dans les ménages par la technique de boule de neige. Au terme de cette recherche, les questions qui revenaient et que se posaient les femmes à elles-mêmes, aux médecins, aux gynécologues et dont les réponses ne donnaient pas entière compréhension aux problèmes des mort-nés chez les femmes étaient le suivantes&nbsp;: qu’est-ce qui tue les enfants dans le ventre des femmes&nbsp;? Pourquoi le corps médical ne parvient-il pas à répondre efficacement à ce fléau. Comment comprendre ce mal, ce piège qui attrape les enfants dans le ventre&nbsp;? Que représente un mort-né dans un foyer&nbsp;? Quelles attitudes thérapeutiques doivent être adoptées pour éviter les mort-nés successifs&nbsp;? Comment éviter d’avoir plusieurs décès au terme d’une grossesse&nbsp;? Que valent alors les consultations prénatales&nbsp;? Les professionnels de santé ont-ils leur part de responsabilité dans la survenue des mort-nés&nbsp;? Quel est le point de vue d’un anthropologue de la santé&nbsp;? Voilà donc quelques questions qui taraudent les esprits et qui nécessitent de comprendre.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p><strong>La mortalité néo-natale dans la littérature</strong></p>



<p><strong>&nbsp;</strong></p>



<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd34682a4e&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-large is-resized wp-lightbox-container"><img width="1024" height="814" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-10158" style="width:408px;height:auto"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02-art-fecondite-1024x814.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02-art-fecondite-1024x814.jpg 1024w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02-art-fecondite-300x238.jpg 300w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02-art-fecondite-768x610.jpg 768w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02-art-fecondite-1536x1221.jpg 1536w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02-art-fecondite-400x318.jpg 400w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02-art-fecondite.jpg 1579w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<p>Dans une étude réalisée chez les Diola du Sénégal et de Guinée-Bissau, Odile Journet (1990) parle des accidents de la procréation en évoquant la mortalité infanto-juvénile, l’avortement spontané, la stérilité, l’infécondité qui sont malheureusement des situations banales dans bon nombre de société. Dans les sociétés Diola en question, ces difficultés à s’assurer le maintien d’une descendance, ne sont pas forcément imputées aux femmes. Mais c’est toujours à elles qu’est attribuée la lourde tâche d’en contrecarrer les effets. Dans cette société, les femmes perdent aussi les enfants comme l’auteur relève dans son entretien&nbsp;:</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>«&nbsp;<em>Quand j’ai perdu mon huitième enfant, je voulais mourir&nbsp;? je restais là à la maison, les bras croisés, quand les autres allaient aux champs ou allaient danser. Je dormais dehors. Mieux valait être tuée par quelque chose ou bien j’errais la nuit dans le village jusqu’à ce que quelqu’un me ramène&nbsp;».</em></p>



<p><em>&nbsp;</em></p>



<p>L’informatrice d’Odile Journet attire notre attention sur le nombre de fois qu’elle a déjà perdu l’enfant et décrit les troubles psychopathologiques qu’elle ressent. Elle a eu des idées suicidaires et des comportements délirants qui l’obligent à fuir, à quitter le village. La patiente se sent persécuter à la limite, mais ignore bien l’origine de sa persécution.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>D’après Catherine Molines, Olivier Bernard, Hélène Pagezy et Daniel Bley (1999), les problèmes de sous-fécondité et d’infécondité, bien qu’ayant été perçus depuis le début du siècle, n’ont fait l’objet de synthèse spécifiques qu’à partir des années 60. Il faudra attendre les travaux de Romaric (1967) sur le Congo belge, et surtout ceux de Rethel Laurentin (1974-1979) chez les Nzakara de la république Centrafricaine et chez les Bobo-oulé de Haute Volta (actuel Burkina Faso), et les synthèses qui suivirent, pour réaliser l’étendue de l’infécondité dans certaines régions d’Afrique. Chez les Nzakara, l’infécondité s’accompagne de taux insoupçonnés d’avortements et de mort-nés (puisque moins d’une grossesse sur deux abouti à la naissance d’un enfant vivant, elle est liée à des maladies, au premier rang desquelles figurent les maladies vénériennes. Quant aux travaux menés auprès des Bobo-oulé, on soupçonnait depuis 1953, un foyer de maladies vénériennes. A cet effet, on a multiplié les services médicaux des grandes endémies aux fins de pratiquer les enquêtes épidémiologiques comprenant la réalisation des milliers d’examens sérologiques. Ceux-ci ont mis en évidence la présence de multiples bactéries chez les personnes des deux sexes. Les autres infections seront développées dans les études à venir.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p><strong>Les femmes racontent leur expérience de mort-né : étude des cas</strong></p>



<p><strong>&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Cas 1</strong></p>



<p><strong>&nbsp;</strong></p>



<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd3468364e&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-large wp-lightbox-container"><img width="1024" height="716" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-10159"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/03-CHU-de-Yaounde-1024x716.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/03-CHU-de-Yaounde-1024x716.jpg 1024w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/03-CHU-de-Yaounde-300x210.jpg 300w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/03-CHU-de-Yaounde-768x537.jpg 768w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/03-CHU-de-Yaounde-400x280.jpg 400w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/03-CHU-de-Yaounde.jpg 1315w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<p>«&nbsp;<em>Un matin, je suis allée accompagner ma fille à l’école, de retour, j’ai senti une douleur au bas ventre et je me suis allongée un moment. Peu après, ça n’allait toujours pas. J’ai pris quelques affaires de maternité pour me rendre à l’hôpital. Lors de la consultation, le médecin me dit que mon col est effacé à 90% et le BDC (Battement du cœur) était difficilement perceptible. On m’a recommandé de faire une échographie d’urgence qui signale l’arrêt de la grossesse et demande une évacuation urgente. Je suis entrée en salle, les médecins et infirmières m’ont pris en charge, de 9h à 13h, le fœtus&nbsp; mort n’était pas sorti de mon ventre. On m’a référé de toute urgence à l‘hôpital central de Yaoundé. De 14h à 2h du matin, j’étais en salle, la douleur était atroce, j’ai pleuré pendant des heures et le fœtus est sorti. Les organes étaient déjà bien formés à 8 mois. Voilà comment je perds mon enfant pour la première fois. J’ai été prise en charge à travers les soins antibiotiques.</em> » Bernadette, Yaoundé, 27 ans.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>Bernadette continue son histoire&nbsp;: «&nbsp;<em>Un an six mois après, j’ai conçu mon deuxième enfant qui est mort dans mon ventre à 8 mois 2 semaines. Ma grossesse était normale jusqu’à la dernière minute où tout a basculé. Une semaine avant, je suis allée à l’hôpital, l’infirmière qui était de garde me fait le toucher et me dit qu’il n’était pas temps, elle m’injecte le spasfon pour calmer la douleur. Je rentre à la maison. Le lendemain, l’enfant avait bougé plus que d’habitude, un enfant de sexe féminin. Vers 16 h, la douleur était atroce, je me rends à l’hôpital général de Yaoundé, j’accouche normalement la nuit vers 20h, mais l’enfant n’était pas vivant, je me suis posée la question&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;Pourquoi l’enfant est sorti sans pleurer&nbsp;?&nbsp;» L’infirmière a posé l’enfant sur mon ventre et elle ne bougeait pas. Après on commence à me jongler, on va mettre l’enfant dans la couveuse, on a mis ton enfant dans la couveuse, alors que l’enfant était mort. On m’a jonglé, jonglé jusqu’au lendemain, on envoie les sages-femmes âgées vers moi pour me consoler et j’ai demandé à comprendre pourquoi l’enfant est mort&nbsp;; on me dit qu’il y a un docteur qui va venir me parler à 14h. A 14h, un monsieur entre et se présente&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;Bonsoir madame, je suis Dr Ndonko Péguy, anthropologue de la santé, je viens vous entretenir sur les causes de la mort de votre bébé&nbsp;». Il a pris mon carnet, regardé les pages et a commencé à me parler, parler, parler, ce qu’il me disait était tout ce que je ressentais comme s’il me connaissait depuis, il m’a parlé de l’eau sale, un liquide jaunâtre qui coule du vagin, que c’est ça que l’enfanta et ça l’a tué, moi-même j’ai commencé à comprendre que c’est vrai parce que je vois souvent ce liquide dans moi. J’ai appelé mon mari qui est aussi venu écouter&nbsp;; il nous a donné les conseils et nous a proposé son traitement. Nous avons pris ce traitement pendant trois mois et j’ai encore conçue. Pendant ma grossesse alors, je partais à l’hôpital et je partais le voir. Lui il te dit, va voir tel gynécologue&nbsp;; il te donne le contact, va voir telle infirmière et il te le contact, c’est ainsi que j’ai accouché mon garçon qui a déjà 10 mois et très bien portant. C’est alors que je crois aux remèdes de la médecine naturelle alors qu’avant je ne pouvais même pas gouter. »</em></p>



<p>&nbsp;</p>



<p>Il ressort de ce témoignage que cette femme a eu un enfant avant et connait les séquences de mort-nés à partir de sa 2<sup>e</sup>grossesse et que la 4<sup>e</sup>grossesse a été un succès dans le choix opté par un double itinéraire thérapeutique. Les responsables et professionnels de la santé ont compris qu’il fallait travailler en étroite collaboration avec les anthropologues de la santé, les psychologues afin d’apporter des éclaircissements et des conseils à certains patients. Bien que cette collaboration ne soit pas très effective au Cameroun comme dans d’autres pays africains, il est important de relever cette originalité opératoire qui contribue à répondre aux questions de vie, de santé et d’évitement de la mort des nourrissons, des nouveau-nés et des jeunes enfants.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p><strong>Cas 2</strong></p>



<p><strong>&nbsp;</strong></p>



<p>« <em>J’ai lu le journal que le Docteur Ndonko&nbsp; a écrit quelque part, je l’ai appelé pour lui poser mon problème, que j’avais beaucoup de pertes blanches et depuis 3 ans, je cherche l’enfant, ça ne vient pas. Mince, il nous a donné un traitement d’un mois avec mon mari. Avant la fin du traitement, j’étais déjà enceinte. J’ai beaucoup apprécié l’ovule naturel qu’il fabrique, ça aspire l’eau dans le vagin, ça sèche le vagin et ça rétrécit le vagin. Le type là passe ici de temps en temps, trop simple, tu ne peux même pas savoir que c’est un docteur. Mais je le voyais souvent causer avec mon mari, je me disais que c’est son ami comme ça, pourtant c’est un grand»</em>. Justine, 31 ans, Biyem-assi, Yaoundé.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>Les infections ont développé, au fil du temps, des comportements de résistance aux antibiotiques, de destruction du système immunitaire, d’insertion génétique, de mutations tant et si bien que d’intégration cellulaire. Ces transformations sont survenues à la suite des changements brusques des régimes alimentaires passant d’un alimentation biologique à une alimentation liées aux OMG.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p><strong>Cas 3</strong></p>



<p><strong>&nbsp;</strong></p>



<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd346842ba&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-large wp-lightbox-container"><img width="1024" height="677" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-10160"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/04-CHU-Yaounde-2-1024x677.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/04-CHU-Yaounde-2-1024x677.jpg 1024w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/04-CHU-Yaounde-2-300x198.jpg 300w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/04-CHU-Yaounde-2-768x508.jpg 768w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/04-CHU-Yaounde-2-1536x1016.jpg 1536w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/04-CHU-Yaounde-2-400x265.jpg 400w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/04-CHU-Yaounde-2.jpg 1586w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<p> » <em>Ma femme a accouché normalement au CHU de Yaoundé, à la naissance, on a dit que l’enfant manque d’oxygène, qu’il était fatigué et certaines parties de son corps avaient des blessures. On a emmené l’enfant en Réa pendant 4 jours et il est décédé après. Une maman m’a dit que c’est l’Edip et que la mère de l’enfant doit bien se soigner et le mari aussi. On nous a indiqué le bureau d’un Docteur qui soigne cette maladie et nous avons pris le traitement. On est à l’aise maintenant, on a eu une fille»</em>. Roger, 43 ans, Nkolbison.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p><strong>Cas 4</strong></p>



<p><strong>&nbsp;</strong></p>



<p>« <em>Après la perte de mon 4<sup>e</sup>enfant, je suis tombée sur votre article que j’ai lu attentivement et je pense que vous allez m’aider. Je vous explique mon cas&nbsp;:</em></p>



<p><em>&#8211; Mort du fœtus à 8 mois dans le ventre,</em></p>



<p><em>&#8211; Mort du fœtus à 4,5 mois dans le ventre,</em></p>



<p><em>&#8211; Mort du bébé quelques heures après l’accouchement d’urgence par césarienne à 8,5 mois.</em></p>



<p><em>&#8211; Mort du fœtus à 4 mois dans le ventre</em>.</p>



<p><em>Un liquide jaune sort de mon vagin et ça démange beaucoup pendant les règles, j’ai la fièvre pendant mes règles comme le paludisme, et quand j’ai les rapports sexuels, c’est comme si j’avais les plaies dans le vagin, je n’ai plus le plaisir sexuel, oui, oui, je n’ai plus envie parce que ça gratte et ça chauffe, c’est désagréable, même en hiver, je dors la fenêtre ouverte, je dors avec la sueur, je me réveille avec la sueur&nbsp;; j’ai aussi le ver des femmes qui me pique, j’ai le corps lourd, mon Dieu, je n’en peux plus, je vous assure»</em>.</p>



<p><strong>&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Cas 5</strong></p>



<p><strong>&nbsp;</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Ma fille de 34 ans a perdu le bébé dans le ventre à 2 mois, on a évacué, la 2<sup>e</sup>et la 3<sup>e</sup>fois ,elle est allée jusqu’à 8 mois et demie, le premier est mort dans le ventre, le second est mort un jour après la naissance, la 4<sup>e</sup>fois, on a fait une césarienne pour essayer de sauver l’enfant, mais on a trouvé que le cœur de l’enfant ne battait plus, la 5<sup>e</sup>fois, elle s’est fait opérer d’un fibrome, elle a conçu pour la 6<sup>e</sup>fois, on vient encore de lui faire&nbsp; une césarienne. Dans nos recherches on dit que le mari n’avait pas doté la mère de l’enfant que je suis, pourtant la dote avait dépassé les limites du permis. Ensuite, les marabouts disent que mon mari a un conflit avec quelqu’un, c’est pour cela que les enfants de sa fille meurent dans le ventre. A force de parler du problème de ma fille à mes connaissances, on m’a parlé du Dr. Ndonko Péguy à Yaoundé, j’ai d’abord fouillé sur le net, j’ai lu ces explications, après mon mari et moi, nous avons décidé d’appeler. C’est ainsi que nous lui avons expliqué le problème des mort-nés et il nous a expliqué&nbsp; pendant très longtemps au téléphone les causes. Le lendemain, ma fille a voyagé pour aller à sa rencontre. Elle a été mise sous traitement, le changement était rapide, tu voyais comment l’enfant redevenait vivante&nbsp;; 6 mois après, elle a conçue, maintenant j’ai un petit-fils. Je crois en Dieu, mais j’ai compris encore beaucoup de choses de la vie</em>.&nbsp;»</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>Ce témoignage est celui d’une maman dont la fille fait des mort-nés de façon répétitive. C’est dire que la question des mort-nés ne concerne pas seulement les géniteurs, mais aussi les parents et même la société toute entière. La maladie est représentée ici comme un fait social total.</p>



<p>&nbsp;</p>



<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd34684ff1&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-full is-resized wp-lightbox-container"><img width="637" height="971" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-10161" style="width:305px;height:auto"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/05-masque-Angola.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/05-masque-Angola.jpg 637w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/05-masque-Angola-197x300.jpg 197w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/05-masque-Angola-394x600.jpg 394w" sizes="auto, (max-width: 637px) 100vw, 637px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<p>Lorsque l’on est confronté à un problème de santé et que la médecine moderne n’y apporte pas de solution concrète, les patients se déploient vers de multiples itinéraires thérapeutiques. Les praticiens de la médecine traditionnelle posent des problématiques liées à la culture du patient (la main mise du sorcier, du malin).Toutes ces considérations sont inutiles face à un problème biologique. La divination peut encore intervenir pour déceler l’origine du mal et donner sens au mal. Le sens du mal et la puissance du traitement sont les deux moyens pour répondre à cette problématique. Que l’on soit musulman, chrétien, protestant, catholique, ou des églises de réveil, le mal est biologique&nbsp;: le corps contient de l’eau sale et les organes de reproduction (utérus, trompes, corps jaune…) sont en dysfonctionnement pendant que la bile, les reins subissent en transformant, en filtrant ce mauvais liquide que le pancréas et la bile rejettent ou déversent abondamment dans l’organisme.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>Nous avons expliqué ailleurs qu’il existe trois types d’infections à chlamydiae et que la transmission peut même être congénitale dans certain cas. L’infection à chlamydiae peut être associée à d’autres bactéries non négligeables qu’on peut découvrir par des examens de mycoplasmes urogénitaux.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p><strong>Cas 6</strong></p>



<p><strong>&nbsp;</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Quand je me couche, je me dis que je dors mon dernier sommeil, j’ai envie d’aller retrouver mes enfants dans le monde des morts. Quand j’ai perdu mon 5<sup>e </sup>on avait même fait le cerclage pour éviter que l’enfant ne sorte à temps, j’avais toujours les menaces d’avortement. Un jour je pars au bureau et ça commence, les douleurs au bas ventre j’entends&nbsp;«&nbsp;VAP!&nbsp;» comme si quelque chose est tombée de l’arbre, j’ai mis la main et j’ai vu le sang. On m’a emmené de toute urgence à l’hôpital; il n’était plus, déjà mort, déjà parti, déjà voyagé. C’est alors que je pleurais à chaude larme, l’urgentiste de l’hôpital d’Ebolowa me donne le contact d’un Docteur à Yaoundé, je pars 2 mois après et j’appelle, je tombe sur le Dr. Ndonko Péguy&nbsp;; il me console, me conseille et me propose un traitement de 3 mois. C’est grâce à lui que j’ai eu mon premier enfant vivant.&nbsp;»</em></p>



<p><em>&nbsp;</em></p>



<p>Dans le cas d’espèce, la dame a eu notre contact par le canal d’un urgentiste à Ebolowa, je me souviens bien de cet urgentiste que j’avais enquêté dans le cadre de mes recherches sur la maladie à virus Ebola. Il faut noter ici que les hommes ne sont pas trop impliqués dans la question des mort-nés, mais ils sont les potentiels porteurs silencieux de cette bactérie. L’infection à chlamydiae trachomatis est à l’origine&nbsp; de l’infertilité des couples et même de la stérilité.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p><strong>Cas7</strong></p>



<p><strong>&nbsp;</strong></p>



<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd34686263&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-large wp-lightbox-container"><img width="1024" height="768" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-10162"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/06-Psy-Cause-Cameroun-4CIPM-1024x768.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/06-Psy-Cause-Cameroun-4CIPM-1024x768.jpg 1024w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/06-Psy-Cause-Cameroun-4CIPM-300x225.jpg 300w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/06-Psy-Cause-Cameroun-4CIPM-768x576.jpg 768w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/06-Psy-Cause-Cameroun-4CIPM-1536x1152.jpg 1536w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/06-Psy-Cause-Cameroun-4CIPM-2048x1536.jpg 2048w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/06-Psy-Cause-Cameroun-4CIPM-400x300.jpg 400w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<p>«&nbsp;<em>Quand j’ai perdu deux fois mes jumeaux dans le ventre et à la naissance, je ne dormais plus, j’avais l’insomnie. J’ai commencé à faire mes recherches sur Google, je suis tombée sur un site de Psy Cause, j’ai pris le contact et j’ai écrit en France. On me répond qu’il y a des bureaux de Psy Cause au Cameroun et on me met en contact avec eux. Je suis partie avec mon mari et ma belle-mère, le docteur là a bien expliqué pourquoi on a perdu les enfants. Tout ce qu’il me disait était vrai, comme les symptômes et quand l’enfant se battait pour mourir. Heureusement, il nous a soignés, j’ai senti le changement. Quand je suis rentrée en Afrique du Sud, j’ai déjà quand même un bébé et je suis heureuse. Il faut communiquer, les gens souffrent sans savoir où aller.&nbsp;</em>»</p>



<p>&nbsp;</p>



<p><strong>Quand les parents pleurent leur bébé</strong></p>



<p><strong>&nbsp;</strong></p>



<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd34686ff8&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-full is-resized wp-lightbox-container"><img width="787" height="950" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-10163" style="width:308px;height:auto"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/07-Pleurs-Afrique.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/07-Pleurs-Afrique.jpg 787w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/07-Pleurs-Afrique-249x300.jpg 249w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/07-Pleurs-Afrique-768x927.jpg 768w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/07-Pleurs-Afrique-400x483.jpg 400w" sizes="auto, (max-width: 787px) 100vw, 787px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<p>Dans la majorité des cultures africaines, la mort d’un nouveau-né qui a poussé au moins son premier cri impose le deuil&nbsp;; même si beaucoup de nos contemporains ne prennent pas ce paramètre en compte. Nous avons assisté à des scènes de pleurs à la suite des décès des bébés dans quelques hôpitaux du Cameroun, nous avons observés les gestes, les attitudes des mères des nouveau-nés, écoutés les paroles proférées dans les pleurs des mères des bébés et des papas des bébés.</p>



<p>« <em>Donnez-moi mon enfant, donnez-moi mon enfant, Seigneur Jésus, qu’ai-je fais de mal Eternel&nbsp;; pourquoi cela m’arrive tout le temps&nbsp;? La première fois, j’ai compris que ça pouvait arriver, 2<sup>e</sup>, 3<sup>e</sup>, 4<sup>e</sup>, 5<sup>e</sup>, fois, ah mon Seigneur&nbsp;!</em>&nbsp;»</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>Mebenga Tamba (2009) dans son ouvrage dit que la première attitude des vivants devant la mort est de «&nbsp;pleurer&nbsp;». Les cris des lamentations que la famille pousse après l’annonce du décès d’un membre constituent une illustration parfaite de cette attitude. Pleurer, crier, se rouler par terre, se déchirer les habits ou encore s’arracher les cheveux, tous ces actes dévoilent sans nul doute le caractère humain et naturel de tout être humain devant la mort.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p><strong>&nbsp;Conflits conjugaux et familiaux générés&nbsp; par la perte des bébés</strong></p>



<p><strong>&nbsp;</strong></p>



<p>Les papas des mort-nés ne cessent d’évoquer les conflits conjugaux et familiaux générés par la mort de leur bébé. Il s’agit là des représentations très fréquentes en Afrique. Quand un phénomène dépasse l’entendement des hommes, on pense immédiatement à l’extraordinaire, au paranormal et la sorcellerie. C’est d’ailleurs ce qui ressort du témoignage de Martin, 33 ans, Yaoundé&nbsp;: <em>«&nbsp;Quand mon épouse à perdue l’enfant pour la 3<sup>e</sup>fois, je n’avais plus les pieds sur terre, on a dit que j’étais à l’origine de ces morts en expliquant que je venais d’acheter une voiture alors que je n’ai pas d’emploi. J’ai revendu ma voiture immédiatement et je vais maintenant à pied</em>&nbsp;».</p>



<p>&nbsp;</p>



<p><strong>Mort-nés en lien avec la dot</strong></p>



<p><strong>&nbsp;</strong></p>



<p>Après une succession de mort-nés, les couples qui vivent en union libre et dont les parents et eux-mêmes ne trouvent pas facilement d’explication à la cause des morts de leurs enfants se rappellent que l’absence de la dot serait à l’origine des mort-nés au sein du couple. Les hommes prennent la mesure en ce moment d’épouser leurs femmes pour sauver la vie des enfants. Ils organisent des cérémonies de dot dont le montant dépasse parfois ce qu’on demande pour les soins, mais pour aboutir au même résultat. L’échec de la dot n’est pas un médicament, encore moins un antibiotique. Même si la maladie est sociale et que la manière de la soigner reste sociale, la comprendre est une spécificité.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p><strong>Les symptômes de la maladie qui tue l’enfant dans le ventre</strong></p>



<p>&nbsp;</p>



<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd346884f3&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-large wp-lightbox-container"><img width="1024" height="573" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-10164"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/08-Edip-enfant-1024x573.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/08-Edip-enfant-1024x573.jpg 1024w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/08-Edip-enfant-300x168.jpg 300w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/08-Edip-enfant-768x430.jpg 768w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/08-Edip-enfant-1536x859.jpg 1536w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/08-Edip-enfant-400x224.jpg 400w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/08-Edip-enfant.jpg 1866w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<p>L’un des grands symptômes de cette maladie «&nbsp;Ndiba&nbsp;» ou « Edip&nbsp;» c’est qu’elle ne présente presque pas de symptômes, sauf le symptôme le plus fréquent&nbsp;: la mort du nouveau-né. Chez la majorité des patients, on note des démangeaisons des parties ou de tout le corps, des parties génitales, des écoulements blanchâtres dans la verge, les pertes blanches et gluantes chez les femmes, les douleurs abdominales, les règles irrégulières et douloureuses, les douleurs rénales, la sensation de chaleur, la sudation excessive au moindre effort, la sudation pendant le sommeil, les pieds produisent une mauvaise odeur dans la chaussure fermé, trace blanche et nauséabonde sous les orteils et entre les orteils, sécrétions vaginales jaunâtres, céphalées, constipation…<strong>&nbsp; </strong>Les symptômes sont spécifiques. Chez la femme, on note les pertes vaginales, métrorragies et saignements post coïtaux. Le plus souvent, on note une absence d’anomalie à l’examen chimique.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p><strong>Maladie congénitale&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>&nbsp;</strong></p>



<p>Les personnes ayant des anticorps résistants supportent la transmission et manifeste rarement des symptômes. La mort des nouveau-nés est le seul symptôme fréquent chez ces personnes. Ainsi, les patients peuvent transmettre la maladie à leurs enfants vivants à travers le sein ou l’allaitement, mais aussi par la sudation. Un enfant né dans un contexte infectieux peut tomber malade et mourir à l’âge de 18 ou 21ans. Le plus souvent, on dit qu’il est décédé des suites d’un accès palustre ou céphalées&nbsp; aigües ou chroniques seuls les signes cliniques permettent de déterminer l’origine du mal. Il est conseillé de prendre des traitements&nbsp;curatifs pour toutes personnes&nbsp;en activités sexuelles ou les enfants après leur 5<sup>e</sup>anniversaire. A partir de 6 ans, le corps des enfants commence a subir des influences bactériennes, les anticorps deviennent de moins en moins défensifs. L’enfant devient inoffensif parce qu’il ne comprend pas ce qui lui arrive, ni même les parents encore moins les professionnels de la santé.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p><strong>Pourquoi les examens médicaux sont toujours négatifs ?</strong></p>



<p>&nbsp;</p>



<p>D’après Bruno Halioua (Dermatologue-vénérologue) et Françoise Lunel (Virologue(2002)); les infections à chlamydiae trachomatis représentent la première cause de MST d’origine bactérienne. L’infection se localise au niveau des muqueuses épithéliales de l’endocol et de l’urètre, et peut persister de façon totalement asymptomatique (qui ne présente pas de symptômes) pendant des années. Cette infection peut, à bas bruit, atteindre les voies génitales hautes et notamment provoquer chez la femme de lésions tissulaires irréversibles au niveau des trompes, responsables de stérilité tubaire et de grossesse extra-utérine. La gravité de la maladie est surtout liée au fait que la majorité de ces infections est asymptomatique. Chlamydiae trachomatis se développe au niveau endocervical constituant le réservoir de l’infection. Enfin, les laboratoires d’analyses médicales dans les pays d’Afrique ne sont pas toutes spécialisés.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p><strong>Comment le fœtus est-il atteint ?</strong></p>



<p><strong>&nbsp;</strong></p>



<p>Au niveau du passage de la filière génitale infectée, une infection du fœtus ou du nouveau-né se produit. Le nouveau-né peut être atteint d’une conjonctivite néo-natale et&nbsp; de pneumonie interstitielle au cours des premiers mois de la vie. L’infection atteint l’endomètre, l’endocol, l’urètre, le liquide péritonéal et les franges pavillonnaires des trompes. Cette maladie n’est pas une spécificité des populations de pays en développement, elle atteint aussi bien les femmes que les hommes&nbsp; des pays développés et tue les enfants.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p><strong>Les recours thérapeutiques pour éviter la mort des nouveau-nés</strong></p>



<p>&nbsp;</p>



<p>De tous les facteurs évoqués dans cette recherche pour expliquer l’origine de la mort des nouveau-nés, nous restons sur la ferme conviction que les infections sont la première cause de mort dite néonatale&nbsp;; pas seulement chez les femmes du Cameroun, mais de partout dans monde.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>En effet, les infections ont développées au fil du temps, des comportements de résistance aux antibiotiques, de destruction du système immunitaire&nbsp;; d’insertion dans les gènes et les chromosomes humains, de mutations et d’intégration cellulaire tant et si bien qu’il est devenu quasi impossible de les combattre à jamais. Ces transformations sont survenues à la suite des changements brusque des régimes alimentaires&nbsp;; passant d’une alimentation biologique à une alimentation génétiquement modifiée. Pour répondre aux besoins des femmes et les éviter les mort-nés, nous nous sommes rapprochés des femmes accoucheuses traditionnels des différentes régions du Cameroun pour identifier, analyser les substances thérapeutiques contenues dans les plantes qu’elles utilisent pour aider les femmes. Nous avons acquis la capacité de soigner, et nous administrons ces traitements aux femmes afin qu’elles accouchent et que leurs bébés soient vivants. Ce traitement consiste en une consommation des potions médicinales liquides que nous avons améliorées, tellement la prise était difficile pour certaines personnes. Ce traitement consiste aussi en un bain de siège chez la femme et un rite qui consiste à enterrer la feuille de bananier qui a cuit le met thérapeutique que le couple a mangé. Les traitements dépendent des cas, une consultation préalable ouvre des pistes à une bonne prise en charge. Quelques qui ont confirmés que ces potions chez nous (laboratoire) en témoignent&nbsp;:</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>« <em>Bonjour Doc, désolé pour ce silence, c’était pour dire merci et félicitations dans vos recherches, le traitement est efficace sur mon fils, il n’a plus d’éruption cutanées. J’avais des démangeaisons nocturnes à la poitrine, au visage et aux bras qui ont disparu dès le 2<sup>e</sup>jour de traitement. Allez de l’avant ». Claude, 36 ans, Douala</em>.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>« <em>Quand j’ai lu l’article du Dr Ndonko Péguy sur le net, je me suis résolu d’aller au Cameroun suivre mon traitement parce que moi, en tant que camerounaise, j’entendais parler de l’eau sale, de l’Edip et du Ndiba depuis ma tendre enfance&nbsp;; j’ai fait 3 semaines sous traitement au Cameroun. J’ai continué ici en Belgique et au bout de 3 mois, je suis tombée enceinte. Je me suis senti à l’aise dès le 1<sup>er</sup>jour du traitement, mon corps était devenu léger, j’ai fait un bon et profond bain d’eau bouillante, un liquide jaunâtre a commencé à sortir de mon vagin. Que Dieu te garde, les gens souffrent</em>« . Clémence et Roger. 38 et 47 ans.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>« <em>Moi, j’ai un peu compris que cette histoire ci ne pouvait se soigner à l’hôpital. Quand je perdais mon 7<sup>e </sup>enfant, à côté des femmes blanches dans les services néonatologie en France, j’ai pensé à retourner aux sources. C’est une amie, Pulchérie à qui j’en parle un jour qui me donne le contact du Dr Ndonko et j’ai pas hésité de faire le déplacement, mais je suis déjà âgée, je n’ai pas pu faire deux enfants et je suis ménopausée à 46 ans</em>. » Ines, 44 ans, Toulouse.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p><strong>Comment soigner définitivement cette maladie ?</strong></p>



<p><strong>&nbsp;</strong></p>



<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd3468a82b&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-large wp-lightbox-container"><img width="1024" height="737" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-10165"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/09-plaque-1024x737.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/09-plaque-1024x737.jpg 1024w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/09-plaque-300x216.jpg 300w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/09-plaque-768x553.jpg 768w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/09-plaque-1536x1105.jpg 1536w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/09-plaque-400x288.jpg 400w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/09-plaque.jpg 1998w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<p>Les chercheurs du laboratoire de recherches en sciences sociales et médicales pour &nbsp;le développement dénommé&nbsp;«&nbsp;Psy Cause Cameroun&nbsp;» s’investissent depuis plus d’une dizaine d’années à la recherche des traitements, des thérapies pour juguler ces maux. L’équipe du docteur Ndonko Péguy, alors directeur dudit laboratoire, se déploie à travers la Forêt équatoriale, pour chercher, identifier, analyser les plantes antibiotiques qui peuvent décimer la bactérie et depuis quelques années, les résultats de leurs recherches sont probants. Les multiples témoignages en disent long sur leur traitement.L’eau utilisée pour le conditionnement des médicaments de la maladie « Edip » ne doit pas contenir le chlore. Du coup, il est déconseillé d’utiliser l’eau du robinet, mais de préférence l’eau de source naturelle (eau de forage, eau de source). L’échec de certains traitements vient de la qualité de l’eau utilisée.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>Pour plus d’ample explication et une consultation, contactez&nbsp;: Dr. Ndonko Peguy, Anthropologue de la santé et consultant des hôpitaux en néo-natalogie au Cameroun. Son rôle est de faire le counselling aux familles qui perdent des nouveaux-nés successivement. Il est le Directeur du Laboratoire Psy Cause Cameroun, représentation locale de Psy Cause International.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>Tél.&nbsp;:242811596 Yaoundé Cameroun.</p>



<p>Whatsapp&nbsp;: (237) 6 77 53 92 13</p>



<p>TEL&nbsp;: (237) 6 97 27 28 93</p>



<p>Email&nbsp;: pegndonko@yahoo.fr</p>



<p>Facebook&nbsp;: psycausecameroun</p>



<p>&nbsp;</p>



<p><strong><u>NB</u></strong>&nbsp;: cette recherche est un extrait d’une étude&nbsp; approfondie sur la mortalité&nbsp; néonatale au Cameroun.</p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://psycause.org/2018/07/27/psy-cause-cameroun-maladie-sante-terrain-mst-n6-mortalite-neonatale-post-neonatale-et-infantojuvenile-au-cameroun-point-de-vue-anthropologique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Psy Cause Cameroun : Maladie-Santé-Terrain (MST) N°5. Conférence à Yaoundé pour la prévention du VIH/Sida (16 novembre 2017)</title>
		<link>https://psycause.org/2017/11/30/psy-cause-cameroun-maladie-sante-terrain-mst-n5-conference-a-yaounde-prevention-vihsida-16-novembre-2017/</link>
					<comments>https://psycause.org/2017/11/30/psy-cause-cameroun-maladie-sante-terrain-mst-n5-conference-a-yaounde-prevention-vihsida-16-novembre-2017/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Psycause]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Nov 2017 00:27:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Journal]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.psycause.info/?p=7370</guid>

					<description><![CDATA[La conférence, qui a débuté aux environs de 10h à l’hôtel La Falaise, a vu la participation d’une équipe des [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd34692ab2&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-large wp-lightbox-container"><img width="1024" height="676" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-10081"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01-les-populations-cles-groupe-cible-de-la-conference-1024x676.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01-les-populations-cles-groupe-cible-de-la-conference-1024x676.jpg 1024w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01-les-populations-cles-groupe-cible-de-la-conference-300x198.jpg 300w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01-les-populations-cles-groupe-cible-de-la-conference-768x507.jpg 768w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01-les-populations-cles-groupe-cible-de-la-conference-1536x1014.jpg 1536w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01-les-populations-cles-groupe-cible-de-la-conference-400x264.jpg 400w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01-les-populations-cles-groupe-cible-de-la-conference.jpg 1912w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<p>La conférence, qui a débuté aux environs de 10h à l’hôtel La Falaise, a vu la participation d’une équipe des chercheurs du laboratoire de sciences sociales Psy Cause Cameroun. Cette conférence est considérée par le maître des cérémonies comme une journée de riposte. Encouragée par lui, la salle, remplie d’environs huit cents participants, est invitée à sa suite, à reprendre en chœur le slogan adopté pour cette année par les populations clés (PC). Il lance alors&nbsp;:&nbsp;« <em>Droit à la santé&nbsp;</em>» et au public de répondre : «&nbsp;<em>accélérons la riposte&nbsp;</em>». Le même exercice est répété en anglais&nbsp;: «&nbsp;<em>Right to Health&nbsp;</em>», la salle, toute ensemble reprend&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;<em>let us accelerate response</em>&nbsp;». La situation de la prise en charge des PC en matière de VIH/Sida au Cameroun est le sujet principal autour duquel s’articulera le programme du jour. Il est déroulé ainsi qu’il suit&nbsp;: exécution de l’hymne national, mot de présentation et projection de quelques vidéos.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>Le panel des conférenciers est constitué du Secrétaire Exécutif du Comité National de Lutte contre le Sida (CNLS), de la représentante de l’ambassade des Etats-Unis, de la Directrice de Care Cameroon, du représentant de l’instance de coordination nationale de MARPS (Most At-Risk Populations). C’est ce dernier qui inaugurera la séance des discours du panel. Son discours portera sur la constitution des PC et leur rapport avec la pandémie. Les PC regroupent les travailleuses de sexe (TS) et leurs clients, les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (HSH) et les populations mobiles. Le taux de prévalence dans cette catégorie de la population est cinq fois plus élevé que la moyenne nationale. Une prévalence qui se justifie entre autres par la forte discrimination et stigmatisation dont elle fait l’objet. D’où son plaidoyer pour l’amélioration de l’accès aux soins de santé pour cette catégorie de la population.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>Le prochain mot sera de la représentante de l’ambassade des Etats-Unis. Elle reviendra sur le partenariat que le gouvernement américain entretient avec le Ministère camerounais de la santé publique en général et en particulier avec le CNLS. Elle rappelle que cette coopération se justifie par la conviction de la part de son pays que l’accès aux soins de santé est un droit fondamental. Elle invite alors à l’union des forces contre le VIH/Sida.</p>



<p>&nbsp;</p>



<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd34693be2&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-large wp-lightbox-container"><img width="1024" height="660" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-10084"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02b-banderole-2-1024x660.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02b-banderole-2-1024x660.jpg 1024w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02b-banderole-2-300x193.jpg 300w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02b-banderole-2-768x495.jpg 768w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02b-banderole-2-1536x990.jpg 1536w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02b-banderole-2-400x258.jpg 400w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02b-banderole-2.jpg 1722w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<p>La série de présentations a été ouverte par le CNLS et avait pour titre&nbsp;: Populations clés, droit&nbsp;à la santé et riposte au VIH/Sida. L’exposant a, tour à tour, évoqué les actions clés en direction des PC dans les plans stratégiques de lutte contre le Sida, la situation de la discrimination et de la stigmatisation à l’égard des PC, et l’offre de service de prévention par les PC. Deux plans stratégiques, à savoir, celui de 2011-2015 et celui de 2014-2017, ont pris en compte des actions stratégiques en direction des PC. Celles-ci concernaient aussi bien les structures communautaires et les comportements à risque que le plaidoyer auprès des forces de l’ordre et des acteurs du pouvoir judiciaire. Le nouveau plan stratégique, celui de 2018-2022, prend en compte, en plus de la préservation des acquis, le renforcement des actions stratégiques précédentes. La discrimination et la stigmatisation des PC restent un frein à leur prise en charge. Pour y remédier, un accent est mis sur la formation des personnels de santé. L’offre de service de prévention a pour objectif de réduire l’intolérance dont souffre cette catégorie de la population.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>La deuxième présentation&nbsp;: «&nbsp;Prévention du VIH chez les Populations clés. Le cas du volet fonds mondial avec la CAMNAFAW (Cameroon National Association for Family Welfare)&nbsp;». Elle est revenue sur la situation avant le projet, les populations cibles touchées, les zones d’intervention, les partenaires de mise en œuvre du projet fonds mondial, les résultats obtenus et les solutions envisagées. En 2008, un projet pilote a été mis en œuvre essentiellement dans la ville de Yaoundé. Pour ce qui est du projet fonds mondial en cours, la constitution des PC est la même que celle présentée par le CNLS. Le projet couvre tout le territoire national qui a été reparti en trois zones. La première concerne les régions du Centre, Sud et Est&nbsp;; la deuxième, les régions Littoral, Sud-Ouest, Nord-Ouest et Ouest et la troisième regroupe les régions de l’Adamaoua, Nord et Extrême-Nord. C’est cette évolution, illustrée par la cartographie d’intervention sanitaire, qui est à saluer même si le combat contre la stigmatisation continue.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>La troisième présentation intitulée&nbsp;«&nbsp;Amélioration de la santé des Populations clés&nbsp;» est l’œuvre de Care Cameroon. Les groupes cibles identifiés dans le cadre de leur action stratégique sont constitués des TS, HSH et les usages de drogues injectables. Parmi ces cibles, TS et HSH se distinguent par leur difficile accès au traitement du fait de la stigmatisation dont elles font l’objet. Ce qui empêche effectivement de les lier sous traitement. Une autre difficulté, observée dans la prévention et la prise en charge des PC, réside dans l’insuffisance des recherches menées au sein de celles-ci. L’étude qui a été faite dans le cadre du programme CHAMP (Continuum of Prevention Care and Treatment of HIV/AIDS with Most at-risk Populations) a contribué à remédier à cette carence. Les constats suivants en découlent&nbsp;: le taux de prévalence de la population générale est de 4,3%&nbsp;; celui des PC notamment des TS et HSH est beaucoup plus élevé. De plus ce taux de prévalence chez les PC varie non seulement en fonction des groupes cibles du projet (TS et HSH), mais aussi des villes.</p>



<p>&nbsp;</p>



<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd346950e8&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-large wp-lightbox-container"><img width="1024" height="674" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-10082"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/03-salle-2-1024x674.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/03-salle-2-1024x674.jpg 1024w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/03-salle-2-300x197.jpg 300w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/03-salle-2-768x505.jpg 768w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/03-salle-2-1536x1011.jpg 1536w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/03-salle-2-400x263.jpg 400w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/03-salle-2.jpg 1749w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<p>Le projet a été mis en œuvre grâce au concours du gouvernement, des partenaires bi et multilatéraux et les organisations communautaires (OC). Ces OC étaient valablement représentées dans la salle et la présentatrice a tenu à saluer leur contribution à cette recherche. Ce sont entre autres, Affirmative action of Bamenda, Horizons femmes, Humanity first, Psy Cause Cameroun et RENATA. Le projet mis en œuvre dans les villes de Yaoundé, Douala et Bamenda a donné les résultats ci-après détaillés. Plus de 43000 TS ont été contactées et sensibilisées en matière de prévention&nbsp;; plus de 15000 ont été dépistées pour environs 3000 déclarées séropositives parmi lesquelles un peu plus de 1000 ont été liées sous traitement. Plus de 18000 HSH ont été contactés dans le cadre des campagnes de prévention&nbsp;; plus de 7000 dépistés parmi lesquels environs 1000 vivent avec le VIH pour 563 mis sous traitement. Le succès de cette étude est lié à une meilleure approche déployée envers les cibles, notamment l’établissement des points de rencontre avec les TS et les HSH. De plus, la baisse de la discrimination et de la stigmatisation dans les structures sanitaires favorise la prise en charge des TS et HSH. Cependant, une multiplication des sites de rencontre s’impose&nbsp;; ceux précédemment crées sont déjà saturés.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>Les clients des TS ont également fait l’objet de cette recherche. 8000 contacts ont été faits pour la prévention&nbsp;; plus de 3000 ont été dépistés parmi lesquels 187 déclarés séropositifs pour 132 liés sous traitement. C’est à travers la stratégie «&nbsp;sexe and test&nbsp;» que ces clients ont été impliqués dans l’étude. En effet, ce sont les TS qui référaient eux même leurs clients vers les points de dépistage. Néanmoins, des défis subsistent&nbsp;; une bonne partie des groupes cibles n’a pas encore été contactée pour la prévention, le dépistage et la mise sous traitement. La mobilisation des partenaires et des enfants des partenaires reste à être améliorée&nbsp;afin de devenir systématique ; une meilleure coordination avec des partenaires qui œuvrent pour l’amélioration de l’accès au service VIH. La réduction de la stigmatisation reste un objectif majeur. Des défis qui ne cachent pas le succès d’un projet parti de la prévention des groupes cibles pour prendre en compte aujourd’hui le dépistage et le lien sous traitement. La durabilité d’un tel projet, passe par l’appropriation par les groupes cibles des comportements sans risque qui dans un premier temps leurs sont inculqués. Mais, il est indispensable que dans un second temps eux-mêmes les pratiquent sans forcement une intervention de notre part.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>Le témoignage de Fanny, une TS d’une trentaine d’années et mère de deux filles résidant à Douala, va marquer un autre temps fort de cette conférence. «&nbsp;<em>Si je fais ce travail ce n’est pas de ma faute. C’est que j’ai eu une vie très difficile. Donc, je remercie les dames ci, les dames de Horizons femmes, parce que quand j’étais au couloir, je ne connaissais pas qu’on fait les tests, qu’on fait ceci, cela par ci par là. Moi c’était juste pour faire mon travail, pour payer ma maison, de mes pauvres petites filles qui sont à la maison&nbsp;</em>». Faire le dépistage n’aide pas seulement à connaître son statut sérologique, mais aussi à prévenir des Infections Sexuellement Transmissibles (IST) comme la Syphilis, l’Herpes, le Chlamydiae ou l’infertilité. Mais, l’environnement dans lequel elle exerce est difficile voire dangereux. Elle laisse entendre par la suite&nbsp;: «&nbsp;<em>Il y’a des clients qui te violent&nbsp;; qui te…qui fini de faire l’amour avec toi… dernièrement le client m’a donné même un coup de poing, il a arraché mon argent&nbsp;</em>». La violence de certains clients s’ajoute à celle des forces de l’ordre. Elle explique au public que ce métier qu’elle pratique aujourd’hui est un choix par défaut. Défaut d’une scolarisation suffisante, défaut d’un encadrement familial adéquat. Mal aimée par la femme de son père, ayant pris une grossesse indésirée dont l’auteur n’assumera pas ses responsabilités, la solution que lui avait conseillée une copine pour faire face à ces difficultés était alors de devenir une «&nbsp;fille du couloir&nbsp;». La jeune fille reste reconnaissante envers Horizons femmes pour la peine que cette organisation se donne pour l’encadrement des TS dont elle fait partie. Une véritable famille pour elle&nbsp;!</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>Au témoignage de Fanny, succède un autre&nbsp;; celui de la Directrice du CETIF communal de Yaoundé 1<sup>er</sup>, un collège d’enseignement technique dont la majorité des élèves est de sexe féminin. Les élèves y bénéficient d’une éducation axée non seulement sur les meilleurs comportements à adopter au sein de leur famille d’une part et dans la société d’autre part, mais aussi sur des métiers favorisant leur insertion socioprofessionnelle. Plus de deux mois après la rentrée scolaire, elle a néanmoins admis une nouvelle élève.&nbsp;Elle relate les motifs de cette acceptation comme suit&nbsp;: «&nbsp;<em>Deux représentantes du RENATA sont venues me rencontrer&nbsp;; je m’apprêtais déjà à leur dire que les recrutements sont arrêtés. Mais, lorsqu’elles m’ont parlé de la situation de l’enfant qu’il fallait recruter, en tant que mère et éducatrice, j’ai essayé de comprendre. Ça m’a touchée, parce qu’un enfant…j’ai été touchée, pour une fille de 17 ans, une jeune fille non scolarisée qui est encore à la maison, dans un mauvais quartier&#8230;je ne citerai pas le quartier, c’est un très mauvais quartier. Il fallait à tout prix que l’enfant aille à l’école&nbsp;</em>». Celle-ci est alors recrutée en classe de première année et sans complexe, s’en sort plutôt bien, heureuse d’être un enfant comme tous les autres. De nombreux cas similaires se retrouvent dans plusieurs quartiers de Yaoundé&nbsp;; pour ceux-là, la Directrice est prête à les accepter.</p>



<p>&nbsp;</p>



<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd34696e3e&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-large wp-lightbox-container"><img width="1024" height="596" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-10117"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/04b-La-Falaise-1024x596.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/04b-La-Falaise-1024x596.jpg 1024w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/04b-La-Falaise-300x175.jpg 300w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/04b-La-Falaise-768x447.jpg 768w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/04b-La-Falaise-1536x895.jpg 1536w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/04b-La-Falaise-400x233.jpg 400w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/04b-La-Falaise.jpg 2045w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<p>La séquence projection va constituer la dernière articulation de la conférence. Cinq vidéos vont être tour à tour projetées. La première projection est un extrait de treize minutes d’un documentaire de cinquante-deux minutes réalisé par CHAMP. Elle retraçait la vie de deux TS et deux HSH par rapport à l’accès aux soins de santé.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>A suivi le mot du Secrétaire exécutif CNLS. Il s’est appuyé pour ce faire sur les propos du Ministre de la santé publique tenu à l’occasion de la conférence régionale sur les PC à Yaoundé. Il disait&nbsp;:&nbsp;« <em>L’objectif 90-90-90 est possible même au sein des PC qui ne doivent pas se sentir à tort ou à raison marginalisées, stigmatisées. Car tout le monde a droit à la santé, quel que soit la couleur de sa peau, sa religion, ses orientations sexuelles</em>&nbsp;». Il a insisté sur la lutte contre la marginalisation et la stigmatisation des PC pour qu’elles baissent de moitié en 2018. Il invite les PC qui sont les acteurs et les bénéficiaires des interventions de la lutte contre le Sida, à faire preuve de beaucoup de responsabilité afin de ne pas perdre les acquis obtenus depuis ces longues années. Il a fini en remerciant tous les partenaires à cette conférence et leur a donné rendez-vous le 1<sup>er</sup> Décembre, pour la célébration de la journée mondiale de lutte contre le Sida sous le thème&nbsp;: «&nbsp;Droit à la santé&nbsp;» et le slogan&nbsp;: «&nbsp;Accélérons la riposte&nbsp;».</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>La deuxième projection est un spot emprunt d’humour qui vise à faire la promotion du dépistage. La troisième vidéo est un spot intitulé&nbsp;: «&nbsp;Parle encore&nbsp;» qui milite contre la stigmatisation des personnes qui entretiennent des relations sexuelles avec les partenaires de même sexe. La quatrième projection montre l’effet des antis retro viraux (ARV)&nbsp;sur la santé; plus précisément, elle montre comment on peut vivre malgré la maladie. La cinquième et la dernière vidéo avait pour titre «&nbsp;Time for treatment&nbsp;». Une chanson qui invitait les malades à passer à l’étape du traitement après un dépistage positif.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>A la fin de cette séquence vidéo, les équipes techniques ainsi que les acteurs ont été remerciés. Une reconnaissance spéciale a été faite à l’endroit de Care Cameroon qui a supervisé la réalisation de tous ces supports de communication. Le rendez-vous a été pris pour le 1<sup>er </sup>Décembre.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>Par Fandio Fangzou Henri &amp; Mbarga Sennen&nbsp;; tel&nbsp;: (+237) 6944482557/675893382.</p>



<p>Sous la coordination de Dr Ndonko Peguy, Directeur du laboratoire Psy Cause Cameroun</p>



<p>Email&nbsp;: <a href="mailto:pegndonko@yahoo.fr">pegndonko@yahoo.fr</a>; tel&nbsp;: (+237) 677539213/242811596.&nbsp;</p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://psycause.org/2017/11/30/psy-cause-cameroun-maladie-sante-terrain-mst-n5-conference-a-yaounde-prevention-vihsida-16-novembre-2017/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Psy Cause Cameroun : Maladie-Santé-Terrain (MST) N°4. Étude anthropologique de la maladie à virus Ébola dans les pays à risque</title>
		<link>https://psycause.org/2017/09/19/psy-cause-cameroun-maladie-sante-terrain-mst-n4-etude-anthropologique-de-maladie-a-virus-ebola-pays-a-risque/</link>
					<comments>https://psycause.org/2017/09/19/psy-cause-cameroun-maladie-sante-terrain-mst-n4-etude-anthropologique-de-maladie-a-virus-ebola-pays-a-risque/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Psycause]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Sep 2017 19:53:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Journal]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.psycause.info/?p=7202</guid>

					<description><![CDATA[Ce numéro de MST N°4 vise à résumer les activités qui ont émaillé le laboratoire PSY CAUSE Cameroun depuis janvier [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd3469f234&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-large wp-lightbox-container"><img width="1024" height="602" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-10036"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01-Ebola1-1024x602.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01-Ebola1-1024x602.jpg 1024w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01-Ebola1-300x176.jpg 300w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01-Ebola1-768x451.jpg 768w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01-Ebola1-1536x902.jpg 1536w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01-Ebola1-2048x1203.jpg 2048w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01-Ebola1-400x235.jpg 400w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<p>Ce numéro de <strong>MST N°4</strong> vise à résumer les activités qui ont émaillé le laboratoire PSY CAUSE Cameroun depuis janvier 2017. Ces activités ont été centrées sur la réalisation d’une étude anthropologique sur les facteurs de risques de transmission de la Maladie à Virus Ébola au Cameroun.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>La réflexion autour de ce thème a été un véritable travail collectif sous la coordination de Dr NDONKO Péguy, Anthropologue de la santé. L’organisation de cette étude a résidé sur le fait que plusieurs restitutions ont été organisées en interne (au sein de UNICEF, Yaoundé) et en externe (sous le haut patronage du MINSANTE du Cameroun) afin d’adopter des méthodes de travail à la confrontation des résultats au terme d’une enquête de terrain dans cinq régions du Cameroun (Centre, Sud, Est, Sud Ouest, Extrême Nord).</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>En effet, contrairement aux autres numéros de MST où la décision de forger une réflexion commune sur un sujet s’effectue à partir de la volonté d’initier les étudiants à la recherche de terrain, celui-ci s’est construit à une très grande échelle (MINSANTE-UNICEF). À la collecte des données et des analyses, il nous a été donné de comprendre qu’une maladie considérée comme étant contagieuse dans le système biomédical, ne l’est pas forcement au sein des populations enquêtées. Les pratiques de prévention se lisent dans la manière dont les individus anticipent sur le malheur et tentent de se prémunir contre tout type d’infortune. Elles procèdent par des pratiques divinatoires pour connaitre l’origine ou, mieux, le sens du mal pour reprendre une expression si chère à Marc AUGE. Elles procèdent aussi par des pratiques de protection, de port d’objets autour des reins, par des offrandes et sacrifices aux esprits responsables des maladies et de la santé.</p>



<p>&nbsp;</p>



<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd346a7c03&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-large wp-lightbox-container"><img width="1024" height="637" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-10038"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/03-le-virus-Ebola-1024x637.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/03-le-virus-Ebola-1024x637.jpg 1024w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/03-le-virus-Ebola-300x187.jpg 300w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/03-le-virus-Ebola-768x478.jpg 768w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/03-le-virus-Ebola-400x249.jpg 400w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/03-le-virus-Ebola.jpg 1272w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<p>Ainsi donc, la Maladie à Virus Ebola est bien partie pour se propager au sein des communautés et causer des catastrophes humaines insoupçonnables. Fort de ces constats, le Cameroun a anticipé «&nbsp;preparedness&nbsp;» dans la lutte contre cette maladie en confiant au Cabinet d’étude PSYCAUSE CAMEROUN [Laboratoire des Sciences Sociales et Médicales pour le Développement], l’Etude des facteurs de risques de la Maladie à Virus Ebola.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>L’un des résultats saillants qui en ressort est que les populations africaines en général et camerounaises en particulier ne se lavent pas les mains avant les repas et après les toilettes. On observe que les individus mangent partout et à tout moment sans avoir besoin de l’eau pour se laver les mains. À Yaoundé par exemple et presque par tout ailleurs au Cameroun, lorsqu’un individu veut manger du poisson braisé en bordure de route&nbsp;; il se rince les doigts avec de l’eau dont on ne connait pas la potabilité, et quand il finit de manger&nbsp;; il exige parfois un détergent pour laver les mains afin de débarrasser l’huile du poisson qui coule sur les doigts…</p>



<p>&nbsp;</p>



<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd346aaa26&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-large wp-lightbox-container"><img width="1024" height="632" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-10037"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02-Ebola2-1024x632.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02-Ebola2-1024x632.jpg 1024w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02-Ebola2-300x185.jpg 300w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02-Ebola2-768x474.jpg 768w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02-Ebola2-1536x947.jpg 1536w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02-Ebola2-400x247.jpg 400w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02-Ebola2.jpg 1863w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<p>Le laboratoire PSYCAUSE Cameroun a été sollicité pour réaliser cette étude anthropologique sur les facteurs de risques de transmission de la maladie à virus Ebola au Cameroun. La cérémonie de restitution gouvernementale a eu lieu à l’Hôtel Merina à Yaoundé. Cette étude a été réalisée sous la coordination du Dr NDONKO Péguy avec la collaboration de plusieurs étudiants en sciences sociales, toutes filières confondues. Il s’agissait d’initier les étudiants à la pratique de terrain, la recherche action ou recherche opérationnelle. Notre laboratoire ne se limite pas uniquement sur la conception, le montage et la réalisation des projets&nbsp;; nous abordons aussi l’aspect santé par des approches psychiatrique, clinique, et des traitements issus des fruits de nos recherches. Le diabète reste la maladie pour laquelle les populations viennent le plus en consultation, suivi des questions de l’infertilité dont nos résultats sont de plus en plus probants. Avec le concours des conseillers techniques nationaux et internationaux dans la réalisation des projets et les traitements psychiatriques, nombreux sont aujourd’hui les étudiants qui n’ont pas eu la possibilité de continuer leurs études en raison par exemple d’une mauvaise mention ou de quelques autres motifs que ce soit, PSYCAUSE Cameroun vous accompagne dans votre carrière de chercheur professionnel et dans la rédaction de vos travaux universitaires (Mémoires, Thèses, …).</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>L’auteur de cette étude est disponible pour présenter les résultats de ces recherches dans tous les pays où besoin sera.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>Dr NDONKO Péguy, Anthropologue de la santé, Coordonnateur National du Laboratoire PSYCAUSE CAMEROUN</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>Adresse&nbsp;: Dr Ndonko Peguy, Anthropologue de la santé, Directeur du Laboratoire Psy,Cause Cameroun</p>



<p>Tel&nbsp;: 242811596/677539213/697272893</p>



<p>Email&nbsp;: <a href="mailto:pegndonko@yahoo.fr">pegndonko@yahoo.fr</a></p>



<p>Située derrière la chapelle Nsimeyong à Yaoundé au Cameroun&nbsp;</p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://psycause.org/2017/09/19/psy-cause-cameroun-maladie-sante-terrain-mst-n4-etude-anthropologique-de-maladie-a-virus-ebola-pays-a-risque/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Psy Cause Cameroun : Maladie-Santé-Terrain (MST) N°3. Formation, recrutement et offre de stage professionnel au Cameroun</title>
		<link>https://psycause.org/2017/03/21/psy-cause-cameroun-maladie-sante-terrain-mst-n3-formation-recrutement-offre-de-stage-professionnel-cameroun/</link>
					<comments>https://psycause.org/2017/03/21/psy-cause-cameroun-maladie-sante-terrain-mst-n3-formation-recrutement-offre-de-stage-professionnel-cameroun/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Psycause]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Mar 2017 10:45:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Journal]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.psycause.info/?p=6880</guid>

					<description><![CDATA[Ce numéro de MST vient répondre à la demande sous-jacente des diplômés de l’enseignement supérieur et de certains jeunes dans [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd346aee3a&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-large wp-lightbox-container"><img width="1024" height="740" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-9989"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/09-chercheurs-au-siege-1024x740.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/09-chercheurs-au-siege-1024x740.jpg 1024w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/09-chercheurs-au-siege-300x217.jpg 300w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/09-chercheurs-au-siege-768x555.jpg 768w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/09-chercheurs-au-siege-1536x1110.jpg 1536w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/09-chercheurs-au-siege-400x289.jpg 400w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/09-chercheurs-au-siege.jpg 1776w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<p>Ce numéro de MST vient répondre à la demande sous-jacente des diplômés de l’enseignement supérieur et de certains jeunes dans l’embarras et en difficulté pour s’insérer dans le monde professionnel. Il tente de montrer comment les jeunes qui ont raté leur parcours universitaire peuvent facilement s’intégrer dans le monde de la recherche pour y faire carrière et à bien gagner sa propre vie. Au lieu de se décourager et de stresser tout le temps et presque toute la vie, rapprochez vous de Psy Cause Cameroun pour essayer de voir si vous pouvez avoir une nouvelle orientation, un emploi et surtout une formation de qualité adaptée aux ONG internationales dont Psy Cause qui en est une. Comment réussir dans les sciences sociales et médicales sans passer par la fonction publique déjà trop saturée pour les nombreux diplômés de chaque année&nbsp;?</p>



<p>&nbsp;</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong><u>Les formations</u></strong></h4>



<p><strong><u>&nbsp;</u></strong></p>



<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd346afa1e&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-large wp-lightbox-container"><img width="1024" height="683" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-9907"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02-Expert-1024x683.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02-Expert-1024x683.jpg 1024w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02-Expert-300x200.jpg 300w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02-Expert-768x512.jpg 768w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02-Expert-1536x1025.jpg 1536w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02-Expert-400x267.jpg 400w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02-Expert.jpg 1632w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<p><strong><em>Formation en informatique</em></strong></p>



<p><strong><em>&nbsp;</em></strong></p>



<p>Psy Cause Cameroun met à la disposition des jeunes des formations en informatique dans les logiciels les plus usités dans la recherche&nbsp;: word, Excell, Access, powerpoint, Epi-info, SPSS, Sphinx, Wisn, OneHealth, MS project.</p>



<p>&nbsp;</p>



<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd346b19e2&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-large wp-lightbox-container"><img width="1024" height="651" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-9908"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/03-Secretariat-1024x651.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/03-Secretariat-1024x651.jpg 1024w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/03-Secretariat-300x191.jpg 300w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/03-Secretariat-768x489.jpg 768w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/03-Secretariat-1536x977.jpg 1536w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/03-Secretariat-400x254.jpg 400w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/03-Secretariat.jpg 1940w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<p>Apres 6 mois de formation, l’apprenant sera nanti d’une attestion de formation en informatique et utilisation des logiciels. Il pourra immédiatement être retenu à travailler dans la structure s’il le veut. Il faut noter, en passant, que Psy Cause Cameroun vient d’acquérir un important lot de matériel informatique.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p><strong><em>Formation en santé publique</em></strong></p>



<p><strong>&nbsp;</strong></p>



<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd346b3932&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-large wp-lightbox-container"><img width="1024" height="767" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-9905"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/04-Soulignage-1024x767.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/04-Soulignage-1024x767.jpg 1024w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/04-Soulignage-300x225.jpg 300w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/04-Soulignage-768x575.jpg 768w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/04-Soulignage-400x300.jpg 400w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/04-Soulignage.jpg 1525w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<p>Pour l’étudiant qui débute le cursus médical, les sciences humaines et sociales représentent un ensemble de données assez vagues et lointaines de l’objectif qu’il s’est initialement fixé&nbsp;: devenir médecin. Il cherche plutôt a appréhender l’anatomie, la biologie et la pathologie, pour approcher les fondamentaux de la difficile profession dont il a tant rêvé. Il s’intéresse spontanément peu, à tort, aux effets de la médecine préventive et curative sur les populations. Pourtant les enjeux de la santé publique constituent l’objectif final de son métier&nbsp;: offrir au plus grand nombre possible d’individus, des méthodes de dépistage, de diagnostic et de traitement, prouvées, standardisées et efficaces. Psy Cause Cameroun montre l’alliage sciences sociales et sciences biomédicales.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p><strong><em>Formation en sciences sociales&nbsp;: Anthropologie, sociologie, psychologie</em></strong></p>



<p><strong><em>&nbsp;</em></strong></p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd346b5224&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image size-large is-resized wp-lightbox-container"><img width="1024" height="763" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" data-id="9909"  alt="" class="wp-image-9909" style="width:416px;height:auto"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/05-Decoupage-1024x763.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/05-Decoupage-1024x763.jpg 1024w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/05-Decoupage-300x224.jpg 300w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/05-Decoupage-768x572.jpg 768w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/05-Decoupage-1536x1144.jpg 1536w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/05-Decoupage-400x298.jpg 400w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/05-Decoupage.jpg 1628w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd346b5a58&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image size-large wp-lightbox-container"><img width="1024" height="726" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" data-id="9910"  alt="" class="wp-image-9910"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/06-Formation-sur-le-decoupage-1024x726.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/06-Formation-sur-le-decoupage-1024x726.jpg 1024w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/06-Formation-sur-le-decoupage-300x213.jpg 300w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/06-Formation-sur-le-decoupage-768x544.jpg 768w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/06-Formation-sur-le-decoupage-1536x1088.jpg 1536w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/06-Formation-sur-le-decoupage-400x283.jpg 400w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/06-Formation-sur-le-decoupage.jpg 1716w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>
</figure>



<p>Psy Cause Cameroun recrute et forme les étudiants qui n’ont pas pu poursuivre leurs études en sciences sociales pour faire d’eux des chercheurs professionnels. Tous les étudiants des sciences sociales et humaines sont admis. La formation commence dès la base avec des aspects de pratiques de terrain. Comment négocier un entretien, comment passer un entretien, comment collecter les données de terrain, comment utiliser un dictaphone, un appareil photo, un vidéoprojecteur, comment dépouiller, comment analyser les données qualitatives et quantitatives, comment transcrire les données sur fichiers audio. Toutes ces étapes paraissent simples à l’explication (théorie) mais complexes à l’opérationnalisation (pratique). Comment concevoir les outils d’enquête, comment monter un TDR, un protocole de recherche, comment faire le budget et comment et à qui soumettre son projet pour qu’il soit financé dans le délai&nbsp;?</p>



<p>&nbsp;</p>



<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd346ba2d3&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-large wp-lightbox-container"><img width="1024" height="725" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-9911"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/07-Etudiants-1024x725.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/07-Etudiants-1024x725.jpg 1024w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/07-Etudiants-300x213.jpg 300w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/07-Etudiants-768x544.jpg 768w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/07-Etudiants-1536x1088.jpg 1536w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/07-Etudiants-400x283.jpg 400w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/07-Etudiants.jpg 1605w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<p>Autant de question que les jeunes à la recherche d’un emploi se posent chaque jour et dont ils n’ont le plus souvent pas de réponse. Cependant les témoignages de quelques jeunes peuvent édifier nos propos&nbsp;: «&nbsp;<em>Je suis à Psy Cause depuis 2013, je faisais première année en Anthropologie à l’université de Yaoundé I. Quand je suis arrivé, je participais à tous les séminaires et les formations. Les ainés allaient en mission tandis que nous attendions en laboratoire. Je revenais aussi de voyager dans le cadre d’un projet pour voir comment cela se passe, ce n’est que deux ans après que j’ai eu la possibilité de faire des missions ethnographiques avec l’équipe de recherche. J’étais très content d’aller dans les différentes régions, de voir comment les gens vivent et de dormir dans les hôtels. Je vous assure, c’est très passionnant. Mon expérience de terrain m’a permis de rédiger facilement mon mémoire de Master avec l’aide du Coordonnateur Dr Ndonko Peguy. Lors de la dernière mission, j’ai eu aussi de l’argent qui m’a permis de résoudre beaucoup de problèmes. Quand j’ai prouvé à mes camarades de classe que Psy Cause est une structure appropriée pour nous, ils ont compris et certains se préparent à venir</em>&nbsp;».</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>Un nouvel étudiant témoigne&nbsp;: «&nbsp; <em>Je suis nouveau à Psy Cause Cameroun, mon ami m’en avait parlé depuis, mais il ya d’autres amis qui nous décourageait de venir. Quand j’ai vu qu’il a changé, qu’il a déjà son matériel, il m’a dit qu’il a travaillé à psycause Cameroun pour acheter son matériel, je n’ai plus tardé. Je suis arrivé le premier jour, on m’a bien accueilli, le lendemain, c’était dur, on m’a envoyé sur le terrain d’aller négocier les entretiens et passer quelques entretiens accidentels, ah, je compris que l’école et le terrain, ce n’est pas la même chose. Il ya beaucoup à faire au labo et je dois vraiment apprendre</em>&nbsp;»</p>



<p>&nbsp;</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong><u>Communication</u></strong></h4>



<p><strong>&nbsp;</strong></p>



<p>Psy Cause Cameroun est bien connu par le public des chercheurs camerounais via les efforts de communication mis à place par le coordonnateur&nbsp;: un Magazine Humanis Causa distribué gratuitement sur l’ensemble du territoire national, les réseaux sociaux ces derniers temps, les flyers et le bouche à oreille.</p>



<p>&nbsp;</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong><u>La publication des articles scientifiques dans la revue Psy Cause</u></strong></h4>



<p><strong>&nbsp;</strong></p>



<p>Les étudiants sont formés à la rédaction des articles scientifiques à partir des données quantitatives existantes et déjà utilisées dans le cadre des projets. Ils peuvent publier avec un ainé académique. Les ainés académiques peuvent publier seuls ou avec un autre ainé académique ou avec un étudiant. Chacun devrait s’acquitter d’une petite contribution pour aider l’éditeur de la revue à supporter les charges et pour aider le président à payer les frais de port.</p>



<p>&nbsp;</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong><u>Logistique actuelle </u></strong></h4>



<p><strong>&nbsp;</strong></p>



<p>Psycause Cameroun dispose d’un vidéoprojecteur, de deux appareils photos, de 04 quatres Destop et de 05 Laptop mis à la disposition des chercheurs. Une imprimante, un scanner et une photocopieuse. Un cadre agréable et un espace propice au travail.</p>



<p>&nbsp;</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong><u>Points abordés en réunion </u></strong></h4>



<p>&nbsp;</p>



<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd346bb686&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-large wp-lightbox-container"><img width="699" height="1024" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-9912"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/08-Maroua-699x1024.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/08-Maroua-699x1024.jpg 699w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/08-Maroua-205x300.jpg 205w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/08-Maroua-768x1125.jpg 768w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/08-Maroua-400x586.jpg 400w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/08-Maroua.jpg 883w" sizes="auto, (max-width: 699px) 100vw, 699px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<p><strong><em>Décision sur les séminaires de formation</em></strong></p>



<p><strong><u>&nbsp;</u></strong></p>



<p>À l’issue de la dernière réunion du 05 mars 2017, il a été convenu que les membres de Psy Cause payeront 10000frs pour leur participation à un séminaire et les personnes externes payeront 20&nbsp;000frs. Cette augmentation est due au fait que le loyer a connu une augmentation en cette fin d’année et que les charges fixes du bureau s’accroissent&nbsp;: quittances de lumières et d’eau, achat&nbsp;des produits d’entretien et d’hygiène.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p><strong><em>Ouverture de la sous représentation Psy Cause à&nbsp;Douala</em></strong></p>



<p><strong>&nbsp;</strong></p>



<p>Le professeur Valère Nkelzok, psychologue clinicien a interpellé le Coordonnateur de Psy Cause Cameroun à se rendre à Douala pour la mise sur pieds de la sous représentation de psycause Cameroun.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p><strong><em>Mobilisation pour la revue Psy Cause</em></strong></p>



<p>&nbsp;</p>



<p>Nous avons déjà discuté à plusieurs reprises des aspects financiers suite à la crise de publication que connaissent les articles du Cameroun. Dr Ndonko attirait l’attention des uns et des autres sur les dépenses déployées par Psy Cause International et les frais de port des numéros que nous recevons depuis toujours. Cette crise trouvera une issue favorable et les contributions financières suivront. Des articles sont en attente.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>Rédigé par Mbarga Sennen,</p>



<p>sous la coordination de Dr Ndonko Peguy.</p>



<p>Psycause Cameroun&nbsp;: BP 14606 Yaoundé</p>



<p>Tel&nbsp;: 242 81 15 96&nbsp;/ 697272893/677539213</p>



<p>Email&nbsp;: <a href="mailto:pegndonko@yahoo.fr">pegndonko@yahoo.fr</a></p>



<p>Email&nbsp;: psycausecameroun@yahoo.com</p>



<p>Situé derrière la chapelle Nsimeyong, à côté de l’Hôpital presbytérien.&nbsp;</p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://psycause.org/2017/03/21/psy-cause-cameroun-maladie-sante-terrain-mst-n3-formation-recrutement-offre-de-stage-professionnel-cameroun/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Psy Cause Cameroun : à propos d’une « plaque » France-Cameroun</title>
		<link>https://psycause.org/2016/12/26/psy-cause-cameroun-a-propos-dune-plaque-france-cameroun/</link>
					<comments>https://psycause.org/2016/12/26/psy-cause-cameroun-a-propos-dune-plaque-france-cameroun/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Psycause]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Dec 2016 20:54:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Journal]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.psycause.info/?p=6692</guid>

					<description><![CDATA[Notre section de statut associatif autonome sous convention Psy Cause Cameroun fondée en 2012, connaît au dernier trimestre 2016 un [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Notre section de statut associatif autonome sous convention Psy Cause Cameroun fondée en 2012, connaît au dernier trimestre 2016 un nouvel élan. Son coordonateur, l’anthropologue médical Péguy Ndonko, nous informait, par un courriel en date du 9 décembre 2016, que le Ministère de la Santé du Cameroun a reconnu Psy Cause Cameroun comme «&nbsp;<em>meilleur cabinet de recherche</em>&nbsp;» dans le pays et lui a commandé une étude. Un courrier du ministère de la santé du Cameroun, en date du premier décembre 2016, précise que cette étude a <em>«&nbsp;pour objectif d’identifier et d’analyser les facteurs socioculturels, économiques environnementaux et sanitaires qui exposent directement ou indirectement au risque de contamination/transmission de l’agent pathogène responsable de la Maladie à Virus Ebola</em>.&nbsp;» Il demande aux gouverneurs des régions du Centre, Sud, Est, Sud-Ouest et Extrême-Nord, d’accueillir les «&nbsp;<em>responsables du MINSANTE, de l’UNICEF et le cabinet de recherche Psy Cause.</em>&nbsp;»</p>



<p>&nbsp;</p>



<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd346c1536&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-large wp-lightbox-container"><img width="1024" height="766" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-9873"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01b-Cooperation-1024x766.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01b-Cooperation-1024x766.jpg 1024w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01b-Cooperation-300x224.jpg 300w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01b-Cooperation-768x575.jpg 768w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01b-Cooperation-1536x1149.jpg 1536w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01b-Cooperation-400x299.jpg 400w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01b-Cooperation.jpg 1915w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<p>Le 23 décembre 2016, Psy Cause Cameroun consulte Psy Cause International à propos «&nbsp;<em>d’une plaque pour illustrer une coopération franco-camerounaise de Psy Cause</em>.&nbsp;» Et, le jour de Noël, le coordonnateur de Psy Cause Cameroun nous explique qu’il s’agit «&nbsp;<em>d’une coopération entre les professionnels de santé français et ceux du Cameroun&nbsp;</em>». La photo de cette «&nbsp;plaque&nbsp;» envoyée en pièce jointe le 23 décembre nous est apparue très riche en symboles, en particulier dans le choix du cadre contextuel de la présentation (chez les Pygmées de l&rsquo;Est Cameroun). Le Dr Péguy Ndonko a fait ses études et soutenu sa thèse de doctorat en France. Ses maîtres communiquaient en 2003 au Caire dans le cadre du colloque Psy Cause en Egypte. La création de Psy Cause Cameroun s’inscrit dans la continuité de la collaboration avec feu le Pr Séverin Cécile Abéga qui a publié dans la revue Psy Cause, alors exclusivement française, à partir de 2000. Cette collaboration étant interrompue par son décès en 2008.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>La France représente toujours une référence forte en Afrique francophone subsaharienne. Une initiative comme Psy Cause engage ses fondateurs français qui, vingt et une années après l’année 1995 de la création de notre association/revue, en sont toujours les pilotes. Devenue officiellement une organisation en lien avec la Francophonie, Psy Cause fédère des sections nationales dans divers pays francophones, mais l’action des professionnels militants français revêt une connotation particulière. Avec cette photo de la «&nbsp;plaque&nbsp;», le Dr Péguy Ndonko scénarise les enjeux d’une coopération franco-camerounaise.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>Jean Paul Bossuat et Thierry Lavergne</p>



<p>Co-fondateurs de Psy Cause</p>



<p>&nbsp;</p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://psycause.org/2016/12/26/psy-cause-cameroun-a-propos-dune-plaque-france-cameroun/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Psy Cause Cameroun : Maladie-Santé-Terrain (MST) N°2. Le « Ndiba » et l’« Edipe » en contexte camerounais Béti</title>
		<link>https://psycause.org/2016/10/12/psy-cause-cameroun-maladie-sante-terrain-mst-n2-ndiba-l-edipe-contexte-camerounais-beti/</link>
					<comments>https://psycause.org/2016/10/12/psy-cause-cameroun-maladie-sante-terrain-mst-n2-ndiba-l-edipe-contexte-camerounais-beti/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Psycause]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Oct 2016 16:54:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Journal]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.psycause.info/?p=6530</guid>

					<description><![CDATA[Le coordonateur de Psy Cause Cameroun, titulaire d’un doctorat en anthropologie médicale, Péguy Ndonko, est un passionné de l’étude des [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Le coordonateur de Psy Cause Cameroun, titulaire d’un doctorat en anthropologie médicale, Péguy Ndonko, est un passionné de l’étude des «&nbsp;médicaments&nbsp;» utilisés par les tradithérapeutes camerounais. Il est convaincu qu’il existe un savoir très ancien basé sur la flore qui gagne à faire l’objet d’une étude ethnographique. Ce domaine de recherche est l’objet de ce second numéro du bulletin numérique MST. L’intérêt de ses travaux justifierait un partenariat avec de grands laboratoires de l’industrie pharmaceutique, ce qui permettrait à ses chercheurs bénévoles d’avoir les moyens d’une étude plus poussée. Péguy Ndonko fait appel à des patients volontaires afin de tester l’efficacité de traitements traditionnels. Selon lui, l’effet placebo prend une part importante dans les problèmes de stérilité. L’efficacité symbolique maîtrisée par les tradithérapeutes peut être remplacée par l’approche psychothérapique. Il est bien connu que la psychanalyse, par exemple, a pu mettre fin à des problèmes de stérilité en déverrouillant des blocages inconscients. Le «&nbsp;médicament&nbsp;» traditionnel camerounais devient alors une médiation de la psychothérapie. Péguy Ndonko, avec des moyens très limités, ouvrirait des pistes originales spécifiquement africaines dans le domaine de la santé mentale.</em></p>



<p><em>&nbsp;</em></p>



<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd346c7e9a&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-large wp-lightbox-container"><img width="1024" height="764" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-9802"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01-ndonko-universite-1024x764.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01-ndonko-universite-1024x764.jpg 1024w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01-ndonko-universite-300x224.jpg 300w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01-ndonko-universite-768x573.jpg 768w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01-ndonko-universite-1536x1146.jpg 1536w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01-ndonko-universite-400x298.jpg 400w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01-ndonko-universite.jpg 1886w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<p><em>Il nous démontre que l’approche culturelle n’est pas l’apanage des tradithérapeutes et qu’elle peut être revisitée dans le cadre d’un travail en équipe pluridisciplinaire qui inclut des anthropologues. L’exemple de la thérapie de Morita au Japon, qui a été au cœur de notre congrès de Kyoto en 2014, est une illustration de la difficulté de l’articulation culture/soin&nbsp;: le directeur de l’Hôpital Sanseï spécialisé dans cette thérapie devait être à la fois un moine zen tenant de l’efficacité symbolique et un psychiatre tenant de la science moderne et, faute de relève, cet établissement centenaire a fermé ses portes peu de temps après notre visite. La transmission d’un savoir nécessite une compréhension de ce qui en fait l’essence suivie d’une adaptation au contexte évolutif de la société concernée. </em></p>



<p><em>&nbsp;</em></p>



<p><em>Après ce «&nbsp;chapeau&nbsp;» qui nous est apparu nécessaire pour préciser le cadre très spécifique de cette recherche camerounaise, nous laissons la parole aux auteurs de Psy Cause Cameroun.</em></p>



<p><em>&nbsp;</em></p>



<p><em>Dr Jean Paul Bossuat, président de Psy Cause International</em></p>



<p><em>Dr Thierry Lavergne, vice président de Psy Cause International</em></p>



<p><em>&nbsp;</em></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Les accidents de la procréation</strong></h3>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le «&nbsp;NDIBA&nbsp;» et l’«&nbsp;EDIPE&nbsp;» en contexte camerounais Béti</strong></h3>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><em>Quand la maladie devient un piège&nbsp;!</em></strong></h3>



<p><em>&nbsp;</em></p>



<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd346ca0fc&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-large wp-lightbox-container"><img width="1024" height="690" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-9803"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02-chercheur-cameroun-1024x690.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02-chercheur-cameroun-1024x690.jpg 1024w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02-chercheur-cameroun-300x202.jpg 300w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02-chercheur-cameroun-768x517.jpg 768w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02-chercheur-cameroun-1536x1035.jpg 1536w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02-chercheur-cameroun-400x269.jpg 400w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02-chercheur-cameroun.jpg 1593w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<p>Toutes les sociétés connaissent, à chaque époque de leur existence, une série de maladies qui intègrent la vie sociale et culturelle des individus. Ces maladies sont dites exogènes lorsqu’elles viennent de l’extérieur et endogènes lorsqu’elles sont culturellement connues. Les maladies sexuellement transmissibles sont à la fois endogènes et exogènes. Elles corroborent l’approche diffusionniste en anthropologie. Bruno Halioua et Françoise Lunel-Fabiani (2002) disent qu’on a cru à tort dans les années 70 que, grâce au formidable arsenal thérapeutique dont on disposait, les MST pouvaient être éradiquées à un niveau mondial. Malheureusement, cette période d’allégresse n’a pas duré longtemps. Très vite les médecins ont dû faire face à des infections de plus en plus résistantes aux antibiotiques mais, surtout, des infections virales très contagieuses tels les condylomes ano-génitaux, les herpès génitaux ou les hépatites virales. Les infections sont à l’origine de drames humains irréversibles. Elles mettent la santé de la mère et de l’enfant en péril, provoquant des fausses couches et des mort-nés. Ces infections ont pris une importance croissante et ont posé des problèmes majeurs de prévention et de traitement. Elles sont à l’origine de ce que Odile Journet (1990) appelle les accidents de la procréation, à savoir la mortalité infanto-juvénile, les avortements spontanés, la stérilité, l’infertilité. Ces accidents participent du champ de l’anthropologie démographique (Daniel Bley et Gilles Boësch). Pourquoi les infections résistent aux antibiotiques&nbsp;? Comment les populations en viennent à résoudre les problèmes des infections et des conséquences qui en découlent&nbsp;? Les chercheurs de Psy Cause Cameroun travaillent depuis une dizaine d’années dans la forêt équatoriale aux essences multiples pour comprendre comment les populations résolvent leurs problèmes de santé. Georges Zenker avait déjà séjourné dans la même zone et faisait transporter des tonnes de plantes médicinales vers les firmes pharmaceutiques d’Europe. Pourquoi abandonnons-nous nos valeurs culturelles&nbsp;? Nous avons répertorié un arsenal de plantes et de médicaments susceptibles de soigner les infections et les hépatites que nous mettons à la disposition d’un large public de patients qui nous consultent. Avez-vous déjà entendu parler de l’édipe et du Ndiba&nbsp;? Ce numéro de MST Psy Cause traite de ces questions tandis que le précédent portait sur le concubinage et la sexualité.</p>



<p>&nbsp;</p>



<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd346cac9e&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-large wp-lightbox-container"><img width="1024" height="725" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-9804"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/03-Une-sexagenaire-edipe-1024x725.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/03-Une-sexagenaire-edipe-1024x725.jpg 1024w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/03-Une-sexagenaire-edipe-300x212.jpg 300w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/03-Une-sexagenaire-edipe-768x544.jpg 768w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/03-Une-sexagenaire-edipe-1536x1087.jpg 1536w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/03-Une-sexagenaire-edipe-400x283.jpg 400w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/03-Une-sexagenaire-edipe.jpg 1625w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<p>La maladie «&nbsp;edipe&nbsp;» est retrouvée dans la littérature anthropologique avec des terminologies différentes. Godefroy Ngima Mawoung (2011) parle de l’&nbsp;«&nbsp;Idip&nbsp;» comme une maladie liée à la sorcellerie ou provenant des sorts. C’est une maladie mystique qui se manifeste morphologiquement par l’accouchement des «&nbsp;mort-nés&nbsp;» par une femme ou alors, les enfants décèdent quelques mois après leur naissance. Mbarga Nnang Sennen parle de l’édipe comme la forme évolutive du ndiba et surtout compare la maladie à un piège qui attraperait les enfants nouveau-nés des femmes. C’est le même constat chez Christelle Mimbé Jelly. Le ndiba est la maladie qui tue les enfants dans le ventre et même après la naissance. Alors, la théorie de l’infection a considérée ici est le diffusionnisme. Les infections se diffusent partout à travers les relations sexuelles qui sont le propre des hommes. Il n’est donc pas de culture, ni de société où on n’assiste pas à la mort des enfants avant la naissance. Le phénomène est récurrent et interpelle une approche pluridisciplinaire. Cette question interpelle les psychiatres en ce sens qu’ils savent quoi dire aux femmes qui pleurent leurs mort-nés. Mais au Cameroun, ces femmes ne bénéficient d’aucune assistance, d’aucun accompagnement psychologique. Chacune supporte ses douleurs comme elle peut. L’approche anthropologique cherche à comprendre le phénomène et apporte des solutions pratiques et traitement et de thérapie.</p>



<p><strong>&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Les femmes pleurent la perte de leurs nouveau-nés</strong></p>



<p><strong>&nbsp;</strong></p>



<p>Les témoignages des femmes et des hommes, des familles sur la question des mort-nés donnent de la sueur froide aux individus. L’anthropologue Odile Journet, dans un ouvrage collectif de Didier Fassin et de Yannick Jaffré (1990), dit que les femmes Diola de la Basse-Casamance et du Nord de la Guinée-Bissau se tuent, s’habillent de loques et mangent du sable pour avoir un enfant. Dans la même perspective, Yannick Jaffré parle de la bataille des femmes. Dans ces cultures, il n’est pas évident qu’une femme accepte d’évoquer ses enfants précédemment décédés et de parler de sa progéniture, car compter comme nommer, c’est risquer d’attirer le malheur sur les enfants objets de comptage ou de la nomination. Le rituel de kanaalen et celui de l’édipe connaissent un certain nombre de variantes locales et la trame est la même partout. Une femme perd successivement deux, trois, voire six ou sept jeunes enfants. Ou encore plusieurs de ses grossesses n’arrivent pas à terme. Pis encore, son union maritale reste stérile. Elle doit faire le rituel de l’édipe. Rituel dont nous ferions sa monographie complète dans un autre article.</p>



<p>&nbsp;</p>



<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd346cb5eb&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-full is-resized wp-lightbox-container"><img width="694" height="590" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-9811" style="width:342px;height:auto"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/04a-pense.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/04a-pense.jpg 694w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/04a-pense-300x255.jpg 300w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/04a-pense-400x340.jpg 400w" sizes="auto, (max-width: 694px) 100vw, 694px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd346cbc29&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-full is-resized wp-lightbox-container"><img width="693" height="714" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-9812" style="width:355px;height:auto"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/04b-pense.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/04b-pense.jpg 693w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/04b-pense-291x300.jpg 291w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/04b-pense-400x412.jpg 400w" sizes="auto, (max-width: 693px) 100vw, 693px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<p><strong>Mme Laurentine, 31 ans,</strong> «&nbsp;<em>mère de deux enfants, avait perdu un enfant dans le ventre en 2014, elle fait un mort-né en 2015. À l’hôpital, les sages femmes et les infirmières lui disent qu’elle a l’édip et qu’elle doit se soigner traditionnellement. Elle pleure et dans ces pleurs, elle dit que c’est la deuxième fois que cela lui arrive. Elle pleurait chaque fois qu’elle se sentait isolée. De retour de l’Hôpital, elle défait la valise qui contenait la layette, partage les habits avec ses camarades qui viennent lui rendre visite. Elle sent mal à la tête et tout le corps pèse. Elle avait d’ailleurs bénéficié d’un repos de 45 jours. Elle devenait violente dans ses propos. Elle jalousait les autres femmes enceintes et celles qui venaient d’accoucher et donc les enfants étaient nés vivants. Pour rentrer à la maison, elle a fait venir sa petite sœur qui venait d’accoucher et porter son enfant pour donner à croire aux voisins qu’elle avait accouché normalement. Les voisins accourent comme à l’accoutumée et constatent qu’elle est rentrée sans son nouveau-né, elle pleure, pleure et pleure à chaude larme</em>&nbsp;».</p>



<p>&nbsp;</p>



<p><strong>Mme Berthe Ngah, mariée, 27 ans.</strong></p>



<p><em>«&nbsp;J’étais tombée enceinte, au 6<sup>e</sup> mois, l’enfant est mort dans le ventre. Un matin, je sentais une douleur profonde et on m’a amenée urgemment à l’hôpital, on a constaté que l’enfant était mort dans le ventre. Il fallait évacuer rapidement pour sauver ma vie. J’ai fait pratiquement une journée pour faire évacuer le fœtus. Ici au village, on a dit que le plateau technique ne pouvait pas m’aider, on m’a évacuée en urgence à Yaoundé. L’enfant est sorti mort, décomposé avec des parties du corps pourries. Une sage femme m’a dit de me soigner traditionnellement, c’est ainsi qu’on m’a donné le contact d’un bureau à Yaoundé, un Docteur qui soigne même avec les plantes. Je suis parti, il m’a donné le remède avec mon mari, quand j’ai commencé à boire, je voyais un liquide jaune qui sortait de mon vagin, ça avait une forte odeur, je sentais que j’étais pourrie… Un liquide sortait dans mes seins quand j’appuyais. Mon saignement avait des odeurs, et c’était lourd et gluant, j’avais les démangeaisons partout, mes seins me grattait, même l’anus, je ne vivais pas, je mourais à petit feu, j’ai fait le traitement de 3 mois avant d’accoucher normalement&nbsp;».</em></p>



<p><em>&nbsp;</em></p>



<p><strong>Mathieu, 39 ans.</strong></p>



<p><em>«&nbsp;Ma femme a fait les mort-nés, une fois, deux fois, trois fois et on était déjà dépassé. Ma belle mère a dit que c’est la sorcellerie, que c’est moi qui vend les enfants pour faire le commerce. Ma femme est même d’abord partie de la maison, on l’a amenée chez les marabouts, on l’a soignée. Elle revient et elle conçoit, l’enfant meurt à la naissance. C’est toute la famille qui était contre moi. Elle est partie dans un nouveau mariage, elle a accouché et l’enfant est encore mort. C’est là alors que les gens ont commencé à parler de l’édipe et on a commencé à se soigner, j’ai un enfant aujourd’hui, elle venait aussi d’accoucher, mais nous ne sommes plus ensemble, chacun à un nouveau foyer&nbsp;».</em></p>



<p><em>&nbsp;</em></p>



<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd346cc771&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-large wp-lightbox-container"><img width="1024" height="994" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-9806"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/07-devinette-2-1024x994.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/07-devinette-2-1024x994.jpg 1024w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/07-devinette-2-300x291.jpg 300w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/07-devinette-2-768x746.jpg 768w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/07-devinette-2-400x388.jpg 400w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/07-devinette-2.jpg 1314w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<p><strong>Femme de 36 ans, Yaoundé.</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Je n’ai pas eu d’enfant depuis mon mariage à l’âge de 24 ans. On a fait tous les hôpitaux, on est allé en Afrique du Sud faire l’in vitro sans succès, on est allé à l’église au Nigéria, on a fait les marabouts et les prêtres en vain. Une copine m’a conseillé d’aller voir un Docteur à Yaoundé qui soigne les femmes stériles parce qu’elle-même s’était soignée là-bas. Je suis partie et il nous a mis sous traitement de 3mois. Après les 3 mois, il m’a demandé certains examens médicaux que j’ai faits… Je suis très heureuse maintenant</em>&nbsp;».</p>



<p>&nbsp;</p>



<p><strong>Jean-Marc, 38 ans, marié et infertile</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Je cherche à avoir un enfant depuis plus de 15 ans. A l’hôpital, le Médecin m’a dit que mon sperme ne suffisait pas pour féconder. On m’a prescrit proviron en comprimé pour remonter mon sperme parce que j’avais une oligospermie, une asthernospermie, une azzospermie et une pyospermie. Quand un ami m’a conseillé de venir ici, je me suis dit qu’on ne perd jamais à écouter. Ici, on m’a bien expliqué ma maladie et je connais mon problème, on m’a expliqué les causes et j’ai eu la chaire de poule. J’ai directement appelé mon épouse de me rejoindre pour qu’on suive ensemble les conseils des gens qui travaille à Psy Cause. On prend beaucoup de temps pour t’expliquer et c’est bien. Tu arrives, on t’envoie chez le Docteur, après il t’envoie chez un autre qui te parle de psychologique, après il t’appelle encore, vous causez, il te parle même des choses du village, il te demande les examens, il t’explique ce qui est écrit sur les papiers. Les gens ne connaissent pas ici, quand les gens vont connaître, vous seriez déborder de travail. Ce qui est bien, c’est que c’est eux-mêmes qui fabriquent les médicaments et c’est naturel&nbsp;</em>».</p>



<p>&nbsp;</p>



<p><strong>Angeline, 24 ans,</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>La vie pour moi n’a plus de sens, depuis que je me suis mariée, je n’ai pas d’enfant. Mon mari ne se soucie pas trop parce qu’il a eu un enfant avec une autre avant le mariage. On n’a pas les mêmes problèmes. Je ne dors pas, j’ai toujours mal à la tête, rien ne me plait, je mange malgré moi, je n’aime boire que les sucreries. J’ai de la peine à avaler un aliment solide. C’est qui est encore grave, la nuit, je ne dors pas, je fais des mauvais rêves, parfois je suis persécutée, je vois un gros serpent boa qui s’en prend à moi, si j’essayais de fuir, il me poursuit jusqu’à ce que je me réveille dans ma course. On m’a indiqué de venir ici au bureau de Psy Cause vers Nsam voir un docteur, je suis venue et il a commencé à m’expliquer mes problèmes, tout ce qu’il me disait était comme s’il était avec moi. Il m’a demandé si j’ai la sueur la nuit, c’est là que je me rappelle que je fais beaucoup de sueur la nuit, il m’a demandé si mes pieds pourrissent dans la chaussure, là c’est même grave parce que j’étais déjà allé voir un prêtre exorciste pour mes pieds et rien n’a changé, il m’a demandé si la peau de mes pieds quitte souvent, oui, je mets tous les laits de toilettes et ça ne change pas, il m’a demandé si mes seins grattent, c’est tout le temps quand je sens le soleil sur moi, il m’a demandé beaucoup de chose et j’ai senti qu’il connaissait mon problème…</em>&nbsp;»</p>



<p>&nbsp;</p>



<p><strong>Marlyse, 33 ans, Yaoundé</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>J’ai eu mon premier fils à l’âge de 17 ans, depuis je veux encore concevoir sans succès. J’avais fait un avortement entre temps, j’ai aussi pris les pilules contraceptives, après j’ai pris des kilos supplémentaires. Quand je suis arrivé ici, on m’a posé des questions sur tout et je répondais sincèrement, j’ai présenté tous les examens et on m’a dit qu’il n’y avait pas de problèmes majeurs, il m’a demandé d’aller dans mon village faire certains rites, j’ai fait ce qu’il m’a demandé et quelque temps après, je suis tombée enceinte. Je me suis posé beaucoup de questions sur l’argent que j’avais déjà dépensé à l’hôpital, chez les Marabouts et les prêtres, je voulais devenir aussi anthropologue pour comprendre et aider les gens qui souffrent dans les familles&nbsp;».</em></p>



<p><em>&nbsp;</em></p>



<p><strong>Le Ndziba et l’Edipe&nbsp;: une maladie-piège</strong></p>



<p><strong>&nbsp;</strong></p>



<p>Les populations enquêtées ont relevé à maintes reprises la présence des éruptions cutanées comme maladies fréquentes. Les signes cliniques sont facilement perceptibles. Les éruptions cutanées ont une survenue, le plus souvent brutale, de lésions cutanées ou muqueuses. Nous sommes sans ignorer qu’une éruption peut être d’origine infectieuse comme les éruptions fébriles contagieuses de l’enfance (rougeole, varicelle ou zona). Elles peuvent être associées à des infections virales ou à des maladies parasitaires. Les maladies qui engendrent une éruption cutanée et reconnues par les populations sont le «&nbsp;Ndziba&nbsp;» ou l’&nbsp;«&nbsp;Edipe&nbsp;». La maladie est ainsi nommée selon les sociétés et les cultures. La maladie prend son sens dans un contexte culturel particulier. Chaque culture a une attitude qu’elle adopte vis-à-vis des personnes malades. L’interprétation de la maladie, l’appellation et le traitement vont pour ainsi dire varier selon les milieux culturels. L’approche «&nbsp;etic&nbsp;» de la maladie donne à comprendre qu’il s’agit d’une maladie sexuellement transmissible, maladie contagieuse due aux germes, qui se transmet d’une personne malade à une personne saine par le biais des rapports sexuels non protégés. Dans une approche «&nbsp;emic&nbsp;», on dira que qu’il s’agit d’une maladie aussi contagieuse, résultat de la transgression culturelle. Le «&nbsp;ndziba&nbsp;» ou «&nbsp;edipe&nbsp;» se manifeste par des éruptions cutanées sur les parties génitales en générale, les seins ou le bas ventre et parfois sur tout le corps si rien n’est fait. La biomédecine l’identifie par une série de maladies infectieuses à manifestations cutanées à l’instar de la rubéole, de la toxoplasmose, des mycoplasmes, de la syphilis, de la blennorragie et du chlamydiae. Cette maladie est reconnue dans cette société comme celle qui atteint les femmes en général. Dans cette culture, une femme sexuellement active doit faire des lavages ou mieux certaines pratiques lui permettant de nettoyer son organisme pour se libérer des maux de cet ordre. De l’avis de certaines informatrices, l’&nbsp;«&nbsp;édipe&nbsp;» est considéré comme un «&nbsp;poison&nbsp;» parce que la femme ayant l’&nbsp;«&nbsp;édipe&nbsp;» et faisant la maladie ne peut avoir d’enfants. Elle peut arriver à concevoir, mais avec les possibilités très faibles d’arriver à terme et elle fera face à des problèmes de fausses couches, d’enfant mort-né, ou des prématurés. Dans une autre perspective, une femme faisant la maladie peut réussir à conserver sa grossesse mais les possibilités de survie de l’enfant sont très faibles car la mère est malade et son mal attaque également les seins et il lui est impossible d’allaiter le nourrisson. L’&nbsp;«&nbsp;édipe&nbsp;» se convertit en un liquide du corps qu’on appelle «&nbsp;eau sale&nbsp;». Pendant le traitement, ce liquide sort du corps par des saignements de couleur jaunâtre, parfois sanguinolente. Le nourrisson qui survit de cette maladie et tête les seins gâtés ou empoisonnés par l&nbsp;«&nbsp;édipe&nbsp;» de sa mère ne pourra pas survivre même à l’âge de 15 ans. Son&nbsp; «&nbsp;édipe&nbsp;» devenu chronique avec le temps lui donne un accès fébrile qui le conduit à trépas. L’enfant n’est jamais bien portant&nbsp;; il peut avoir une malformation physique, la peau forme des traces de teignes. Pour le mort-né, la peau s’arrache et la chair est visible, la tête est macérée à plusieurs degrés.</p>



<p>&nbsp;</p>



<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd346cd4c1&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-large wp-lightbox-container"><img width="1024" height="755" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-9807"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/05-alicament-1024x755.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/05-alicament-1024x755.jpg 1024w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/05-alicament-300x221.jpg 300w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/05-alicament-768x566.jpg 768w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/05-alicament-400x295.jpg 400w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/05-alicament.jpg 1344w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<p>Le mal a dit (mal a die) de chercher son sens dans la culture. L’étymologie de ce mot dans la langue Béti a pour racine «&nbsp;dipe&nbsp;» qui veut dire bloquer et exprime le fait de l’être. Le verbe se forme à partir du nom pour décrire l’action. Ainsi le nom est précédé de «&nbsp;a&nbsp;» qui se prononce[ä]. Par exemple&nbsp;: adip veut dire bloquer. D’après l’idée initiale dans l’histoire de cette maladie en contexte Beti, les ancêtres l’ont comparée à la prise de piège qu’on utilisait pour attraper les oiseaux, à l’aide d’un liquide que l’on composait à base d’une sève de l’arbre «&nbsp;Ekekam&nbsp;» et dont le produit obtenu s’appelle «&nbsp;Nkam&nbsp;». Toute personne qui contacte l’édipe s’expose comme un oiseau qui ne peut plus échapper au piège. Jeanne, 29 ans, Bankomo, témoigne&nbsp;:&nbsp;«&nbsp; <em>L’édip est une mauvaise maladie qui dérange les gens ici au village. Quand tu ne connais pas, l’édip tue ton enfant dans le ventre ou bien tu fais des mort-nés. Pour savoir que quelque chose ne va pas, la femme a la fièvre subitement, elle sent trop froid ou trop chaud, quand l’enfant est déjà mort dans le ventre. Après, la femme a une douleur au bas ventre, elle part à l’hôpital, c’est là que le Docteur lui dit que l’enfant est mort dans son ventre.</em>&nbsp;». Le témoignage de cette femme peut aider à comprendre les raisons de décès des enfants dus au paludisme ou à la fièvre. L’édip ou le Ndiba rendus à un état chronique se manifestent par la fièvre ou le paludisme. La fièvre est le signe que le corps est agressé et le paludisme est la maladie qui agresse.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>C’est une maladie contagieuse et la contagion se fait de diverses façons&nbsp;: transmission de la mère à l’enfant par le canal du cordon ombilical, échange des vêtements ou utilisation commune des linges&nbsp;; les relations sexuelles avec des partenaires multiples, la salive… Le mot edipe dérive du verbe «&nbsp;dipe&nbsp;» en béti qui traduit le fait de prendre ce qui ne vous appartient. La maladie edipe apparait ici comme un instrument de contrôle social dans cette société. La maladie permet et oblige en quelque sorte les couples à être fidèle les uns les autres. L’edip sanctionne les couples infidèles. Cette pathologie peut aussi provenir de la transgression des interdits culturels. Par exemple, une fille qui traverse une racine d’arbre produisant encore une sève sur un sentier.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>L’édipe se manifeste par les démangeaisons sur la peau, en particulier les aisselles, les avant-bras, les seins et les parties intimes. Elles s’érigent en blessures lorsque les soins ne suivent pas. Les jambes grattent et les femmes ont des pertes blanches continues tandis que l’homme éprouve une éjaculation précoce, une faiblesse sexuelle et du pus dans le sperme, parfois des blessures sur le pénis et la bourse. Chez les enfants, les démangeaisons se transforment en furoncles et ils se grattent à perpétuité.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>En dehors de se trouver mal à l’aise, les conséquences sont nombreuses chez les enfants, car infectés dès la naissance, leur survie est dubitable. Ils arrivent à trépasser avec des courtes maladies inexplicables. Aussi constate-t-on des interruptions involontaires de grossesse chez les femmes, la mort du fœtus dans le ventre. Une femme enceinte contaminée par l’&nbsp;«&nbsp;édipe&nbsp;» fait boire de cette eau salle au fœtus dès le deuxième mois de grossesse, il est alors rare que la grossesse arrive à terme. La mort fœtale survient au bout de 4, 6, 8 mois de grossesse. A plusieurs reprises, la femme qui fait des morts fœtaux pose à son entourage de sérieux problème de soupçon de sorcellerie. On accuse soit le mari de «&nbsp;vendre&nbsp;» les enfants dans le «&nbsp;Nkon&nbsp;» à partir du fœtus ou une tante qui a un mauvais œil ou encore une personne qui a eu des problèmes avec la femme enceinte pendant la grossesse. Une personne malade d’&nbsp;«&nbsp;édipe&nbsp;» peut contaminer une personne saine. L’édipe est la maladie des femmes très fécondes, nous rapportent plusieurs informatrices interrogées à ce sujet. Cette affirmation réconforte les femmes qui perdent leur enfant au cours de la grossesse. L’&nbsp;«&nbsp;édipe&nbsp;» empêche aux femmes de concevoir et les rendent stériles. L’eau sale de l’&nbsp;«&nbsp;édipe&nbsp;» s’accumule dans le ventre et donne du volume à l’estomac, on pense que la femme a les myomes. Et si une échographie atteste qu’elle a les myomes, ces tumeurs sont responsables de l’infertilité, pourtant, ce n’est pas toujours le cas. L’&nbsp;«&nbsp;édipe&nbsp;» se manifeste cliniquement chez les femmes aussi par des démangeaisons de la peau qui laisse des tâches noires. L’&nbsp;«&nbsp;édipe&nbsp;», bien que différent du «&nbsp;Ndziba&nbsp;» se soigne presque de la même façon.</p>



<p><strong>&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Pratiques thérapeutiques du Ndiba ou Edipe</strong></p>



<p><strong>&nbsp;</strong></p>



<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd346ce078&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-large is-resized wp-lightbox-container"><img width="756" height="1024" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-9813" style="width:276px;height:auto"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/06-plantin-1-756x1024.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/06-plantin-1-756x1024.jpg 756w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/06-plantin-1-222x300.jpg 222w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/06-plantin-1-768x1040.jpg 768w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/06-plantin-1-400x542.jpg 400w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/06-plantin-1.jpg 918w" sizes="auto, (max-width: 756px) 100vw, 756px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<p>Les personnes habilitées à soigner cette maladie sont généralement les femmes ménopausées. Elles sont reconnues comme des spécialistes de ces maladies. Il est dit que les patients doivent se faire soigner par au moins trois femmes ménopausées différentes. Pour se qui est des soins, les deux partenaires vont recevoir des soins intensifs ne relevant pas de la biomédecine pendant une période de 90 jours selon la gravité de la maladie. Le traitement existe sous plusieurs formes allant des bains de purification au traitement par voies orale, nasale et anale. Les essences végétales pour cette thérapie sont connues et le conditionnement relève de la compétence des spécialistes.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>Pour éradiquer l’&nbsp;«&nbsp;édipe&nbsp;» au sein d’un couple, les deux partenaires doivent se soigner conjointement et soigner les enfants qui sont nés avant la découverte de la maladie, sinon ces enfants peuvent aussi passer à trépas. Il est même conseillé dans le traitement de recourir à plusieurs spécialistes tant la complexité du traitement exige des compétences singulières. Les patients qui se soignent de l’édip doivent observer des restrictions alimentaires pendant le traitement. Il leur est strictement interdit de manger le macabo, le gombo etc… Le met de pistache se prépare par la femme sous le contrôle du traitant. Les feuilles ne sont pas jetées à la poubelle, mais enterrées dans le sol. Cette action symbolise la fin de l’enterrement des enfants. La femme qui enterre la feuille du met au sol met ainsi un terme à la mort-fœtale. Aucun antibiotique de la biomedecine ne peut soigner cette maladie, il ne sert à rien d’essayer les injections et les comprimés.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p><strong><em>Remarque du Dr Ndonko Peguy</em></strong></p>



<p>&nbsp;</p>



<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd346cea1b&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-large wp-lightbox-container"><img width="1024" height="744" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-9810"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/09-Ndonko-2011-1024x744.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/09-Ndonko-2011-1024x744.jpg 1024w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/09-Ndonko-2011-300x218.jpg 300w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/09-Ndonko-2011-768x558.jpg 768w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/09-Ndonko-2011-400x291.jpg 400w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/09-Ndonko-2011.jpg 1400w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<p><em>«&nbsp;Les patients qui se sont portés volontaires pour notre expérimentation, sont venus pour des problèmes d’infertilité et de mort-nés successifs, ils sont déjà pris au piège du désespoir et vivent des troubles psychiques divergents tant et si bien qu’il n’est pas possible de leur parler d’autres choses sans arranger ce côté psychologique. Tout ce passe dans la tête d’abord, ensuite, la volonté de s’engager dans un processus long et incertain. Le cheminement thérapeutique est aussi un enjeu. Le patient est comme perdu dans sa vie. Ces troubles psychiques engendrent inévitablement un dysfonctionnement hormonal qui peut se manifester par une aménorrhée chez les femmes et les troubles d’érection chez les hommes. Ces troubles d’érection fragilisent l’hypophyse responsable du déclenchement de l’éjaculation. Ces troubles s’accentuent quand on est dans un mariage parce que les attentes sont nombreuses. En Afrique, le mariage réel est celui dans lequel le couple a au moins un enfant naturel. Ce que je peux dire aux patients c’est qu’un échec dans la vie n’est pas l’échec de la vie, si ça n’a pas marché pour la première fois, il ne faut pas se décourager et éviter la prostitution médicale jusqu’à ce que le spécialiste vous dise qu’il ne sait plus quoi faire, les hommes n’ont pas la même constitution biologique, ni les mêmes cultures, encore moins les mêmes tempéraments. Le corps est un ensemble complexe d’organe qui faut soigner et les maladies sont d’origines diverses qu’il faut gérer&nbsp;».</em></p>



<p><em>&nbsp;</em></p>



<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd346cf31f&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-full wp-lightbox-container"><img width="796" height="839" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-9809"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/08-naissance-2.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/08-naissance-2.jpg 796w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/08-naissance-2-285x300.jpg 285w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/08-naissance-2-768x809.jpg 768w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/08-naissance-2-400x422.jpg 400w" sizes="auto, (max-width: 796px) 100vw, 796px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<p>Nous attendons les questions et les commentaires des internautes et surtout des psychiatres. Cette recherche n’est pas terminée.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>NB&nbsp;: Tous les témoignages ont été autorisés par les auteurs, les noms et les prénoms sont des pseudonymes, les âges sont justes. Rédigé en 2015 et envoyé en août 2016.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>Peguy Ndonko</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>Tel&nbsp;: 242 81 15 96 / 677 53 92 13/ 697 27 28 93</p>



<p>Email&nbsp;: <a href="mailto:pegndonko@yahoo.fr">pegndonko@yahoo.fr</a></p>



<p>Skype&nbsp;: martial2007&nbsp;</p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://psycause.org/2016/10/12/psy-cause-cameroun-maladie-sante-terrain-mst-n2-ndiba-l-edipe-contexte-camerounais-beti/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>3</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Psy Cause Cameroun : Maladie-Santé-Terrain (MST) N°1. Concubinage et sexualité au Cameroun</title>
		<link>https://psycause.org/2016/08/26/psy-cause-cameroun-maladie-sante-terrain-mst-n1-concubinage-sexualite-cameroun/</link>
					<comments>https://psycause.org/2016/08/26/psy-cause-cameroun-maladie-sante-terrain-mst-n1-concubinage-sexualite-cameroun/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Psycause]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Aug 2016 19:59:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Journal]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.psycause.info/?p=6385</guid>

					<description><![CDATA[MST est la rubrique réservée aux activités de recherches du Laboratoire Psy Cause Cameroun. Cette rubrique est consacrée à la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd346d7292&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-large wp-lightbox-container"><img width="735" height="1024" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-9744"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01-Nouveau-siege-Psy-Cause-Cameroun-1-735x1024.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01-Nouveau-siege-Psy-Cause-Cameroun-1-735x1024.jpg 735w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01-Nouveau-siege-Psy-Cause-Cameroun-1-215x300.jpg 215w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01-Nouveau-siege-Psy-Cause-Cameroun-1-768x1069.jpg 768w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01-Nouveau-siege-Psy-Cause-Cameroun-1-400x557.jpg 400w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01-Nouveau-siege-Psy-Cause-Cameroun-1.jpg 1027w" sizes="auto, (max-width: 735px) 100vw, 735px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<p>MST est la rubrique réservée aux activités de recherches du Laboratoire Psy Cause Cameroun. Cette rubrique est consacrée à la collecte des données de terrain sur des sujets variés et permet aux jeunes chercheurs sous la supervision du Coordinateur de s’exprimer sur des thèmes variés provenant de leur expérience de terrain. Le texte peut être une étude de texte, l’analyse sur une maladie ou sur un thème. Les travaux traiteront des questions de santé mentale vues dans une approche psychiatrique et psychologique, d’un point de vue anthropologique, des maladies mentales afin de voir comment les populations des cultures diverses abordent la question des soins, de guérison, de traitement et de thérapie. C’est dans cette perspective que Serge Latouche avait déjà déclaré «&nbsp;<em>La vitalité des cultures se prouve par leur diffusion</em>&nbsp;». Cette rubrique va permettre aux internautes de consulter régulièrement le site de psycause et de commenter en donnant leur opinion ou point de vue.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>Les étudiants de Master en stage au Laboratoire Psy Cause Cameroun sont allés sur le terrain pour la première fois et ont enquêté sur le concubinage et l’amour. Ce sont là deux thèmes qui sont à la fois classiques et d’actualité. Ces thèmes permettent aux uns et aux autres de donner leur opinion sur un sujet, mais surtout propulsent les étudiants sur les techniques de collecte de données qualitatives en sciences sociales et même médicales. Les étudiants travaillent sous la coordination du responsable du laboratoire. Nous accueillons, au sein de notre structure, les étudiants qui veulent faire carrière dans la recherche et ceux qui n’ont pas eu la possibilité de continuer leurs études en raison des contraintes du système LMD qui ferme la porte à beaucoup d’étudiants. Ils se trouvent abandonnés à eux-mêmes, ne sachant plus à quel ange se vouer. Psy Cause Cameroun les transforme en chercheurs professionnels à travers les projets réalisés dans le laboratoire.</p>



<p>&nbsp;</p>



<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd346d7a5a&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-full is-resized wp-lightbox-container"><img width="771" height="862" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-9745" style="width:310px;height:auto"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02-Vanessa-Nang.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02-Vanessa-Nang.jpg 771w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02-Vanessa-Nang-268x300.jpg 268w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02-Vanessa-Nang-768x859.jpg 768w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02-Vanessa-Nang-400x447.jpg 400w" sizes="auto, (max-width: 771px) 100vw, 771px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<p>Le concubinage participe de ce qu’on peut appeler les modes informels de mise en couple. C’est un phénomène social dans presque toutes les cultures du monde. Si le concubinage prend de l’ampleur dans la société, c’est en raison de facteurs multiples et connus. D’abord la pauvreté, le niveau de vie, le prix de la dot, il faudrait économiser des années de salaire pour payer le prix de la dot dans certaines familles et cultures. Certes, la dot a une valeur symbolique en cela qu’elle unie les deux familles, elle est devenue source d’enjeux divers dans la société. Mais dans d’autres familles qui ne veulent pas voir leur fille en concubinage, les parents apportent souvent une aide précieuse aux enfants qui veulent vivre ensemble. Le mariage donne à la femme des droits qui peuvent obliger certaines à tuer le mari pour s’accaparer des biens. Dans nos enquêtes, les hommes affirment avoir abandonné à une femme des biens meubles afin de préserver sa vie. L’acte de mariage est considéré pour d’autres femmes comme une arme de défense et de protection des bien après la mort du mari, on a alors vu des femmes précipiter la mort de leur mari pour les biens et les familles se sont soulevées, créant des conflits directs et latents et interpellant parfois des pratiques de sorcellerie. D’une manière ou d’une autre, les points de vue divergents et les enquêtes d’opinion permettent d’en savoir un peu plus. (Dr Ndonko Peguy, Anthropologue)</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>L’amour intéresse chaque être humain quelle que soit sa condition. Presque tout le monde se penche sur les divers aspects de ce problème. L’amour est le fondement des relations humaines. Son absence rend la vie en commun très difficile, voire impossible. L’amour donne à la vie son véritable sens. Aimer, c’est choisir, souffrir, dépendre. Cependant, faire l’amour et vivre l’amour permet de distinguer ce que l’on dit. À ne pas confondre avec amour de la pratique sexuelle et il me semble que c’est le cas des enquêtes menées par nos chercheurs. La pratique de la sexualité devient alors un champ aux enjeux multiples. Les travailleuses du sexe ou les professionnelles du sexe font de leur corps un métier, elles organisent leur vie autour de la sexualité et n’entendent pas travailler avec leur sexe sans salaire. Mais il ya des cultures et des individus qui pratique la sexualité parce que c’est un élément qui intègre leur culture comme manger et boire pour faire fonctionner le corps. Un corps (toutes les parties du corps son sollicitées) en activité sexuelle stimule toutes les hormones, réveille les neurones exposés aux infarctus du myocarde… On pourrait parler de l’invasion de la sexualité due à plusieurs facteurs, psychologiques, économiques, sociaux, spirituels… Dans les cultures camerounaises, plusieurs recettes par les plantes médicinales que les populations utilisent pour leur virilité et pour lutter contre la frigidité sont connues et nous les avons recueillies auprès de nos informateurs à des prix exorbitant, car il n’est pas difficile de montrer les recettes médicinales, même pour vendre, et les prix ne sont pas à la portée de tous.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>(Dr Ndonko Peguy, Anthropologue de la santé, Sexologue)</p>



<p>&nbsp;</p>



<p><strong><u>Enquête I&nbsp;: le concubinage</u></strong></p>



<p><strong><u>&nbsp;</u></strong></p>



<p><strong>Enquête réalisée le 10 aout 2016</strong></p>



<p><strong>&nbsp;</strong></p>



<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd346d84b4&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-large wp-lightbox-container"><img width="1024" height="600" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-9746"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/03-Retour-de-terrain-1024x600.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/03-Retour-de-terrain-1024x600.jpg 1024w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/03-Retour-de-terrain-300x176.jpg 300w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/03-Retour-de-terrain-768x450.jpg 768w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/03-Retour-de-terrain-1536x900.jpg 1536w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/03-Retour-de-terrain-2048x1200.jpg 2048w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/03-Retour-de-terrain-400x234.jpg 400w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<p><strong><em>Entretien n°1&nbsp;: femme, 27ans environ, Yaoundé, quartier Nsimeyong</em></strong></p>



<p>VA&nbsp;: Que pensez-vous du concubinage&nbsp;?</p>



<p>Rp&nbsp;: pour moi le concubinage, c’est une perte de temps parce que les hommes ont des avis changeants, aujourd’hui ils peuvent vous aimer, demain ce n’est plus le cas. Et dans ces situations, c’est la femme qui perd toujours. Parce que elle peut avoir quatre enfants avec un homme et demain il ne veut plus d’elle. Qu’est ce qu’elle fera&nbsp;? Or l’homme lui peut toujours se reconstruire.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p><strong><em>Entretien n°2&nbsp;: femme, 25 ans, Yaoundé, quartier Nsimeyong</em></strong></p>



<p>Va&nbsp;: que pensez-vous du concubinage&nbsp;?</p>



<p>Rp&nbsp;: pour moi le concubinage est nécessaire&nbsp;: avant d’épouser quelqu’un il faut d’abord connaitre ses habitudes. Et savoir si tu peux vivre avec lui jusqu’à la fin de ta vie. Tu peux rencontrer un homme aujourd’hui et tu l’épouses demain&nbsp;: et dans le foyer tu te rends compte que vous êtes incompatibles et n’arrives même pas à le supporter. Pour moi, il faut vivre dans la même maison pour s’étudier.</p>



<p><strong><em>Entretien n°3&nbsp;: homme (35 ans environ)</em></strong></p>



<p>Va&nbsp;: Que pensez-vous du concubinage&nbsp;?</p>



<p>Rp&nbsp;: c’est une phase préparatoire du mariage. Il ya certaines familles qui sont contre ce phénomène, or il faut réunir un certain nombre de conditions pour que les deux partenaires puissent mieux se connaitre avant de s’engager réellement au mariage. En plus dans le concubinage on ne doit pas aller au delà de deux enfants, on doit toujours se réserver dans l’union. Il ya des formes de concubinages&nbsp;: le concubinage temporel, le concubinage continu.</p>



<p><strong><em>Entretien n°4&nbsp;: homme (35 ans environ) </em></strong></p>



<p>Va&nbsp;: que pensez-vous du concubinage</p>



<p>Rp&nbsp;: sur le plan religieux, ce n’est pas bien. Dans le cadre de l’ordre civil, ça peut ne pas être bien, mais vous savez que c’est difficile et pour qu’un jeune s’engage à aller doter une femme&nbsp;: aujourd’hui ce n’est pas facile avec le coût de la dot qui est un peu élevé et le coût de vie qui est cher. Les partenaires préfèrent parfois vivre ensemble pendant un temps, ils disent qu’ils veulent mieux se connaitre, mieux s’étudier d’une part. Pour ma part, je pense que c’est un choix de vie.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p><strong>Enquête réalisée le 11 aout 2016</strong></p>



<p><strong>&nbsp;</strong></p>



<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd346d8f0b&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-full wp-lightbox-container"><img width="944" height="882" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-9747"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/04-Masque-de-saisie.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/04-Masque-de-saisie.jpg 944w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/04-Masque-de-saisie-300x280.jpg 300w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/04-Masque-de-saisie-768x718.jpg 768w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/04-Masque-de-saisie-400x374.jpg 400w" sizes="auto, (max-width: 944px) 100vw, 944px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<p><strong><em>Entretien n°1&nbsp;: femme (40 ans environ), Yaoundé</em></strong></p>



<p>Va&nbsp;: que pensez-vous du concubinage&nbsp;?</p>



<p>Rp&nbsp;: pour moi ça dépend du contexte et des engagements du couple&nbsp;: si l’homme a promis de t’épouser, tu peux pour mieux vous connaitre aller vivre avec lui. Pour cela, il faut d’abord avoir des buts, des objectifs et s’assurer que vous vous aimez vraiment. Il y a des concubinages plus forts que le mariage et ça dépend des bases de la relation. Il y a aussi des concubinages légers, par exemple deux personnes qui, après une semaine de rencontre, se décident de vivre ensemble, pour moi là il y a un problème parce qu’ils ne se connaissent pas&nbsp;; si un malheur arrive, les parents de la fille qui ne connaissent même pas le garçon vont s’adresser a qui&nbsp;? Pour qu’il ait concubinage, il faut des préalables.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p><strong><em>Entretien n°2&nbsp;: femme (30 ans environ)</em></strong></p>



<p>Va&nbsp;: que pensez-vous du concubinage&nbsp;?</p>



<p>Rp&nbsp;: pour moi le concubinage n’a pas de garantie. Si la relation se gâte, personne n’est dédommagé. Cependant, ça dépend des ententes des conjoints. L’homme peut manquer de moyens et proposer à sa copine de venir vivre avec lui jusqu’au jour où sa situation financière va se décanter et il pourra l’épouser. J’ai des copines qui ont vécu ainsi et maintenant elles se sont mariées au garçon. Moi je n’encourage pas cela mais c’est la vie qui conduit à cela, pour cela il faut d’abord que l’homme soit sérieux, qu’il aille rencontrer la famille de la fille, qu’il «&nbsp; toque à la porte&nbsp;».&nbsp; Pour moi le mariage reste et demeure une meilleure chose.</p>



<p><strong><em>Entretien n°3&nbsp;: homme (27 ans environ)</em></strong></p>



<p>Va&nbsp;: que pensez-vous du concubinage&nbsp;?</p>



<p>H3&nbsp;: pour moi le concubinage n’est pas une bonne chose sur le plan sécuritaire et financier. Parce qu’il n’offre aucune garantie aux conjoints. Sur le plan sécuritaire, si un couple décide d’investir ensemble et met le nom d’une seule personne sur les factures, si cette personne décède la famille du défunt sera dans le droit de prendre les biens de leurs personne. Sur le plan financier, le couple peut se séparer et les biens reviendront à celui qui a les factures et l’autre est obligé de recommencer à zéro. Pour un travailleur, le concubinage limite beaucoup d’avantages&nbsp;: quand un homme n’est pas marié, il y a certains allocations qu’il ne peut bénéficier et des postes qu’il ne peut pas occuper.</p>



<p><strong><em>Entretien n°4&nbsp;: femme (25 ans environ</em></strong><em>)</em></p>



<p>Va&nbsp;: que pensez-vous du concubinage&nbsp;?</p>



<p>Rp&nbsp;: c’est une mauvaise chose parce que ça n’encourage pas les gens à se marier, ça ne donne aucun droit à la femme qui y vit, les enfants de ce couple ne sont pas légalement connus&nbsp;: pour avoir accès à leur héritage, il faut des procédures particulières et parfois compliquées. Pour moi la femme est la personne la plus faible dans le concubinage, elle est parfois lésée. Le concubinage ne prend pas en compte nos valeurs africaines parce que, avant, nos mamans avant d’aller en mariage étaient quand même traditionnellement mariées. Dans la société, quand une femme n’est pas mariée, elle n’est pas respectée par celle-ci. La femme dans le concubinage est considérée comme celle là qui a échouée. Sur le plan religieux, ce n’est pas bien, ça exclu également les individus et puis le fait de trop se voir enlève le mystère, ça ne pousse plus les hommes à épouser les femmes puisse qu’ils ont déjà tout eu.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p><strong><u>Enquête II&nbsp;: les femmes font elles l’amour par amour&nbsp;?</u></strong></p>



<p><strong><u>&nbsp;</u></strong></p>



<p><strong>Enquête réalisée le 10 aout 2016</strong></p>



<p><strong>&nbsp;</strong></p>



<p><strong><em>Entretien n°1&nbsp;: homme 25 ans environ</em></strong></p>



<p>Dy : selon vous, les femmes font elles l’amour par amour&nbsp;?</p>



<p>Rp&nbsp;: pas toutes, certaines sont sérieuses, elles ont la crainte de Dieu. D’autres le font pour se faire un nom, vivre dans le luxe.</p>



<p><strong><em>Entretien n°2&nbsp;: femme (25ans environ)</em></strong></p>



<p>Va&nbsp;: pensez-vous que les femmes font-elles l’amour par amour&nbsp;?</p>



<p>Rp&nbsp;: Ça dépend, parce que faire l’amour est devenu un phénomène à la mode et chaque personne cherche à y tirer un profit quelconque. Les femmes peuvent faire l’amour pour faire plaisir à leur partenaire, pour baisser une tension. Avec l’évolution du monde, les femmes doivent se mettre à la page et pour cela, elles peuvent faire l’amour pour avoir de l’argent, des appareils modernes ou androïdes comme on le dit.</p>



<p><strong><em>Entretien n°4&nbsp;: femme 25 ans</em></strong></p>



<p>Va&nbsp;: les femmes font elles l’amour par amour&nbsp;?</p>



<p>Rp&nbsp;: oui, moi par exemple quand j’ai connu mon ami, j’escaladais de chez nous pour aller le voir, parfois il ne me payait même pas le taxi. Souvent aussi, nous les femmes, quand on veut quelque chose, on donne à nos gars tout ce qu’ils aiment. Quand je veux me coiffer ou quand j’ai besoin soit d’un nouveau vêtement, la semaine là je vais traiter mon gars comme un bébé et parfois plus. Moi j’ai des copines qui par convoitise couchent avec des hommes pour de l’argent et s’acheter des choses qu’elles voient chez leurs pères.</p>



<p><strong><em>Entretien n°5&nbsp;: homme (35 ans environ)</em></strong></p>



<p>Va&nbsp;: les femmes font-elles l’amour par amour&nbsp;?</p>



<p>Rp&nbsp;: l’amour demande même d’abord un engagement sexuel, en plus il ne devrait pas avoir de tabou dans l’amour. Il est bien vrai qu’on cherche toujours quelque chose de particulier dans l’amour.</p>



<p><strong><em>Entretien n°6&nbsp;: homme (35 ans environ) </em></strong></p>



<p>Va&nbsp;: les femmes font-elles l’amour par amour&nbsp;?</p>



<p>Rp&nbsp;: il y a toujours des intérêts là dedans. Certaines le font par amour, chez d’autres c’est un peu le théâtre, elles le font pour atteindre un but, d’autre le font pour remplir un devoir conjugal ou pour calmer une tension.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p><strong>Enquête réalisée le 11 aout 2016</strong></p>



<p><strong>&nbsp;</strong></p>



<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd346da3dc&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-large is-resized wp-lightbox-container"><img width="572" height="1024" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-9748" style="width:227px;height:auto"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/05-bibliotheque-1-572x1024.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/05-bibliotheque-1-572x1024.jpg 572w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/05-bibliotheque-1-168x300.jpg 168w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/05-bibliotheque-1-335x600.jpg 335w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/05-bibliotheque-1.jpg 668w" sizes="auto, (max-width: 572px) 100vw, 572px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<p><strong><em>Entretien n°1&nbsp;: femme (40 ans environ)</em></strong></p>



<p>Va&nbsp;: pensez-vous que les femmes font l’amour par amour&nbsp;?</p>



<p>Rp&nbsp;: beaucoup le font par intérêt, une fille peut être avec un gars sans moyen, elle conçoit de ce dernier et se rend compte qu’il ne peut s’occuper d’elle et du bébé&nbsp;; si elle a un autre prétendant qui est plus aisé, elle donnera l’enfant à ce dernier en lui faisant croire qu’il est le père biologique, elle sera obligée de coucher avec lui pour sauvegarder ses intérêts et ceux de son futur bébé. Les femmes couchent maintenant avec les hommes pour les piéger. Quand celui là a des moyens, elles le séduisent pour avoir de l’argent et parfois pour sécuriser sa place, elles trouvent comme garantie de lui faire un enfant. Elles parlent de grossesse accidentelle or, avec tous les moyens de protection qui existent aujourd’hui, on ne peut plus parler d’accident.</p>



<p><strong><em>Entretien n°2&nbsp;: (femme 30 ans environ</em></strong><em>) </em></p>



<p>Va&nbsp;: pensez-vous que les femmes font l’amour par amour</p>



<p>Rp&nbsp;: sur 100 femmes, 80 acceptent des hommes par intérêt. Une femme peut aimer un homme, s’il n’a pas les moyens, elle va lui demander&nbsp;«&nbsp;si elle mange l’amour&nbsp;». Quand quelqu’un est bien financièrement, il a toutes les femmes du monde. C’est pour cela que les familles préfèrent que leur fils épouse les filles du village, soi disant que celles de la ville ont les «&nbsp;longs yeux&nbsp;» mais quand cette même fille du village arrive en ville, elle s’émancipe après quelques années, elle devient aussi comme ces filles de la ville.</p>



<p><strong><em>Entretien n°3&nbsp;: homme (27 ans environ)</em></strong></p>



<p>Va&nbsp;: les femmes font-elles l’amour par amour&nbsp;?</p>



<p>Rp&nbsp;: bon, je vais parler selon mon expérience personnelle. Celles que j’ai connu, certaines le faisaient parce qu’elles aimaient ça, pas forcement parce qu’elles m’aimaient moi, c’était juste pour satisfaire leur désir et parfois leur curiosité à mon sujet&nbsp;: savoir si je suis un homme viril ou l’apparence est trompeuse. D’autres l’ont fait pour me faire plaisir bien qu’elles m’aimaient.</p>



<p><strong><em>Entretien n°4, femme (25 ans environs)</em></strong></p>



<p>Va&nbsp;: les femmes font-elles l’amour par amour&nbsp;?</p>



<p>Rp&nbsp;: oui, parmi les femmes, il y a certaines qui aiment encore&nbsp;: pour elles, la meilleur preuve d’amour, c’est donner son corps. Les normes religieuses stipulent qu’il faut aimer son mari et lui donner son corps et dans notre société nous avons encore beaucoup de chrétiens. D’autre part je peux dire non parce que la société est mouvante et les difficultés d’aujourd’hui ne sont pas les difficultés d’hier. Les filles aujourd’hui le font pour s’en sortir, prendre soin d’elles. La société exclut les faibles&nbsp;: si tu n’as pas d’argent tu meurs. Donc les filles font de leur mieux pour s’en sortir.</p>



<p><strong><em>Entretien n° 5, Homme, 35 ans, Yaoundé</em></strong></p>



<p>Va&nbsp;: les femmes font-elles l’amour par amour&nbsp;?</p>



<p>Rp&nbsp;: quand un homme ne fait pas l’amour, il n’est pas équilibré, même la femme. Elle fait l’amour pour se mettre à l’aise. Il ya des femmes qui n’ont pas d’homme et quand elle trouve une occasion, elle ne laisse plus, elle fait vraiment l’amour. Comme vous connaissez le traitement psychologique des femmes, je vais les envoyer chez vous. Il y a parfois, tu fais l’amour avec une femme et beaucoup de mauvaises choses dans ta tête. Parfois, tu fais l’amour avec une femme dehors pour éviter de déranger celle qui est à la maison, par exemple, lorsqu’une femme accouche chez nous, elle part dans la belle-famille, tu ne peux plus la voir, ton corps gratte, gratte, tu es obligé de faire quelque chose pour aider ton corps.</p>



<p><strong><em>Entretien n°6. Femme, 35 ans, Yaoundé</em></strong></p>



<p>Va&nbsp;: les femmes font-elles l’amour par amour&nbsp;?</p>



<p>Rp&nbsp;: je sors avec un homme de plus de 60 ans, il est vrai, j’avais toujours souhaité rencontrer un homme sexuellement actif, mais celui-ci m’a dépassé. Il est capable de me faire l’amour 24/24 et 7/7jours. Les premiers jours de notre connaissance et pendant nos tous premiers rapports sexuels, j’ai eu comme l’impression qu’il se dopait. Un jour, j’ai décidé de le surprendre, je me suis rendu chez lui quand il ne s’attendait pas et je l’ai contraint à me faire l’amour. Ce jour il m’a fait l’amour plus de 15 fois de 16h du soir à 11heures le lendemain. Il éjaculait à tous les coups et il faisait environ 10 minutes sans se fatiguer, on changeait seulement de position. Je supportais ça et ça me faisait plaisir, je me sentais dans ma jouissance que nul ne peut évaluer. Mais ce qui me fait peur c’est que je n’arrive pas à comprendre une telle virilité, une telle puissance sexuelle, c’est une exception, je crains aussi que ce soit une pratique mystique. Je n’ai pas hésité de lui demander ce qui le rend si viril, il m’a dit qu’un jour il me répondra. J’aime lui faire l’amour par amour et pour mon propre plaisir, je n’aime pas le voir avec une autre femme.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p><strong>Pour ce dernier cas, nous avons sollicité l’opinion de Dr Ndonko Peguy qui est anthropologue de la santé et sexologue en même temps.</strong></p>



<p>&nbsp;</p>



<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd346dbb81&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-large wp-lightbox-container"><img width="1001" height="1024" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-9749"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/06-Medicament-1001x1024.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/06-Medicament-1001x1024.jpg 1001w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/06-Medicament-293x300.jpg 293w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/06-Medicament-768x786.jpg 768w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/06-Medicament-400x409.jpg 400w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/06-Medicament.jpg 1022w" sizes="auto, (max-width: 1001px) 100vw, 1001px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<p><strong>Dr Ndonko dit&nbsp;: «&nbsp;</strong><em>Il ne s’agit pas d’une pratique mystique forcément, il y des hommes qui sont d’une virilité exceptionnelle. La femme n’a pas été attentive à son alimentation pendant les rapports sexuels, il y a des médicaments naturels qui donnent la virilité à l’homme. Il faut au préalable que le corps de cet homme soit débarrassé des infections, qu’il ne souffre pas une douleur au niveau de la prostate et qu’il mange sain. Nous connaissons d’ailleurs ces plantes naturelles qui donnent la tonicité aux organes génitaux. Et quand mes étudiants m’ont informé de cette piste, j’ai tout fait pour m’entretenir avec le monsieur au quartier Damas, sa recette n’est même pas compliquée. On découvre beaucoup de choses dans la recherche</em><strong>&nbsp;»</strong></p>



<p><strong>&nbsp;</strong></p>



<p>&nbsp;</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>Enquête réalisée par Vanessa Mbon Nang (Chercheure-stagiaire en sociologie à l’Université de Yaoundé I) et Mbarga Nnang Sennen (chercheur à psycause Cameroun) sous la coordination de Dr Ndonko Peguy, anthropologue de la santé, sexologue et psychothérapeute.</p>



<p>Tel&nbsp;: 242 81 15 96 /677 53 92 13/697 27 28 93</p>



<p>Email&nbsp;; <a href="mailto:pegndonko@yahoo.fr">pegndonko@yahoo.fr</a></p>



<p>Skype&nbsp;: martial2007&nbsp;</p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://psycause.org/2016/08/26/psy-cause-cameroun-maladie-sante-terrain-mst-n1-concubinage-sexualite-cameroun/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Psy Cause Cameroun : séminaire de formation sur les étapes de réalisation d’un projet de recherche</title>
		<link>https://psycause.org/2016/03/03/psy-cause-cameroun-seminaire-de-formation-sur-les-etapes-de-realisation-dun-projet-de-recherche/</link>
					<comments>https://psycause.org/2016/03/03/psy-cause-cameroun-seminaire-de-formation-sur-les-etapes-de-realisation-dun-projet-de-recherche/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Psycause]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Mar 2016 16:53:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Journal]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.psycause.info/?p=5617</guid>

					<description><![CDATA[Ce séminaire abordera divers aspects de réalisation d’un projet de recherche opérationnelle et fondamentale. Il vise à mettre au service [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd346e0506&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-large wp-lightbox-container"><img width="735" height="1024" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-9744"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01-Nouveau-siege-Psy-Cause-Cameroun-1-735x1024.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01-Nouveau-siege-Psy-Cause-Cameroun-1-735x1024.jpg 735w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01-Nouveau-siege-Psy-Cause-Cameroun-1-215x300.jpg 215w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01-Nouveau-siege-Psy-Cause-Cameroun-1-768x1069.jpg 768w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01-Nouveau-siege-Psy-Cause-Cameroun-1-400x557.jpg 400w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01-Nouveau-siege-Psy-Cause-Cameroun-1.jpg 1027w" sizes="auto, (max-width: 735px) 100vw, 735px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<p>Ce séminaire abordera divers aspects de réalisation d’un projet de recherche opérationnelle et fondamentale. Il vise à mettre au service des jeunes chercheurs, les techniques d’analyse considérées par les uns comme «&nbsp;sacrées&nbsp;» et par les autres comme inaccessibles. Notre but est de désacraliser, démystifier la rédaction d’un mémoire ou d’une thèse. Il s’agit pour nous d’initier les jeunes chercheurs à la rédaction d’un rapport d’étude ou de recherche. Il vise aussi à informer les étudiants sur la présentation du CV et le recrutement des chercheurs dans les organismes internationaux. Il portera une attention particulière sur les outils d’enquête, les techniques de transcription, la fiche technique d’une mission d’enquête, les difficultés de rédaction d’un mémoire, le dépouillement des données, la codification, l’archivage etc…</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>Inscription jusqu’au 31 mars 2016</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>Inscription&nbsp;: 10.000frs pour les étudiants et 20.000frs autres.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>Date du séminaire&nbsp;: du 04 au 08 avril 2016</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>Lieu&nbsp;: Laboratoire Psy Cause Cameroun, sis derrière la chapelle Nsimeyong à Yaoundé.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>NB :</p>



<p>&#8211; Remise des attestations de fin de formation</p>



<p>&#8211; Cocktail et photo de famille</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>Tel&nbsp;: 242 81 15 96 /699447575/ 656&nbsp;647&nbsp;846/651602578</p>



<p>Email&nbsp;: <a href="mailto:psycausecameroun@yahoo.com">psycausecameroun@yahoo.com</a></p>



<p>Consultez toujours notre site web&nbsp;: <a href="http://www.psycause.info">www.psycause.info</a></p>



<p>&nbsp;</p>



<p>Peguy Ndonko</p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://psycause.org/2016/03/03/psy-cause-cameroun-seminaire-de-formation-sur-les-etapes-de-realisation-dun-projet-de-recherche/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Séminaire N°11 de Psy Cause Cameroun : les techniques d’enquête et les logiciels de traitement des données en sciences sociales</title>
		<link>https://psycause.org/2015/07/31/seminaire-n11-de-psy-cause-cameroun-les-techniques-denquete-et-les-logiciels-de-traitement-des-donnees-en-sciences-sociales/</link>
					<comments>https://psycause.org/2015/07/31/seminaire-n11-de-psy-cause-cameroun-les-techniques-denquete-et-les-logiciels-de-traitement-des-donnees-en-sciences-sociales/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Psycause]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Jul 2015 13:48:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Journal]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.psycause.info/?p=5068</guid>

					<description><![CDATA[Ce séminaire de formation sur les techniques d’enquête et les logiciels de traitement des données en sciences sociales, a été [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd346e654f&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-large wp-lightbox-container"><img width="1024" height="756" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-9456"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01-Les-chercheurs-en-formation-1024x756.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01-Les-chercheurs-en-formation-1024x756.jpg 1024w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01-Les-chercheurs-en-formation-300x221.jpg 300w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01-Les-chercheurs-en-formation-768x567.jpg 768w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01-Les-chercheurs-en-formation-1536x1134.jpg 1536w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01-Les-chercheurs-en-formation-400x295.jpg 400w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/01-Les-chercheurs-en-formation.jpg 1779w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<p>Ce séminaire de formation sur les techniques d’enquête et les logiciels de traitement des données en sciences sociales, a été initié par les chercheurs du Laboratoire Psy Cause Cameroun en vue de familiariser les jeunes chercheurs aux techniques de recherche et aux logiciels de traitement des données. Il visait surtout à donner une nouvelle visibilité à la structure. Cette formation d’une semaine (du 06 au 12 juillet 2015) va continuer avec de nouvelles approches et permet de préparer les jeunes à intégrer le monde de la recherche sans difficulté. Avec l’acquisition du matériel informatique dont le financement est issu des annonces du Magazine Humanis Causa. Pour la circonstance, deux experts ont été invités, à savoir Daniel Eugène Njakou et Laurrain Assipolo. Les inscrits étaient des étudiants de toutes les filières (Histoire, Géographie, Mathématique, Gestion et comptabilité, Secrétariat Bureautique etc.). Psy Cause veut ainsi déployer les enjeux de la pluridisciplinarité et l’importance de l’informatique dans les sciences sociales. La majorité des étudiants ne sait pas utiliser un ordinateur, ne connait pas les logiciels qui peuvent permettre de trouver du travail dans une structure internationale. Les secrétaires de direction sont limitées à l’environnement Windows (Word, Excel, Publisher, Internet). Le document de cette formation est de 60 pages. Il est mis à la disposition des autres chercheurs qui souhaitent s’enquérir des réalités de la recherche. Les bénéficiaires de cette formation seront interpellés dans le cadre d’une étude de psychiatrie transculturelle qu’abritera le Laboratoire Psy Cause Cameroun. Ils auront ainsi l’occasion de mettre à profit les connaissances acquises.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>Le coordinateur de Psy Cause Cameroun veut ainsi informer l’opinion publique que son laboratoire est à même de conduire des recherches pouvant aboutir à la rédaction d’une thèse, d’un article et des documents à des fins de publication pour les compatriotes et autres chercheurs de la diaspora.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>Dans le processus de la recherche, la collecte des données donne suite à une autre grande étape que l’on nomme sous le vocable de gestion des données. La gestion des données qualitatives inclut plusieurs aspects dont l’enregistrement/prise des notes, l’archivage, le dépouillement, la transcription et la codification. La présente section donne en détail les différents éléments qui entrent en ligne de compte pour la bonne conduite de ces différents aspects de la gestion des données qualitatives.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p><a name="_Toc424402097"></a><strong><u>1- L’enregistrement</u></strong><u> <strong>des</strong> </u><strong><u>données</u></strong><u>.</u></p>



<p><strong>&nbsp;</strong></p>



<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd346e6f5a&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-large wp-lightbox-container"><img width="1024" height="713" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-9457"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02-Eugene-Njakou-parle-aux-chercheurs-de-psycause-Cameroun-1024x713.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02-Eugene-Njakou-parle-aux-chercheurs-de-psycause-Cameroun-1024x713.jpg 1024w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02-Eugene-Njakou-parle-aux-chercheurs-de-psycause-Cameroun-300x209.jpg 300w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02-Eugene-Njakou-parle-aux-chercheurs-de-psycause-Cameroun-768x535.jpg 768w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02-Eugene-Njakou-parle-aux-chercheurs-de-psycause-Cameroun-1536x1070.jpg 1536w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02-Eugene-Njakou-parle-aux-chercheurs-de-psycause-Cameroun-400x279.jpg 400w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/02-Eugene-Njakou-parle-aux-chercheurs-de-psycause-Cameroun.jpg 1711w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<p>Il est parfois très utile d’enregistrer un entretien ou on groupe de discussion sur bande audio en même temps que des notes manuscrites sont prises. L’avantage de la bande audio réside dans le fait qu’elle contient toutes les informations données, y compris les onomatopées, les hésitations. Mais elle ne recueille pas les expressions non verbales des répondants. Les données manuscrites du preneur de notes doivent contenir ces expressions non verbales.</p>



<p>De plus en plus, la bande audio est remplacée par des enregistrements numériques sur Voice Recorder. Les appareils d’enregistrement doivent être installés dans une position centrale mais proche du siège du preneur de notes. Après leur installation, le preneur de notes doit vérifier qu’ils fonctionnent normalement. Si on opte pour l’utilisation d’un cassetophone, des batteries et des cassettes supplémentaires ainsi qu’un magnétophone de réserve doivent être disponibles. Quand on utilise des enregistreurs numériques, il est préférable d’en utiliser deux pour un même entretien pour palier à un éventuel mauvais enregistrement. Les appareils d’enregistrement doivent être surveillés au cours des discussions par le preneur de notes, mais celui-ci ne doit pas attirer l’attention lors de ces contrôles. Il serait préférable que les participants «&nbsp;oublient&nbsp;» que leurs discussions sont enregistrées. Le preneur de notes sera responsable de la manipulation des appareils d’enregistrement au cours des discussions, également le plus discrètement possible. Les supports physiques (cassettes) doivent être étiquetées à l’avance, avec une indication de la date, du lieu et du numéro d’archive du groupe focal sur chaque cassette. Par contre si les données sont enregistrées sur support numérique, l’archivage interviendra directement après la collecte des données.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p><a name="_Toc424402098"></a><strong><u>2- L’archivage </u></strong><strong><u>des données</u></strong></p>



<p>&nbsp;</p>



<p>L’archivage des données est une opération qui consiste à attribuer un code d’archivage à chaque document de terrain afin d’éviter la confusion. La liberté est laissée á l’équipé de recherche de déterminer l’algorithme à utiliser. Exemple&nbsp;:</p>



<p>-Zone&nbsp;: A une zone donnée, l’on peut affecter un code correspondant à l’une des 4 premières lettres de l’alphabet français (A, B, C, D).</p>



<p>-Type de support&nbsp;: ‘’P’’ note de panel, ‘’E’’ note d’entretiens individuels, ‘’O’&nbsp; observation</p>



<p>-Ordre de réalisation des entretiens&nbsp;: 1, 2,….n Selon l’ordre chronologique de réalisation.</p>



<p>Par exemple, le premier panel réalisé dans la zone D pourra porter le code&nbsp;: DP1</p>



<h3 class="wp-block-heading"></h3>



<p><strong><u>3- Le dépouillement des données</u></strong></p>



<p>&nbsp;</p>



<p>Le dépouillement des données consiste en une lecture des donnés pour s’y familiariser. Au cours de cette lecture, le chercheur cherche à voir si les questions posées ont reçu des réponses adéquates. En même temps, il s’attarde sur la qualité des transcriptions, tout en identifiant les thèmes importants qui y apparaissent. Ceci n’est pas une lecture passive mais du texte, mais une lecture que i se fait avec un œil rivé sur les objectifs de la recherche. Au cours de cette lecture, le chercheur se demande à chaque instant si la phrase qu’il a sous les yeux a un rapport direct ou indirect avec un ou plusieurs objectifs de la recherche.</p>



<h3 class="wp-block-heading"></h3>



<p><a name="_Toc424402100"></a><strong><u>4- La transcription des données</u></strong></p>



<p>&nbsp;</p>



<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd346e817e&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-large is-resized wp-lightbox-container"><img width="635" height="1024" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-9458" style="width:301px;height:auto"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/03-Stephane-Nlate-635x1024.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/03-Stephane-Nlate-635x1024.jpg 635w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/03-Stephane-Nlate-186x300.jpg 186w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/03-Stephane-Nlate-768x1239.jpg 768w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/03-Stephane-Nlate-372x600.jpg 372w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/03-Stephane-Nlate.jpg 852w" sizes="auto, (max-width: 635px) 100vw, 635px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<p>La transcription de données est l’opération qui consiste à mettre fidèlement sur écrit les informations contenues dans les supports audio. Celle-ci doit respecter un certain nombre de règles&nbsp;:</p>



<p>&nbsp;</p>



<p><strong><em>4.1. Fidélité</em></strong><em>&nbsp;</em>: Les supports audio doivent être transcrits mot pour mot (c&rsquo;est-à-dire, rapporté mot à mot tel que dit) et comprenant tous les sons non verbaux et les bruits en fond sonore (exemple&nbsp;: rires, soupires, toux, applaudissements, claquement des doigts, klaxons des véhicules). Les sons non verbaux doivent être saisis entre parenthèses, exemple (rires aigu et court)&nbsp;; (rire de groupe)&nbsp;; (sirène de police en fond sonore). Si les interviewers et les interviewés prononcent mal des mots, ces mots sont transcrits tels que l’individu les a prononcés. La transcription ne doit pas être «&nbsp;nettoyée&nbsp;» en y enlevant fautes de langage, jargon, erreur grammaticale ou mauvaise utilisation et conception des mots. Si une prononciation incorrecte ou non espérée entraîne des difficultés de compréhension de textes, le mot correct doit être saisi entre crochets.</p>



<p>Exemple&nbsp;: <em>j’ai pensé que cela était parfaitement spéficique [spécifique], mais ils n’ont pas été d’accord</em>.</p>



<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd346e8a9a&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-large is-resized wp-lightbox-container"><img width="1024" height="758" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-9459" style="width:361px;height:auto"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/04-Mme-Dongmo-Rebecca-1024x758.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/04-Mme-Dongmo-Rebecca-1024x758.jpg 1024w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/04-Mme-Dongmo-Rebecca-300x222.jpg 300w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/04-Mme-Dongmo-Rebecca-768x569.jpg 768w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/04-Mme-Dongmo-Rebecca-1536x1138.jpg 1536w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/04-Mme-Dongmo-Rebecca-400x296.jpg 400w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/04-Mme-Dongmo-Rebecca.jpg 1731w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<p>L’épellation de mots clés, fusionnés ou mots composés, des expressions courantes et des identificateurs doit être standardisé à travers toutes les transcriptions des entretiens individuels et des groupes de discussion. Des mots du genre <em>hum, huh, uhhuh, um, mkay, yeah,wohaou, whéé,, uh oh, ah, ahah</em> doivent être transcrits. Les mots et les expressions répétés doivent être transcrits. Si un mot est coupé et tronqué, un tiret peut être inséré à la fin de la dernière lettre ou à la fin du dernier son audible (exemple il est parti et a fait ce que je lui ai demandé de ne pas faire).</p>



<p><strong>&nbsp;</strong></p>



<p><strong><em>4.2. Informations <strong>inaudibles</strong>&nbsp;</em></strong><strong>: </strong>le transcripteur doit identifier les portions de la bande audio qui sont inaudibles ou difficiles à déceler. Si une portion relativement petite de la bande (un mot ou une petite phrase) est partiellement non intelligible, le transcripteur doit écrire l’expression <em>portion inaudible</em>. Cette information doit apparaître en crochets.</p>



<p><u>Exemple&nbsp;</u>: <em>le processus d’identification des mots manquants dans une interview en bande audio de mauvaise qualité est [portion inaudible]. </em>Si une grande partie de la bande est inaudible ou non intelligible ou est muette, le transcripteur doit enregistrer cette information entre crochets. En plus, le transcripteur doit trouver une estimation de temps pour les informations qui ne pouvaient pas être transcrites. <u>Exemple</u>&nbsp;<em>: [inaudibles&nbsp;: deux minutes d’interviews manquent].</em></p>



<p><em>&nbsp;</em></p>



<p><strong><em>4.3. Chevauchement de parole&nbsp;</em></strong><strong>:</strong> si les individus sont en train de parler en même temps, (c’est-à-dire chevauchement de discours) et il n’est pas possible de distinguer ce que dit chaque personne, le transcripteur doit placer l’expression <em>en paroles croisées</em> entre crochets après l’identification du texte du dernier orateur et recommencer avec l’orateur audible suivant.</p>



<p><u>Exemple&nbsp;:</u> <em>La parole à tour de rôle pourrait ne pas toujours arriver. Des gens pourraient contribuer simultanément à la conversation, rendant difficile la différenciation entre les déclarations d’une personne et de l’autre [paroles croisées]. Cela résulte en la perte de quelques informations.</em></p>



<p><em>&nbsp;</em></p>



<p><strong><em>4.4. Pauses&nbsp;</em></strong><strong>: </strong>si un individu fait une brève pause entre les déclarations ou un estompage à la fin d’une déclaration, le transcripteur doit utiliser trois ellipses. Une brève pause est définie comme une pause de deux à cinq secondes dans la parole. <u>Exemple</u>&nbsp;: <em>Quelquefois, un participant perd brièvement la suite de ses pensées ou … pause après avoir fait une remarque poignante. </em></p>



<p>Si un retard de parole substantiel arrive soit au début, soit à la déclaration, soit à la suite d’une déclaration (plus de 2 ou 3 secondes), le transcripteur doit utiliser <em>longue pause</em> entre parenthèses. <u>Exemple</u>&nbsp;: <em>Quelques fois les individus auraient réclamé un temps supplémentaire pour élaborer une réponse (longue pause). D’autre fois, ils ou elles attendent des instructions supplémentaires ou des investigations</em>.</p>



<p><strong>&nbsp;</strong></p>



<p><strong><em>4.5. Texte douteux&nbsp;</em></strong><strong>:</strong> si le transcripteur n’est pas sûr de la véracité d’une déclaration faite par un orateur, cette déclaration doit être placée entre parenthèse et un point d’interrogation est placé en face de la parenthèse ouverte et derrière la parenthèse fermée. <u>Exemple</u>&nbsp;: <em>Je suis allé à la&nbsp;? (Clinique)&nbsp;? pour rencontrer l’infirmière et parler de l’éventualité pour elle de participer à l’étude.</em></p>



<p><em>&nbsp;</em></p>



<p><strong><em>4.6. Informations sensibles&nbsp;</em></strong><strong>: </strong>si un individu utilise son nom durant la discussion, le transcripteur doit remplacer cette information avec l’étiquette d’identification appropriée de l’interviewé /convention de nom.</p>



<p><u>Exemple</u>&nbsp;: <em>«&nbsp;Ma famille me rappelle toujours «&nbsp;R1), pense aux choses avant d’ouvrir ta bouche».</em></p>



<h1 class="wp-block-heading"><a name="_Toc424402101"></a><strong>&nbsp;</strong></h1>



<p><strong><u>5- Operations à faire après la transcription.</u></strong></p>



<p>&nbsp;</p>



<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd346e96c4&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-large is-resized wp-lightbox-container"><img width="1024" height="647" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-9460" style="width:380px;height:auto"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/05-Laurrain-Assipolo-1024x647.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/05-Laurrain-Assipolo-1024x647.jpg 1024w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/05-Laurrain-Assipolo-300x190.jpg 300w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/05-Laurrain-Assipolo-768x485.jpg 768w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/05-Laurrain-Assipolo-1536x971.jpg 1536w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/05-Laurrain-Assipolo-400x253.jpg 400w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/05-Laurrain-Assipolo.jpg 1598w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<p>Une fois la transcription terminée, quelques opérations suivent&nbsp;:</p>



<p>&nbsp;</p>



<p><u>La conservation de la bande audio</u><strong>:</strong> Quand une bande n’est pas en train d’être transcrite ou révisée, le transcripteur/réviseur s’assure qu’elle sera conservée dans un tiroir fermé.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p><u>La révision pour exactitude</u>&nbsp;: le transcripteur/réviseur doit vérifier toutes les transcriptions de la bande audio et réviser la fiche de transcription en conséquence. Le transcripteur/réviseur doit adopter une politique selon laquelle chaque bande est écoutée deux fois de suite par rapport à la transcription avant d’être remise. Toutes les transcriptions doivent être vérifiées pour fidélité par l’interviewer qui a conduit l’interview.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p><u>La subtilisation des informations sensibles</u>&nbsp;<strong>: </strong>là où les individus peuvent donner de façon circonstancielle les noms individuels des organisations et les localisations qui pourraient compromettre l’identité du participant ou d’autres personnes, cette information sera subtilisée par l’interviewer/facilitateur, et sera remplacée par une note dans le texte. Les éléments d’identifications communs comprennent mais ne sont pas limités à&nbsp;: membres de famille, amis, partenaires/épouses, médecins, co-travailleurs, équipe d’étude, cliniques, hôpital, agence de service social, personnalité public, leader religieux, presse écrite, restaurants et facilités éducationnelles, place de l’emploi. L’utilisation des remplacements génériques pour les noms permet aux analystes de retenir les informations contextuelles importantes tout en prévenant l’identification de l’individu ou de tout groupes/communautés que représente l’individu aux autres. Les interviewers peuvent facilement localiser la majorité des phrases sensibles en recherchant le signe d’égalité (=) dans le fichier du texte.</p>



<p>Cependant, il est important de rechercher les informations sensibles au moment de réviser le texte entier afin d’attraper tout élément que le transcripteur pourrait n’avoir pas identifié. Toute information identifiée (c’est-à-dire sensible) doit être remplacée par une référence d’omission entre crochet comme dans l’exemple suivant&nbsp;: <em>[Nom du conseiller omis] [Nom de n’organisation locale du service du SIDA omis]</em></p>



<p><em>&nbsp;</em></p>



<p><u>La sauvegarde des transcriptions</u>&nbsp;: le transcripteur doit sauvegarder chaque transcription comme fichier de texte. Les transcriptions de groupes cibles et d’entretien doivent être assignées à l’étude du nom suivi du numéro d’archivage pour le site/localisation.</p>



<p><u>&nbsp;</u></p>



<p><u>La destruction des bandes audio</u>&nbsp;: Si aucun cadre de temps spécifique n’est désigné dans le protocole de recherche pour retenir les supports audio, elles seront détruites. Dès que les supports audio ont été révisés pour fidélité, et le fichier de transcription corrigé, sauvegardé et gardé, les supports audio peuvent être supprimés ou effacés grâce à l’utilisation d’un effaceur de bande audio. Le recyclage des bandes audio est permis pourvu que la qualité de son soit testée et de nouvelles étiquettes collées sur la bande.</p>



<h1 class="wp-block-heading"><strong>&nbsp;</strong></h1>



<p><strong><u>6- La codification</u></strong></p>



<p>&nbsp;</p>



<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6a2cd346ea3bc&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft size-large wp-lightbox-container"><img width="1024" height="768" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-9461"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/06-Photo-de-familles-des-participants-1024x768.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/06-Photo-de-familles-des-participants-1024x768.jpg 1024w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/06-Photo-de-familles-des-participants-300x225.jpg 300w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/06-Photo-de-familles-des-participants-768x576.jpg 768w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/06-Photo-de-familles-des-participants-1536x1152.jpg 1536w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/06-Photo-de-familles-des-participants-400x300.jpg 400w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2025/06/06-Photo-de-familles-des-participants.jpg 1731w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
			class="lightbox-trigger"
			type="button"
			aria-haspopup="dialog"
			aria-label="Agrandir"
			data-wp-init="callbacks.initTriggerButton"
			data-wp-on-async--click="actions.showLightbox"
			data-wp-style--right="state.imageButtonRight"
			data-wp-style--top="state.imageButtonTop"
		>
			<svg xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" width="12" height="12" fill="none" viewBox="0 0 12 12">
				<path fill="#fff" d="M2 0a2 2 0 0 0-2 2v2h1.5V2a.5.5 0 0 1 .5-.5h2V0H2Zm2 10.5H2a.5.5 0 0 1-.5-.5V8H0v2a2 2 0 0 0 2 2h2v-1.5ZM8 12v-1.5h2a.5.5 0 0 0 .5-.5V8H12v2a2 2 0 0 1-2 2H8Zm2-12a2 2 0 0 1 2 2v2h-1.5V2a.5.5 0 0 0-.5-.5H8V0h2Z" />
			</svg>
		</button></figure>



<p>La codification s’entend comme l’identification des thèmes émergeants dans un texte ou un ensemble de documents. Apres avoir lu et s’être familiarisé avec les textes transcrits, l’on peut passer à la codification. Les codes sont des signes insérés à la marge des transcriptions ou après un segment de texte pour rappeler de quoi il y est question. En recherche qualitative, l’utilisation des mots ou expressions pour codes facilite l’analyse. Ainsi, l’on peut avoir sur un même fichier les segments de tous les documents traitant de la même idée ou de la même variable. Bien que plusieurs chercheurs en recherche qualitative fassent usage de la codification, elle n’a pas de règles standard. Certains chercheurs développent des codes qui se rapprochent de l’idée ou de la langue utilisée dans le texte à coder, évitant ainsi des mots ou concepts qui pourraient les amener à voir ces données sous un autre angle. Par contre, d’autres utilisent des concepts empruntés aux sciences sociales.</p>



<p>Il est aussi courant que les chercheurs utilisent des couleurs comme des codes. Ils attribuent une couleur différente à chaque objectif spécifique de la recherche ou à chaque réponse attendue à une question. Puis il procède au coloriage du texte qu’il a sous les yeux en utilisant les couleurs représentant ces codes. Cette technique de codification est assez répandue chez les analystes qui pratiquent l’analyse de contenu.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>Dr Ndonko Peguy, Anthropologue et Daniel Eugène Njakou (Chercheur-Consultant)</p>



<p>&nbsp;</p>



<p>Email&nbsp;: <a href="mailto:pegndonko@yahoo.fr">pegndonko@yahoo.fr</a></p>



<p>Secrétariat&nbsp;: Hermine Sonna et Mireille Levoa Levoa</p>



<p>Tel&nbsp;: 242&nbsp;811 596</p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://psycause.org/2015/07/31/seminaire-n11-de-psy-cause-cameroun-les-techniques-denquete-et-les-logiciels-de-traitement-des-donnees-en-sciences-sociales/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>14</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
