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	<title>psychanalyse &#8211; Psycause : En francophonie, les psy causent</title>
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		<title>Évaluation de la dangerosité en psychiatrie : Un faux-semblant dangereux et fou</title>
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		<pubDate>Sat, 03 Dec 2011 16:11:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Didier Bourgeois* Psychiatre des hôpitaux CH de Montfavet (Avignon) Le récent et atroce crime du Chambon sur Lignon a été [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>Didier Bourgeois*</strong><br>
Psychiatre des hôpitaux<br>
CH de Montfavet (Avignon)</p>



<p>Le récent et atroce crime du Chambon sur Lignon a été l&rsquo;occasion dans certains médias d&rsquo;une nouvelle déferlante d’émotions, d’affirmations péremptoires et d’idées présentées comme des solutions miracles.<br>
On a beaucoup parlé de la dangerosité des malades mentaux et de l&rsquo;efficience contestée de l&rsquo;expertise psychologique et psychiatrique pour déterminer une dangerosité prévisible du malade. C’est oublier que la notion de dangerosité reste floue et très dépendante du contexte. C&rsquo;est oublier que ces expertises ne sont pas des expertises en dangerosité, ce ne sont que des approches cliniques visant à déterminer les ressorts psychiques d&rsquo;un individu, les mécanismes habituels ou extraordinaires du fonctionnent d&rsquo;un être humain.<br>
Grace à la connaissance de ces mécanismes, en confrontant ce qu’ils savent de l&rsquo;individu, de son fonctionnement et du contexte social dans lequel il évoluera en général, les juges peuvent se forger une idée de ses potentialités comportementales ultérieures. La dangerosité est un fait social, pas un fait psychique.<br>
On a parlé des échelles actuarielles de dangerosité, les présentant comme désormais la panacée indispensable car complémentaire de toute expertise psychique digne de ce nom. Ces échelles ne sont pourtant que des échelles de dangerosité criminologique, importées directement du continent nord-américain, elles ont été étalonnées à partir de l’interrogatoire de sujets délinquants et non pas avec des malades mentaux ce qui relativise déjà leur scorage. Le cut off, c’est-à-dire le score à partir duquel la dangerosité du sujet est retenue y est établi en additionnant des points en fonction des réponses du sujet à des questions. Mais ces questions sont non seulement foncièrement saturées en références nord-américaines, voire en référence religieuses et moralisatrices ce qui fait qu’un sujet marginalisé ou issu d’une minorité non anglo-saxonne sera surcoté comme dangereux, mais redondantes dans leurs items. A ces échelles, le jeune présumé meurtrier d’Agnès aurait certainement obtenu un bon score, c’est-à-dire qu’il aurait été déclaré non dangereux. Il est donc indécent de tirer la conclusion que l’utilisation de telles échelles aurait sauvé la vie de la jeune Agnès. Mais par contre, au-delà du fait qu’un enjeu financier se profile (formation payante des cotateurs, droit d’usage des échelles), une signification politique se dégage. En prônant ces échelles, les experts font de la politique, pas de la science.<br>
Ces échelles sont des échelles actuarielles, statistiques, analogues dans leur logique aux systèmes de cotation des assureurs pour déterminer le montant d’une prime d’assurance en fonction des risques encourus. Sauf qu’elles ont ici la prétention de régir la vie ultérieure d’un homme. Elles peuvent influer sur la libérabilité, ou pas, d’un homme. Et cette logique le fait déjà aux USA.<br>
Dans la logique actuarielle, comme il est dit « établi statistiquement » qu’une femme américaine blanche retrouvée morte, assassinée et violée a plus de chance de l’avoir été par un homme noir, jeune, robuste et d’un milieu social défavorisé. L’application stricte de cette logique fait que si cette femme, par exemple, a été assassinée par une femme blanche, la coupable ne sera pas recherchée systématiquement. Cette approche dite « pragmatique », les néo-modernistes se veulent pragmatiques, fera sans doute gagner du temps si le violeur appartient effectivement bien à la catégorie cible mais elle va complétement à l’encontre de la philosophie du droit français qui veut que chaque crime étant unique, toutes les pistes doivent être explorées lors d&rsquo;une instruction à charge et à décharge.<br>
En cherchant le coupable dans une catégorie présumée ou préciblée comme criminogène (pauvre, malade mental) ou délictogène, on risque d’avantage de se tromper et d’inculper un innocent. Aux USA, dans les couloirs de la mort, combien d’innocents ? Les expertises génétiques, si elles sont faites, innocentent parfois des individus après des années d’incarcération et parfois en post mortem. Mais dans cette logique, pour peux que l’individu ait avoué lors de son interrogatoire-et on sait la fiabilité d’aveux sous la contrainte), pourquoi les faire puisque les statistiques (la science mathématique) parlent !<br>
Un mouvement idéologique fort, rétrograde mais cohérent avec lui-même, avec une logique implacable, est en train à la fois de constituer un vivier de délinquants potentiels avec détricotage de l’ordonnance de 1945 sur les mineurs délinquants, repérage/ fichage dès l’école maternelle des sujets à risque, création de « catégories délictogènes » (jeunes de banlieue, roms…) et de définir les critères ultérieurs d’une sociopathe préfigurant une psychopathie…Vous avez redoublé votre maternelle, vous avez eu du mal à apprendre à lire, vous êtes chômeur, vous êtes pauvre, vous avez divorcé, vous avez des problèmes d’alcool, vous avez été suivi en psychiatrie…déjà 7 points ! Pas bon ça ! C’est oublier que ces critères découlent souvent l’un de l’autre. Et on atteint vite le cut off qui vous classe parmi les irrécupérables, les récidivistes comme dit notre président lui-même récidiviste de la loi émotionnelle qui reste sans effet faute de moyens.<br>
Dans le cas du meurtre d’Agnès, ce n’est pas d’une loi de plus dont on avait besoin, c’était d’une place en centre éducatif fermé. Les juges des enfants s’épuisent à trouver des lieux adéquats de prise en charge pour les jeunes délinquants. Rappelons que l’ordonnance de 1945 sur les jeunes délinquants les désignait aussi comme des jeunes en danger. Le jeune meurtrier d’Agnès est aussi un jeune en danger, dont la vie est foutue…Et ses parents sont sans doute aussi des parents broyés, mais il est peut-être politiquement incorrect de le dire ?<br>
Dans le tumulte atcuel, on confond une demande pénale et une demande sociale, on confond un diagnostic (de schizophrénie par exemple) avec un pronostic (de dangerosité), hors la plupart des schizophrènes ne sont pas dangereux et la plupart des individus dangereux ne sont pas schizophrènes donc pour simplement reprendre la logique statistique mise en avant, on oublie qu’on risque largement plus d’être tué par un proche (crime familial) ou par un individu sain d’esprit (le gangstérisme n’est pas une maladie mentale) que par un malade. On risque plus de mourir dans son lit que tué la nuit par un psychopathe. Faut-il promulguer d&rsquo;urgence une loi interdisant les lits ?<br>
Au XIX° siècle, l’idée ostracique de l’élimination des récidivistes avait abouti au bagne et à la relégation en Guyane, au XXI° siècle quel sera le verdict ? Rappelons que le XX° siècle est passé par là, voyant l’éclosion du programme nazi d’extermination des malades mentaux considérés comme « inutiles » et la famine programmée dans les hôpitaux psychiatrique français qui fit près de 40.000 morts. Il suffisait de réduire la ration calorique quotidienne des malades…La conséquence aurait été prévisible par des tables actuarielles. De l’Inutile au nuisible, du déclassé au récidiviste, le portrait du malade mental que l’on nous offre aujourd’hui est aux antipodes de la pensée humaniste qui le concevait comme un alter ego, un être en souffrance, donc avec qui être en empathie. Cette conception humaniste née de la révolution française (Pinel) permit de sortir les malades des lieux de confinement innommables qu’étaient alors les dépôts de mendicité et les prisons, de médicaliser leur prise en charge (loi de 1838 sur la création des asiles), de donner du sens humain à leurs troubles comportementaux (la psychanalyse, l’essor des psychothérapies).<br>
Tout ce processus se voit remis en cause au nom de la dangerosité du malade mental légitimant son exclusion (enfermement ou abandon). Le XXI ° siècle de ce monsieur S qui avait déjà passablement dérapé avec le discours d’Anthony ressemble déjà plus au XVIII° qu’au XIX° quelle régression !<br>
Sous prétexte d’efficience et de pragmatisme, en s’appuyant sur l’émotion légitime des citoyens face à un drame, on promeut aujourd’hui des échelles de dangerosité qui nient la spécificité de la maladie mentale, ce qui la replace parmi toutes les autres déviances en oubliant que de nos jours, les malades psychiatriques sont beaucoup plus souvent victimes que coupables et qu’en l’espèce, le jeune meurtrier n’était pas un malade mental. Il faut combattre cette nouvelle dérive idéologique.</p>



<p><strong>Didier Bourgeois*</strong><br>
Psychiatre des hôpitaux<br>
CH de Montfavet (Avignon)</p>



<p>*Auteur de Criminologie politique et psychiatrie (l’Harmattan-2002) et Comprendre et soigner les états-limites (Dunod 2010).</p>



<div>Cet article est paru dans l&rsquo;Humanité du 2 décembre 2011</div>



<p></p>
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		<title>Le week-end des 25 et 26 février 2012 : visite de la troisième demeure de Freud à Londres avec Jane Mac Adam Freud</title>
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		<pubDate>Sat, 26 Nov 2011 15:11:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Après la découverte à Pribor et à Vienne, des deux premières demeures de Sigmund Freud en mai dernier, Psy Cause [&#8230;]]]></description>
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		</button></figure>
</figure>



<p>Après la découverte à Pribor et à Vienne, des deux premières demeures de Sigmund Freud en mai dernier, Psy Cause propose la visite de la maison de Londres où résida l’inventeur de la psychanalyse de 1938 à 1939. Le visiteur y trouvera les meubles et objets dont une très belle collection d’antiquités, qui ont accompagné la vie de Freud, déménagés de l’appartement de Vienne peu après son départ en exil. Cette maison fut ensuite habitée par sa fille Anna jusqu’en 1982. Dans cet émouvant musée installé tel que Sigmund Freud y vécut, il est proposé entre autre un film regroupant des tournages amateurs de scènes de la vie privée du psychanalyste en Autriche et lors de son exil ainsi que l’enregistrement d’un discours de Sigmund Freud prononcé à Londres. (Photos de la maison de Londres de Sigmund Freud ci contre).</p>



<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;68ca273cd902a&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft is-resized wp-lightbox-container"><img width="225" height="300" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-684 lws-optimize-lazyload" style="width:374px;height:auto"/ data-src="http://www.psycause.info/wp-content/uploads/3-Maison-de-Freud-13_11_05-225x300.jpg"><button
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		</button></figure>



<p>Notre revue, en partenariat avec Morgan Tours et l’arrière petite fille de Sigmund Freud, Jane Mac Adam Freud, qui vous accompagnera dans ce lieu de souvenir, complète ainsi une trilogie commencée avec notre congrès dans la ville natale du fondateur de la psychanalyse.</p>



<p>Le prix est entre 500 et 675 € selon le lieu de départ (Paris ou Marseille). Pour l’inscription, contacter notre agence spécialiste des congrès et séminaires Morgan Tours par courriel à :</p>



<p>ancrages.clutz@gmail.com</p>



<p>Jean Paul Bossuat</p>



<p></p>
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		<title>Vers un appel de Pribor ?</title>
		<link>https://psycause.org/2011/06/19/vers-un-appel-de-pribor/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Psycause]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Jun 2011 21:28:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Journal]]></category>
		<category><![CDATA[bossuat]]></category>
		<category><![CDATA[freud]]></category>
		<category><![CDATA[jean]]></category>
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		<category><![CDATA[psychanalyse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.psycause.info/?p=541</guid>

					<description><![CDATA[&#160; Jean Yves Feberey, psychiatre, secrétaire à l’Union Européenne de Psy Cause et président de l’association européenne Piotr Tchaadaev, nous [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;68ca273cdbdf7&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft wp-lightbox-container"><img data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-542 lws-optimize-lazyload"/ data-src="http://www.psycause.info/wp-content/uploads/5-Feberey-256x300.jpg"><button
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		</button></figure>



<p></p>



<p>&nbsp;</p>



<p>Jean Yves Feberey, psychiatre, secrétaire à l’Union Européenne de Psy Cause et président de l’association européenne Piotr Tchaadaev, nous a communiqué le texte ci dessous (également adressé à l&rsquo;association européenne de psychanalyse basée à Strasbourg, FEDEPSY) au sujet du colloque de Pribor, point d’orgue d’un voyage – séminaire, du 23 au 31 mai 2011, articulé sur trois pôles : Prague avec Kafka et l’hôpital psychiatrique Bohnice, Pribor ville natale de Sigmund Freud et Vienne avec la Berggasse et la tour des fous. Pribor rassembla les 50 participants à l’ensemble du périple et les collègues tchèques venus participer aux travaux.</p>



<p>Jean Paul Bossuat</p>



<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;68ca273cdc55e&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image size-full is-resized wp-lightbox-container"><img width="480" height="753" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-543 lws-optimize-lazyload" style="width:343px;height:auto"/ data-src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2012/12/4-pistolet-2-25-mai.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2012/12/4-pistolet-2-25-mai.jpg 480w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2012/12/4-pistolet-2-25-mai-191x300.jpg 191w" sizes="(max-width: 480px) 100vw, 480px" /><button
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<p></p>



<p>&nbsp;</p>



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<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;68ca273cdcd0a&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image size-large wp-lightbox-container"><img width="1024" height="762" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" data-id="544"  alt="" class="wp-image-544 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://psycause.org/wp-content/uploads/2012/12/3-Place-Freud-27-mai-1024x762.jpg" srcset="https://psycause.org/wp-content/uploads/2012/12/3-Place-Freud-27-mai-1024x762.jpg 1024w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2012/12/3-Place-Freud-27-mai-300x223.jpg 300w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2012/12/3-Place-Freud-27-mai-768x572.jpg 768w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2012/12/3-Place-Freud-27-mai-1536x1143.jpg 1536w, https://psycause.org/wp-content/uploads/2012/12/3-Place-Freud-27-mai.jpg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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</figure>



<p></p>



<p>&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><b>Le voyage à Příbor, mai 2011</b></h2>



<p>Le Docteur Jean-Paul Bossuat, Psychiatre des Hôpitaux au CH de Montfavet (Vaucluse), continue à y exercer comme vacataire depuis qu&rsquo;il a quitté ses fonctions de chef de service. Il y a fondé avec des amis et collègues la Revue<i> Psycause</i>* en 1995. Destinée au départ à être la revue des « psys qui causent » au Sud de la France, elle s’est progressivement affirmée comme une revue de psychiatrie francophone à dimension aujourd’hui largement internationale. Jean-Paul Bossuat consacre toujours beaucoup de temps à la revue, cherchant des soutiens dans une période difficile pour l’édition, et organisant des manifestations en France et à l’étranger.</p>



<p>Pour mai 2011, il avait proposé un voyage-séminaire dans la ville natale de Freud, Příbor**, que les Strasbourgeois connaissent sans doute mieux sous le nom de Freiberg. Cette ville de Moravie tchèque, proche de la frontière polonaise, est une bourgade charmante, un peu perdue dans une verdoyante campagne, mais je n’y mets aucune connotation péjorative, d’autant moins que le séjour y fut très agréable. Příbor était l’étape centrale qui a permis à près de cinquante personnes (beaucoup de psychiatres expérimentés, du public et du privé), de découvrir également Prague et Vienne, avec un ensemble de visites d’établissements de santé, de lieux historiques et de conférences sur des thèmes liés à la psychiatrie, à la psychanalyse et à la littérature (Kafka).</p>



<p>Dès le début, j’ai parlé pour nous autres « psys » d’une forme de « pèlerinage laïc », de retour aux origines ou aux sources de la psychanalyse, même si Freud n’a passé à Příbor que les trois toutes premières années de sa vie, certes décisives&#8230; Nous avons toutes et tous été frappés, en visitant sa maison natale, d’apprendre que toute la famille Freud vivait dans une pièce de petite taille, où Sigmund est né. Nous savons aussi que c’est la pauvreté qui a fait quitter l’endroit aux Freud, pour Leipzig puis pour Vienne.</p>



<p>Rappelons aussi que Příbor a une gare, toujours bien desservie, et que c’est sans doute de là que Freud est parti avec sa mère pour Leipzig, épisode qu’il évoque dans sa lettre du 3 décembre 1897 à Fliess (n°77, PUF, 1979).</p>



<p>&nbsp;</p>



<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;68ca273cddd7a&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignleft is-resized wp-lightbox-container"><img width="300" height="225" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles"  alt="" class="wp-image-546 lws-optimize-lazyload" style="width:364px;height:auto"/ data-src="http://www.psycause.info/wp-content/uploads/1-JMA-Freud-28-mai-300x225.jpg"><button
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		</button></figure>



<p>&nbsp;</p>



<p>Enfin, Jean-Paul Bossuat avait invité à cette rencontre l’arrière petite-fille de Freud, Jane Mc Adam Freud, fille de Lucian (né en 1922), le grand peintre qui était lui-même le fils d’Ernest Freud, architecte. Née en 1958, elle n’a évidemment pas connu Sigmund Freud, mais elle&nbsp;nous a expliqué dans son exposé comment, dans sa formation et son travail de sculptrice, le fondateur de la psychanalyse avait eu une influence certaine, ce que son père contestait pour sa part. Elle a ainsi été artiste en résidence au Musée Freud de Londres*** en 2005 et 2006, où elle a étudié et dessiné les antiquités de son aïeul. Jane Mc Adam Freud et son mari sont par ailleurs tombés amoureux de Příbor, où elle a été invitée par la ville en 2006 pour être la marraine du livre publié à l’occasion du 150<sup>ème</sup> anniversaire de la naissance de Freud. Personnalité enthousiaste et généreuse, dont nous vous invitons à découvrir le site et le travail****, Jane Mc Adam Freud a donné au séminaire de Příbor une très touchante touche familiale et familière, que son arrière grand-père aurait très probablement apprécié aussi, un vœu pieux n’étant pas interdit à l’occasion d’un pèlerinage…</p>



<div>
<p style="text-align: justify;">Les autres interventions étaient partagées entre nos collègues tchèques et les participants au voyage.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est le Professeur Jaroslav Blahos, Président de la Société médicale tchèque Jan Evangelista Purkině, qui a prononcé une allocution d’ouverture, tandis que le Docteur Zdeněk Kalvach, psychiatre d’exercice libéral à Prague, nous rappelait les apports théoriques de la psychanalyse à la psychiatrie. Tout particulièrement il soulignait que, traditionnellement, nul n’attendait autant de respect de l’autorité que le psychiatre de ses patients, et que l’accueil réservé à la psychanalyse était un bon indicateur du degré de totalitarisme d’une société. Jan Galuszka, psychologue à Bílá Voda, a rapporté des éléments tout à fait éloquents du contenu du Bulletin publié en 1931, à l’occasion de la pose d’une plaque commémorative sur la maison de Freud. Rappelons que Freud, malade et âgé, y avait délégué sa fille Anna, tandis que Sandor Ferenczi représentait la Société hongroise de psychanalyse. Le Docteur Petr Taraba, dont nous avions visité l’hôpital d’exercice à Opava, a présidé une des sessions.</p>
<p style="text-align: justify;">Du côté français, des exposés ont été prononcés par Pierre Evrard (Montfavet), Didier Bourgeois (Montfavet), Jacqueline Chabrand (Nîmes), Patricia Princet (Bar-le-Duc), Brigitte Manivel (Avignon, empêchée, lecture par Marie-Josée Pahin), Jean-Yves Feberey (Nice, Pierrefeu-du-Var). Nous n’avons malheureusement pas pu découvrir la lecture d’Osiris par Jean-Paul Bossuat, empêché de prendre part au voyage en raison d’un problème à régler en Tunisie. Après l’allocution de Madame Supova, de la municipalité de Příbor et Présidente de la Société Sigmund Freud, très sensible à notre manifestation et très soucieuse de perpétuer le souvenir de Freud sur place, le Docteur Bertrand Tiret, pédopsychiatre français établi au Canada, a assuré une synthèse des travaux avec Jane Mc Adam Freud et Petr Taraba.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous comptons sur une prochaine publication complète des Actes (se reporter au site de <i>Psycause</i>). D’une manière générale, on notera que les Français présents étaient tous préoccupés par les évolutions en cours au sein de la psychiatrie dans leur pays, mais qu’il était parfois difficile d’en faire prendre la mesure aux Tchèques, qui ont une histoire récente bien différente, pour leur psychiatrie comme pour leur société. Ceci non pas bien sûr en raison d’un manque de disponibilité de leur part, mais parce que l’exposé de nos inquiétudes hexagonales se fait forcément au travers de questions franco-françaises, grandes ou petites, mais parfois très malaisées à transposer.</p>
<p style="text-align: justify;">Voilà ce que nous pourrions dire, en résumé, de ce « pèlerinage à Příbor », qui nous a permis de faire un état des lieux à la fois recentré et délocalisé de la psychanalyse, dans un dialogue fructueux avec nos collègues tchèques, qui ont accueilli avec beaucoup de sympathie chaleureuse et d’intérêt cet étonnant équipage venu de si loin… Nous les attendons en tout cas en France, et l’École Psychanalytique de Strasbourg ne sera pas en reste pour les accueillir à son tour.</p>
<p style="text-align: justify;" align="right">&nbsp; Jean-Yves Feberey</p>
<p style="text-align: justify;" align="right">Nice, le 18 juin 2011</p>
<p style="text-align: justify;">PS On me pardonnera la facilité qui consisterait à évoquer, à propos de cet écrit, un « Appel de Příbor », mais retenons-en cependant l’idée pour le futur…</p>
<p style="text-align: justify;">* <a href="http://psycause.pagesperso-orange.fr/">http://psycause.pagesperso-orange.fr/</a></p>
<p style="text-align: justify;">** <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C5%99%C3%ADbor">http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C5%99%C3%ADbor</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.pribor.cz/www/cz/kalendar-akci/?yearID=2012&amp;monthID=7">http://www.pribor.cz/www/cz/kalendar-akci/?yearID=2012&amp;monthID=7</a></p>
<p style="text-align: justify;">*** <a href="http://www.freud.org.uk/">http://www.freud.org.uk/</a></p>
<p style="text-align: justify;">**** <a href="http://www.janemcadamfreud.com/">http://www.janemcadamfreud.com/</a></p>
</div>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
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